The Escort

Nous nous sommes abonnés à Netflix. Et cela a un peu changé notre quotidien, car nous avons repris goût à nous installer dans le canapé pour regarder un film à deux, alors que nous avions perdu cette habitude, faute de bons films qui nous tentaient autant l’un que l’autre…

Ce soir là, c’est The Escort qui a réussi à nous mettre d’accord. Ce film sorti en 2015, dure une petite heure et demie. Il met en scène Lyndsy Fonseca (qui joue la fille de Ted dans How I met your Mother) et Michael Doneger, acteur que je ne connaissais pas encore, mais qui est plutôt charmant (en cas de doute, demandez à Google images !).

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Allociné nous résume le film en une phrase :

Un journaliste accro au sexe et en manque de bonne histoire décide de s’inscrire dans une agence d’escort-girl.

Sauf que… ce n’est pas du tout cela. Ou alors j’étais bourrée quand j’ai regardé ce film. Mais il ne me semble pas.

Bref.

L’histoire en réalité, est celle d’un jeune journaliste effectivement accro au sexe, qui cherche un sujet d’article pour se faire embaucher. Il rencontre une jeune et jolie femme qui fait l’escort dans un bar. Son sujet est tout trouvé.

Sauf que, bien-entendu, la jeune et jolie Victoria va se révéler réellement attachante, au point de changer considérablement la vie du non-moins jeune et mignon journaliste.

Est-ce que cette histoire au goût de déjà vu vaut le coup d’œil ?

Oui.

Oui absolument, car les personnages sont intéressants, et que ce film mêle habillement les genres. Sur un fond plutôt dramatique, se retrouve saupoudrée, une jolie dose d’humour, et bien-sûr, un coulis romantique assez délicieux…

C’est bien fait, car l’homme a aimé autant que moi, ce qui n’est pas forcément une mince affaire.

On tombe rapidement sous le charme des personnages, et on se laisse emporter par cette histoire, certes totalement vue et revue, de la prostituée qui tombe amoureuse. Et alors ? Pourquoi pas ?

Toute la force de ce film, se trouve dans sa finesse. Au départ, les deux personnages sont aussi paumés l’un que l’autre, mais petit à petit, il vont parvenir à s’apprivoiser, et à s’apprécier, trouvant chacun chez l’autre les choses qui lui manquaient.

Ce n’est clairement pas un film que l’on regarde pour le suspens, car dès les premières minutes on a déjà deviné la fin. Mais le zapper pour cela serait une erreur, car ce serait se priver d’un agréable moment de cinéma.

C’est un chouette film, qui nous a réellement bottés, tous les deux. Donc je vous le recommande !

Okja

Okja est un film tout récent, puisqu’il date de 2017. C’est une oeuvre sud-coréenne/américaine d’un peu moins de 2 heures. Ne la cherchez pas au cinéma, car il s’agit d’une exclusivité Netflix, que vous ne pourrez voir légalement qu’en vous abonnant à la plateforme !

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C’est l’histoire de vingt-six super cochons, qui sont élevés chacun dans un coin de planète différent, de façon indépendante, afin d’étudier les différents développements des spécimens. Au bout d’une période de dix ans, la multinationale propriétaire des-dits cochons, élira le plus beau cochon. 

Parmi les cochons, il y a Okja, élevée en Corée par le grand-père de Mija. Okja et Mira ont noué une véritable relation d’amitié, et passent leur journées ensemble, à profiter de la nature et à se câliner.

Mais… le monde est cruel, et Lucy Mirando, à la tête de la Mirando corporation l’est aussi. Elle se moque pas mal du lien qui unit Okja et la petite Mija ! Aussi fait-elle rapatrier Okja à New-York dans le but de promouvoir les super cochons, et leur viande…

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A l’heure où même Aoste se met à sortir une gamme veggie, les scénaristes d’Okja vont à l’envers du courant, en imaginant un futur où les scientifiques miseraient sur des animaux génétiquement modifiés, pour produire des saucisses pour le plus grand nombre. Pourquoi pas ?

Le scénario est intéressant, est plutôt bien servi par un casting soigné (on retrouve la reine blanche de Narnia, Tilda Swinton dans le rôle de Lucy Mirando, mais aussi Lily Collins de To the Bones). Les effets spéciaux sont de qualité et bien dosés. Je n’ai eu aucun mal à croire à l’existence de ce cochon géant, aux allures de Falco de l’Histoire Sans Fin.

Okja est un film original, à cochon (à cheval) sur différents genres : Fantastique, Aventure, SF… peut-être même un peu Drame.

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J’ai souvent lu sur les réseaux sociaux, que ce film donnait envie de devenir végétarien. Je trouvais cela étrange… et je trouve cela encore plus étrange après avoir visionné le film.

