John Wick, fallait pas tuer son chien !

John Wick est un film américain sorti en 2014. Dans le rôle principal, on retrouve Keanu Reeves. 

Au tout début du premier opus (il y en a 2 à ce jour, et un troisième devrait sortir en 2019), John Wick enterre sa femme, récemment décédée des suites d’une longue maladie.

Totalement anéanti, il retrouve un semblant de goût de vivre grâce à Daisy, une petite chienne beagle que son épouse lui a offert.

Mais le répit sera de courte durée pour Wick, puisque peu de temps après avoir fait la connaissance de Daisy, au court d’une soirée particulièrement violente, des mafieux lui vole sa voiture et tuent son chiot.

Tout le film tournera autour de sa vengeance ; une vengeance terrible, et ultra violente.

 

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Le fils de mafieux qui s’en est pris à Wick pensait avoir à faire à un type lambda. Mais lorsque son père apprend que le rejeton a causé du tort à Wick, il devient tout blême… On comprend alors que le mec a un passé assez hors du commun, qui ne devrait pas tarder à resurgir… (pour notre plus grand plaisir !)

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John Wick ne demandait pas mieux qu’on lui foute la paix et qu’on le laisse profiter de la retraite avec sa Ford Mustang et son chien. On racontait qu’un jour il avait tué trois hommes avec un crayon, un seul putain de crayon. Mais ça… c’était avant, et il pensait avoir tourné la page sur cette époque.

Il aurait volontiers traîné dans sa belle maison, en regardant en boucle la vidéo de sa regrettée épouse, sans faire de mal à personne.

Mais le destin, ou plutôt un petit trou du cul fils de mafieux russe, en a décidé autrement, et Wick s’est retrouvé contraint de reprendre du service.

Voilà notre homme qui déterre tous ses accessoires de combat, qu’il avait pourtant coulé dans du béton, preuve qu’il ne comptait pas s’en resservir de sitôt !

Et c’est parti pour une bonne heure et demi d’action !

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Cela donne un film tout à fait correct, avec de la belle bagarre, bien chorégraphiée et plutôt crédible, des poursuites en bagnoles, et quelques scènes qui feront se cacher les yeux aux plus sensibles.

J’ai apprécié le fait qu’il y ait une vraie histoire, et que les Réalisateurs David Leitch et Chad Stahelski, ne nous servent pas juste une succession de scènes d’action, pour le principe !

A mon sens, le deuxième opus est bien plus savoureux que le premier, déjà tout à fait regardable. L’histoire tourne toujours autour de la mafia et d’un passé violent qui ressurgit. Ici, un mafieux italien reprend contact de façon plutôt musclée avec Wick, pour lui demander le paiement d’un dette.

Le second épisode va plus dans le détail, et éclaircit certains points trop rapidement abordés dans le premier film. En prime, il nous emmène à Rome, et nous offre de belles images des monuments les plus connus.

Si vous appréciez le premier, enchaînez donc sur le second film, et vous serez prêt à aller voir le troisième épisode à sa sortie !

 

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Madame – film

Je n’avais pas du tout entendu parler du film dont je m’apprête à vous faire la chronique, avant de le voir sur un site de streaming. C’est parce-que j’aime bien les actrices Rosy de Palma et Toni Collette qui sont à l’affiche, que je me suis laissée tenter. Il faut dire que le synopsis était attirant et laissait présager que j’allais potentiellement passer un moment agréable devant cette comédie.

De quoi cela parle justement ?

Vous le devinez en regardant l’affiche, il sera question d’une domestique, et de patrons fortunés…

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En effet, Madame c’est elle Anne, une américaine installée à Paris avec son époux. Tout deux mènent une vie faite de faste, et emploient plusieurs domestiques, dont Maria.

Un soir, Madame découvre au dernier moment que son petit dîner mondain risque de virer à la catastrophe, car son beau-fil a invité une treizième personne. Impensable pour cette perfectionniste qui mise tout sur le paraître !

