Crazy Heart – DVD

Crazy Heart est un film américain qui date de 2009 et dure 1 h 51. Il met en scène Jeff Bridges (The Big Lebowski) dans le rôle principal, aux côtés de Maggie Gyllenhaal (La Secrétaire).

Bad Blake est un chanteur de country fatigué. A 57 ans, usé par l’alcool, la clope et une plus globalement, par une vie entière de débauche, il continue de chanter dans les bars et bowlings crasseux, avant de s’effondrer dans un motel chaque soir différent, mais toujours aussi miteux.

Bad Blake n’est plus à la mode. Ses fans sont aussi vieux que lui, et l’un d’eux, Tommy Sweet (Colin Farell) l’a même dépassé en popularité.

Un soir, Bad rencontre Jean, une jeune journaliste et mère solo, à laquelle il s’attache rapidement. Comment Bad Blake, chanteur fatigué va pouvoir concillier sa vie toujours sur les routes, et son amour pour Jean et son petit Buddy ?

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Ce soir on regarde un #DVD … Ce film a l'air assez prometteur… 🙂

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Ce film est absolument splendide. Il nous présente un personnage que la vie n’a pas épargné, mais qui garde la tête haute, et une sérieuse envie de vivre quoi qu’il advienne.

C’est une histoire inspirée de la réalité, puisque Bad Blake a réellement existé. Et Scott Cooper, le Réalisateur, nous la livre avec énormément de justesse.La romance entre Bad Blake et Jean se tisse toute seule, naturellement. Elle nous est présentée à travers quelques scènes fortes, qui donnent toute sa crédibilité à ce couple.

On se surprend à adorer les superbes musiques country qui rythment l’histoire, et que l’on aurait cru jusque là totalement ringardes.

D’ailleurs, Crazy Heart a remporté deux oscars, celui du meilleur acteur pour Jeff Bridges, et celui de la meilleure chanson originale !

Intrigués ? Vous n’avez plus qu’à vous laisser tenter… Vous ne devriez pas le regretter !

 

 

Ma Vie de Chat [DVD]

J’aime les chats, j’aime Kevin Spacey, j’aime les comédie américaines, j’aime les films qui mettent du baume au cœur… j’aurais dû aimer Ma Vie de Chat.

Et là, vous vous doutez que ce ne fut pas tout à fait le ca(t)s…

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Commençons par le début !

Tom (Kevin Spacey) est un homme d’affaires obnubilé par le travail, et par la construction de sa tour, qui devrait être la plus haute de tout l’hémisphère nord… mais se voit menacée par celle d’un concurrent.

Il a beau avoir une magnifique épouse, Lara (Jennifer Garner) et une adorable gamine, il passe peu de temps avec sa famille, trop occupé par son travail…

Il ne daigne même plus répondre au téléphone quand Lara l’appelle… Et c’est ce qui pousse cette dernière à refuser de s’occuper du cadeau commun pour l’anniversaire de la petite Rebecca !

Tom est bien embêté, car il n’a aucune idée de ce qui pourrait plaire à sa fille. Et quand il lui demande directement, elle lui répond qu’elle n’a qu’une envie, qui ne plait pas à son Daddy : un chat !

Tom a les chats en horreur, mais faute de trouver une meilleure idée, il se rend à l’animalerie la plus proche, et achète un beau gros chat.

Le cauchemar est déjà bien entamé à ce stade de l’histoire, mais cela ne va pas s’arrêter là pour notre business man, puisqu’un malheureux accident va le rendre prisonnier du corps du-dit chat… 

 

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Les comédies familiales, j’en raffole. Je peux toujours passer un bon moment devant Family Man que j’ai pourtant vu 4-5 fois à ce jour. Mais il faut pour cela, que le film soit bon… Et là je ne suis pas convaincue que cela soit le cas…

Ma Vie de Chat pêche dès le départ car le chat n’est pas crédible. Et c’est fâcheux vu qu’il tient le rôle central. Les images de synthèse sont potables, dans le sens où l’on n’attend pas une prouesse technique pour un film de cette catégorie. Cela se laisse regarder. Mais la gestuelle, les mouvements, n’ont absolument rien de félin. On pourrait argumenter en disant que le corps du chat est habité par un esprit humain, et qu’il est donc normal que le félin soit pataud dans pareilles circonstances, mais non… cela n’explique pas tout.