Elle décide alors de convier Maria à leur table, mais sans révéler aux autres convives qu’il s’agit de sa bonne !

C’est ainsi que la domestique à l’accent espagnol à couper au couteau, se retrouve dans le cercle intime des très très riches…

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Franchement, on pouvait s’attendre au pire avec une histoire pareille. La bonne qui va pénétrer l’univers feutré de ses riches patrons, cela rappelle un peu d’autres histoires, comme celle de Cendrillon. Cela peut aussi nous faire penser à des films, comme Pretty Woman, pour les deux mondes diamétralement opposés qui se rencontrent.

Bref, rien de bien nouveau sous les tropiques, on se retrouve devant un film qui aborde le paraître, les différences sociales, les clichés et a priori. Mais le tout est géré de façon suffisamment habile, pour nous permettre de sourire de façon régulière !

La Réalisatrice française Amanda Sthers a le bon goût de ne pas forcer le trait de façon excessive. Et c’est cela qui fait que ce film est réussi, pour sa finesse ! OK les personnages sont très caricaturaux. D’un côté il y a la bourgeoise insupportable, obsédée par sa ligne, et qui fait du yoga. De l’autre, la domestique forcément espagnole, pas forcément cultivée, mais ô combien attachante !

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L’interprétation de chaque acteur est un délice, et il n’y a pas de scènes en trop, de scène où l’on sent que l’on a voulu nous faire nous bidonner sur commande.

Honnêtement, ce film se regarde sans se forcer. Ce fut une chouette surprise pour moi !

4 Mariages, 1 enterrement

Pendant le long week-end de Pentecôte (j’ai barré le « long » parce-que moi j’ai bossé le lundi) j’ai fait comme la plupart d’entre vous je pense, et zappé brièvement sur le mariage princier d’outre-Manche. Je n’ai pas vraiment eu le loisir de suivre la cérémonie, car je devais m’absenter ce samedi là. Mais autrement, je ne vous cache pas que je me serais calée devant la télé, avec mon mug de la Reine Elisabeth à la main (et oui j’ai un mug de la Reine, c’est bien réel).

Tout cela pour dire que je devais être en mode mariage, traîne de cinq mètres et dentelle blanche, plus ou moins consciemment. Et que cela a dû jouer le lendemain, au moment de choisir un film pour occuper mon aprem…

J’ai opté pour Quatre Mariages et un Enterrement, Comédie dramatique anglaise sortie en 1994… C’est un film fort connu, à côté duquel j’étais passée, probablement car je n’avais que sept ans lorsqu’il est sorti.

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Le film a vieilli, vous vous en doutez. Il a tout de même (rapide calcul…) ouh pinaise, vingt-quatre ans ! Mais il reste fort regardable. Le propos est toujours d’actu en tout cas.

Dans le rôle principal, Hugh Grant, aux côtés d’Andie Mac Dowell et Kristin Scott Thomas (entre autres).
Le bel anglais incarne Charles, un célibataire qui enchaîne les histoires mais fuit le mariage. Parfaitement épanoui au sein de son petit cercle d’amis fidèles, Charles ne compte pas se caser… jusqu’au jour où il rencontre Carrie, une ravissante américaine, invitée comme lui à un mariage.

Pas de bol, lorsqu’il la revoit à l’occasion d’une autre cérémonie, la belle lui annonce qu’elle est fiancée à un riche écossais.

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Pourquoi j’ai passé un bon moment ?

J’ai apprécié ce film car il offre un bon mélange entre scènes comiques typiquement anglaises, et passages un peu plus romantiques. C’est un film qui évoque l’amitié, l’amour, l’engagement, et le passage dans l’âge adulte.

Le scénario n’apporte pas de grandes surprises. On sait assez vite comment cela va se terminer, au moins dans les grandes lignes. Mais ce n’est pas pour le suspens que l’on regarde !

En visionnant Quatre Mariages et un Enterrement, on revit forcément des bribes de mariages auxquels on a pu assister, ce qui n’est pas désagréable. Et on s’interroge accessoirement sur l’Amour, le grand Amour avec un grand A, et une rime en « our » comme « toujours ». Ouh purée, sacrée conclusion non ?

Instalife – un film pour le moins actuel !

Ce soir là, j’avais envie de regarder un film facile à suivre, pour occuper les dernières neurones qui continuaient de fonctionner, malgré ma dure journée.
Sur le site de streaming, j’ai été intriguée par l’affiche d’Instalife, un film dont je n’avais jamais entendu parler…
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C’est un film dont le sujet est on ne peut plus actuel, puisqu’il traite des réseaux sociaux, (en particulier d’Instagram) et de leurs possibles effets négatifs.
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Taylor est une jeune et jolie blonde, qui partage tous les détails de sa vie sur le net, de son toast à l’avocat quotidien, à ses câlins avec son chien, en passant par ses derniers achats de fringues. Elle flashe tout et partage les clichés sur le réseau social.

Parmi les fidèles followers de Taylor, il y a Ingrid, une jeune femme beaucoup plus terne, qui doute d’elle-même, et copie tout ce que fait son idole.

Ingrid ne vit que par et pour Taylor, et lorsqu’elle rencontre l’influenceuse, elle se débrouille pour devenir son amie, en faisant comme si leur rencontre était purement fortuite…
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Le casting n’est pas des plus prestigieux. Point de tête connue pour moi. On notera toutefois que le personnage de Taylor est incarné par Elizabeth Olsen, la petite sœur des fameuses jumelles.
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Ce film m’a rappelé un épisode de la série Black Mirror, où dans un futur très proche, tous les individus avaient une note en fonction de leur notoriété sur les réseaux sociaux. Il y avait les populaires à qui tout réussissait, et les autres qui devenaient peu à peu des parias !
Dans Instalife, il y a aussi les populaires et les losers, du moins celle qui se croit loseuse car elle n’a pas tout une tripoté d’abonnés qui aiment ses photos. Le fait d’être ou non reconnu sur les réseaux, conditionne la vie de certains, à l’image d’Ingrid, qui en vient à ne vivre que par le biais de son compte Insta.
Au fur et à mesure que l’histoire se déroule, on s’aperçoit que la populaire n’est pas forcément moins à plaindre, car au final ce qu’elle montre sur son réseau social favori n’est clairement pas la vérité. Elle s’arrange pour donner une image de vie parfaite, alors que si l’on regarde de plus près, elle a aussi ses petits soucis…
Et puis il y a son souci principal, celui qui apparaît dans le film : Ingrid. De fan à bonne copine, elle devient peu à peu une véritable nuisance, obsédée par son modèle…
Ce film n’est pas un chef d’oeuvre qui m’a tenue en haleine du début à la fin. Mais il a l’intérêt d’aborder un thème actuel, et peut finalement être utile, pour faire réfléchir les ados sur leur utilisation des réseaux sociaux… Admettons. Sinon, il permet de passer un petit moment sympa devant la télé, alors on ne va pas cracher dessus.
En tout cas, il m’a plu, et pour moi qui suis utilisatrice d’Instagram, je l’ai trouvé crédible !

Everybody Knows – cinéma

J’étais seule tout le week-end, et bien décidée à profiter au maximum de mon temps libre, pour faire un maximum de choses qui me tentaient. Parmi ces choses, il y avait aller au ciné !

Oui parce-que j’aime bien parfois regarder un film seule, surtout au cinéma  j’arrive bien mieux à m’immerger totalement dans l’histoire !

Initialement je voulais voir Et Mon Coeur Transparent, mais il ne passait qu’à 22 h 05… et je savais que je n’aurais pas la motivation pour sortir « aussi » tard. #JeSuisVieille

Du coup, je me suis rabattue sur un autre thriller : Everybody Knows, d’Asghar Farhadi.