Je n’ai donc pas réussi à croire à ce chat, et à le trouver attachant. Cela manquait de mignonnerie, ce qui est tout de même sacrément problématique quand on propose un film axé sur les chats !

Le casting était prometteur, mais ne réussit pas à sauver Ma Vie de Chat du naufrage.

L’ambiance du film est 100 % clichée, avec des décors qui rappellent de nombreux autres films américains. Le grand appart propret, les looks BCBG, l’ex femme ultra sophistiquée et sa peste de fille qui poste toute sa life sur Instagram… tout est réuni pour proposer une comédie US classique. Et j’aurais pu aimer car je ne suis pas allergique aux films classiques… mais le scénario est téléphoné d’avance, et il n’y a aucun suspens.

On enchaîne les déjà vus, de la première minute à la dernière.

Mon attention n’a donc été retenue ni par le suspens, ni par le bon jeu des acteurs…

Ce film n’avait pas 1 gramme d’enchantement, ne m’a pas fait sourire, ne m’a pas surprise. Raté !

Nobel Son, un thriller qui se laisse regarder…

Nobel Son est un film américain, sorti en 2007.

Comme souvent, j’ai trouvé le DVD pour 1 € et l’ai acheté car le résumé me donnait envie.

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Le casting est plutôt prometteur, avec le regretté Alan Rickman (Professeur Rogue de Harry Potter) dans le rôle principal.

Le résumé, je vous le fais à ma sauce…

Eli Michaelson est un Professeur de Chimie, qui enseigne à la fac, et se tape ses étudiantes dans le dos de son épouse. Le personnage est cynique, pas très attachant au premier abord (au deuxième non-plus d’ailleurs) mais cela ne l’empêche pas de réussir dans sa vie professionnelle, puisqu’il vient de remporter le prix Nobel de chimie, et doit s’envoler avec sa femme pour Stockholm, pour récupérer son prix. Sauf que… entre l’annonce de sa victoire, et le décollage de l’avion, son fils se fait enlever…

Eli reçoit une demande de rançon, et finit par payer les 2 millions de dollars demandés pour revoir son fiston en vie.

Jusque là, c’est fort classique, sauf que ce que je viens de vous raconter ne constitue que les première minutes du film. Et ensuite, il faut vous attendre à quelques retournements de situation assez sympathiques, qui donneront au final un film plutôt réussi, mais pas 100 % captivant.

Disons que la présence d’Alan Rickman fait beaucoup pour ce thriller qui flirte parfois avec la comédie. Mais plusieurs fois j’ai failli décrocher, à cause du manque de suspens, et de quelques longueurs.

J’ignore si la marque automobile Mini a payé pour placer ses voitures dans le film, mais on a régulièrement l’impression de regarder un spot publicitaire, tant les petites bagnoles anglaises sont visibles dans diverses scènes, notamment une qui n’a a mon sens aucun intérêt, et à failli me perdre en chemin.

Mais bon, je ne vous en dirai pas plus car ce serait spoiler…

En résumé, Nobel Son est un film qui laisse globalement une impression sympathique, mais ne vous marquera pas pendant bien longtemps. Les variations de rythmes finissent par avoir raison de l’attention du spectateur. C’est dommage !

Emily Blunt prend le train…

Le roman  de l’écrivaine américaine Paula Hawkins fait couler beaucoup d’encre de pixels. J’en avais lu énormément de bien sur les blogs, et m’étais posé la question de le lire, car il semblait correspondre à mes goûts en matière de thriller (j’aime mes thrillers pas trop saignants, à base de personnages lambdas, et pleins de rebondissements). Mais comme souvent, j’avais traîné, et… l’adaptation ciné était sortie avant que j’ai mis la main sur le livre !

J’ai donc craqué et j’ai choisi le film plutôt que le roman (je ne lirai pas le livre vu que je connais le dénouement).