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A l’affiche, on retrouve la magnifique Penéloppe Cruz, qui donne la réplique à Javier Bardem, son époux à la ville. Elle incarne Laura, qui revient dans le village espagnol qu’elle a quitté pour s’installer en Argentine, à l’occasion du mariage de sa sœur.

Le réalisateur iranien plante le décor de son film en Castille, et nous abreuve de musiques espagnoles, d’embrassades et de rires pendant toute la première partie du film. Personnellement, j’ai beaucoup aimé, tout  comme j’ai apprécié les intérieurs bariolés de la maison de famille, qui m’ont dépaysée.

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La fête est belle. Tout le monde est beau et heureux, mais bien vite un événement dramatique vient tout perturber.

Passée la première demi-heure de pellicule, le ton change complètement, et l’on entre dans le vif du sujet. Mais avant cela, ne croyez pas que l’on s’ennuie ! Farhadi avait bien pris soin de semer dès le début, quelques petites aspérités entre les personnages… Ces vieilles rancœurs, ces histoires entre villageois, seront autant de pistes à suivre, pour dénouer l’histoire. Et croyez-moi, il y aura de quoi faire !

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Même si le film dure plus de deux heures, j’ai trouvé que le scénario ne s’essoufflait pas.

Le charisme des acteurs (tous, pas uniquement les principaux), les vieilles histoires que l’on découvre petit à petit, tout contribue à garder le spectateur en haleine.

L’histoire en elle-même est universelle. C’est un ensemble de non-dits, de secrets trop longtemps gardés, d’incompréhensions entre les uns et les autres, qui a traîné suffisamment longtemps pour déboucher sur un drame. Mais le fait de développer la-dit histoire précisément ici en Espagne, amène une touche bien particulière, qui m’a beaucoup plu.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié ce film, et vous le recommande très chaudement !

 

 

 

Death Wish – Bruce Willis revient, et ça va saigner

Je ne crache jamais sur un bon film d’action américain. Jason Bourn (sauf le dernier), Die Hard, le Transporteur, je suis assez bon public pour ces film bourrés de bagarres, d’hémoglobine et de gros bras. Mais je demande malgré tout un minimum de scénario, pour entourer les scènes d’action.

Alors quand le Death Wish est sorti, profitant d’un jour férié à la météo maussade, j’ai couru jusqu’au ciné le plus proche !

Death Wish est le remake d’un autre film, intitulé un Justicier, et lui-même issu d’un bouquin, dont le titre est… Death Wish. Apparemment, le projet de film remonte déjà à plus de dix ans, et c’était Stalone qui était pressentit pour le rôle central.

De quoi cela parle ?

Le Docteur Kersey est un chirurgien urgentiste, qui mène une vie aisée , entre son métier qui le passionne, et sa petite famille. Il est totalement épanoui aux côtés sa jolie femme, et de sa sportive de fille qui s’apprête à entrer à l’Université.

Oui mais voilà, son bel équilibre bascule du jour au lendemain, quand des cambrioleurs s’introduisent chez lui, et tirent sur les deux femmes de sa vie…

Comme la police tarde à trouver les coupables, Kersey va se mettre en tête de faire le boulot des forces de l’ordre…

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Alors, autant le dire tout de suite, le scénario n’a rien de bien original. Il est même plutôt light. C’est une histoire classique de vengeance, qui ne révolutionne absolument pas le genre. Mais, grâce à l’excellent Bruce Willis, et à un bon dosage entre action, humour et psychologie, Death Wish nous permet de passer un excellent moment.

Oui, parce-que je ne sais pas vous, mais moi j’aime bien quand les films d’action sont saupoudrés d’humour. Et là c’est le cas. Plusieurs fois l’on a entendu des petits rires dans la salle de ciné ! Il y a quelques scènes amusantes, et de bonnes répliques, qui viennent pimenter le film.

Certains arguerons que Death Wish sert de propagande pour la détention d’armes à feu dans tous les foyers américains, et c’est vrai que l’on peut s’interroger par rapport aux dernières tueries… (le film est sorti aux EU quelques semaines après celle de Parkland).

L’idée de base du film est qu’il faut être le premier à tirer, et se faire justice soi-même… discutable donc.

Mais bon, va t-on vraiment voir un film d’action pour en tirer des enseignements ? Normalement non il me semble… Un film d’action est souvent un film de flingue…

Laissons donc la polémique de côté, et apprécions plutôt le jeu de Bruce Willis, et l’évolution de son personnage. Au début du film, le Docteur Kersey n’a rien d’un bagarreur. Il est même plutôt de ceux qui ne savent pas se battre. On est loin du personnage musclé et tatoué de certains films…

Mais vous l’aurez compris, les événements vont faire que Kersey aura besoin de changer de méthode. N’ayant plus grand chose à perdre, il va oser s’élever contre les plus dangereux criminels de Chicago, et leur faire leur fête…

Le film comporte quelques scènes assez gore, avec du sang qui gicle, des intestins qui jaillissent, et de l’acide caustique en guise de désinfectant. Libre à vous de vous cacher les yeux, elles ne sont pas insoutenables.

J’ai passé un excellent moment avec Death Wish. Le film ne va pas me rester en mémoire pendant des semaines. Il reste assez classique parmi les films d’action. Mais je n’ai pas été déçue du tout. Donc s’il vous tente vous aussi, je vous conseille d’aller le voir ! 🙂

Stupeur et Tremblements

Stupeur et Tremblements est le premier roman d’Amélie Nothomb que j’ai lu. Je l’avais trouvé dans la bibliothèque de ma grand-mère, quand j’étais ado, et l’avais lu d’une traite un après-midi pluvieux. Ce livre autobiographique dans lequel l’auteure belge nous relate son expérience dans une grande entreprise japonaise, m’avait passionnée.

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Quand j’ai vu que le film était proposé sur Netflix, je me suis empressée de le visionner, mais autant vous le dire de suite, mon enthousiasme est retombé comme un soufflé…

C’est un film d’Alain Corneau, sorti en 2003. Il dure 1 h 47.

Le personnage d’Amélie est campé par Sylvie Testud, une actrice que je ne porte pas spécialement dans mon cœur. Je la trouve totalement agaçante pour tout vous dire, et dans le cas présent c’est embêtant car j’en suis venue à me mettre dans la peau des autres employés qui persécutaient Amélie… J’avais moi-aussi envie de la secouer, tant son attitude, sa façon de se tenir, de bougonner m’irritaient !

C’est un comble tout de même… Parce-que nous sommes plutôt sensés nous identifier à Amélie, et trouver les collègues japonais à la limite de l’humanité.

Le fait que l’expérience d’Amélie soit relatée par le biais d’une voix off (celle de Sylvie Testud) n’aide pas à redonner un soupçon de vie au film, au contraire. C’est lent, monotone et les paupières se font lourdes…

Ce film est pour moi totalement raté. Il ne parvient absolument pas à me faire ressentir les mêmes émotions que j’ai pu ressentir en lisant le livre.

Les auteurs se donnent la réplique sans y mettre aucune vie. On croirait du mauvais théâtre. Ajoutez à cela qu’il n’y a absolument aucune finesse dans ce film. Le trait est trop gros, comme tracé au marqueur. Amélie serait la gentille ; les japonais à l’inverse, des êtres dénués de tout sentiment, ridicules et mauvais.

Dernier point, le film est proposé en deux versions : français ou japonais sous-titré. Sur Netflix je n’avais que la VF et cela a contribué à mettre encore une distance supplémentaire entre les acteurs et moi. Le doublage des acteurs japonais en français m’a forcé à faire un effort supplémentaire pour m’immerger dans l’histoire. Trop c’est trop.