La Fille du Train voit son action se dérouler à Londres, mais pour le film, elle a été transposée à New-York. C’est Emily Blunt, l’Emily du Diable s’Habille en Prada, qui campe le personnage de Rachel, dépressive et alcoolique depuis que son mari l’a quittée pour une autre. Chaque jour, Rachel prend le train de banlieue pour rejoindre New-York. Chaque jour, elle regarde par la vitre du train, ce qui se déroule dans les maisons qui bordent la voie ferrée… une maison en particulier, celle des voisins de son ancienne maison, où vit un couple a priori parfait. Ils sont jeunes, beaux, et semblent s’aimer à la folie… Elle leur imagine une vie sans nuage, une existence de couple modèle… jusqu’au jour où… … …

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Certains ont reproché au livre d’être un peu longuet, et je pense que ces mêmes personnes regretteront la même chose avec le film. Il est un peu long à se lancer, et au départ on se demande où l’on va. Mais personnellement cela ne m’a pas gênée, au contraire, car j’ai trouvé que cela permettait de bien s’imprégner de l’univers de Rachel, et de découvrir les personnages de façon très intéressante.

Je n’ai pas trouvé le temps long.

Emily Blunt est saisissante dans son rôle de femme brisée. Les autres acteurs sont également très crédibles (Haley Bennett, Rebecca Ferguson, Justin Theroux, Luke Evans).

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Ce film est un puzzle, que l’on reconstitue morceau par morceau. Parfois on se trompe de pièce, et il faut revenir en arrière… J’ai adoré partir sur de fausses pistes, suspecter untel, puis untel. J’ai perdu le fil, me suis demandée si je n’allais pas m’emmêler les pinceaux entre différents personnages, mais ensuite j’ai rattrapé l’histoire, pour mieux m’y perdre, et recevoir le dénouement en pleine tronche !

Vraiment… ce thriller m’a conquise. Et l’homme ne pourra que valider, car il a également beaucoup aimé !

Le Casse de Central Park

Pour une fois, c’est mon homme qui a adoré un film, alors que j’ai eu une impression plus mitigée. Qu’à cela ne tienne, je vais malgré tout vous le présenter !

Ce film, c’est Le Casse de Central Park, mi-comédie, mi film d’action, sorti en 2011 avec Ben Stiller en tête d’affiche. Il dure 1 h 45 et affiche quelques stars au casting, parmi lesquelles Eddie Murphy, Tea Leoni, Casey Affleck, …

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L’action débute dans un immeuble de luxe, en plein New-York. Josh Kovaks (Ben Stiller) travaille dans l’immeuble, au service de locataires plus riches les uns que les autres. Il se dévoue corps et âme pour combler le moindre des petits désirs de ces hôtes…

Mais un jour, les employés  de l’immeuble découvrent que l’un des locataires, Monsieur Shaw, a usurpé une somme colossale, et perdu notamment leurs maigres économies, qu’ils lui avaient confié pour leurs retraites…

Comme l’escroc est assigné à résidence, ils vont avoir tout le loisir d’organiser leur vengeance, et de tenter de récupérer leur placement…

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L’histoire est sympa, et j’ai bien aimé le début, avec l’ambiance dans l’immeuble des très très riches. On est là sur une comédie pure, qui va basculer dans le film d’action une fois la vengeance enclenchée…

Cela se tient et on a un petit suspens qui s’installe, tandis que les gentils employés mettent au point un plan pour récupérer le magot que M. Shaw aurait caché dans son appartement.

Petit à petit, on découvre toute l’équipe, et les talents plus ou moins cachés de chacun. C’est amusant.

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L’homme a bien accroché, je vous l’ai dit, sans pour autant parler de coup de cœur absolu. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il manquait un petit quelque chose pour que Le Casse de Central Park soit vraiment une bonne comédie… Disons qu’aucune scène ne m’a vraiment fait rire. On sourit, on s’amuse, on essaie de deviner comment les employés vont bien pouvoir récupérer le magot… mais on ne se gondole pas totalement…

Cela aurait pu être franchement plus bidonnant. Cela reste gentillet.

Alors je conclurais en vous recommandant ce film pour meubler une session de repassage, ou pour un dimanche soir relax sur le canapé. Ne vous attendez pas à un chef d’oeuvre, seulement à passer un bon petit moment devant la télé !