Parce-que finalement, ce n’est qu’une histoire de petite fille qui s’attache à un animal destiné à la boucherie. Okja aurait pu être une vache, un vieux cheval, ou même un cochon standard… Je veux dire, on peut tout aussi bien devenir végétarien après avoir regardé Babe à ce compte là… Non ?

Bref, un film réussi, à voir si vous en avez l’occasion. Vous m’en direz des nouvelles !

RTT – Kad Merad et Mélanie Doutey

RTT est une comédie française sortie en 2009, disponible sur Netflix. Comme j’adore Mélanie Doutey, et qu’elle figure au générique de ce film d’une heure et demie, j’ai voulu le visionner. Mon homme a accepté sans trop d’hésitation, car il aime bien Kad Merad…

L’histoire est sympathique, puisqu’il s’agit d’une jolie voleuse, qui subtilise une toile et entreprend de la livrer au commanditaire, à Miami. Pour passer le tableau lors des contrôles de l’aéroport, elle se sert d’Arthur, un pauvre type pas bien méchant qui vient de se faire larguer… Arthur se rend aussi à Miami, pour tenter de convaincre son ex de ne pas épouser son nouveau mec. Mais ses projets pourraient bien se retrouver « légèrement » chamboulés…

 

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RTT est un film humoristique, qui a voulu toucher un peu à tous les genres, vacillant tantôt vers la romance, tantôt vers l’action. Grâce au casting, il évite de couler à pic, mais passe malgré tout assez près du naufrage à plusieurs reprises…

Le scénario est poussif, et on évolue sans finesse d’une situation à une autre. Difficile d’adhérer, même avec toute la bonne volonté du monde.

Il y a quelques situations amusantes, quelques scènes assez mignonnes. Mais l’ensemble reste quand-même assez plat. Cela manque de vrais bons rebondissements, et quand le scénario n’est pas à la hauteur, il est toujours difficile de redresser la barre… même quand on s’appelle Kad Merad !

En bref, ce film se regarde. Ce n’est pas un navet absolu. Mais si vous avez le choix avec d’autres films, peut-être serait-il plus judicieux de ne pas opter pour celui-ci !

 

 

Une Famille très Moderne

Difficile de choisir un film qui plaise à l’homme Nivor et à moi-même, tant nos goûts sont diamétralement opposés. Mais en général, nous arrivons à nous entendre autour d’une comédie américaine, pourvu qu’elle intègre au casting Sandra Bullock ou Jennifer Aniston !

Ce jour là, c’est l’actrice de Friends qui nous a mis d’accord, avec une comédie de 2010, dont l’action se situe à Nex-York.

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Kassie (Jennifer Aniston) est une working-girl célibataire aussi intelligente que jolie. Son horloge biologique tourne, et la belle a décidé de prendre le taureau par les cornes, et de faire un bébé toute seule. C’est ce qu’elle annonce à son meilleur ami, Wally

Kassie organise une étrange fête à l’occasion de son insémination, à laquelle elle convie pleins d’amis, dont Wally… Problème, ce dernier passablement bourré, va échanger la semence du donneur avec… la sienne, et devenir la Père du fils de sa meilleure amie…

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Peut-on faire une comédie pas trop pourrie en parlant de sperme ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, oui. Oui car le casting est fort qualitatif, composé de Jennifer Aniston et Jason Bateman, mais aussi de Jeff Goldblum (Jurassik Park) et Juliette Lewis (Wayward Pines). Le gamin Sebastian, est crédible aussi, pas du tout casse bonbon comme certains mômes de film que l’on balancerait bien par la fenêtre au bout de deux minutes d’écran.

L’histoire est joliment tissée et mêle habillement humour et vraie réflexion (enfin, pas trop non-plus hein).

L’action se déroule à un bon rythme, sans longueur ni temps mort, et l’on passe un chouette moment de divertissement devant ce film.

L’homme et moi avons tous deux validés.

 

Scarlett et Ewan sont sur une île

En vide-grenier, nous sommes tombés sur un DVD à 50 centimes : The Island, avec Scarlett Johansson et Ewan Mc Gregor. Nous n’avions jamais entendu parler de ce film de science fiction, sorti en 2005, mais le résumé au dos nous a tentés…

Nous nous situons dans un futur proche. Au sein d’une cité bulle, Lincoln habite un appartement immaculé.

Lorsqu’il se lève, un message lumineux lui souhaite une agréable journée, et quand il fait pipi, son urine est analysée, et un autre tableau lumineux lui dispense des conseils pour sa santé.

Ensuite, Lincoln se rend au réfectoire, où on lui propose un petit-dèj adapté à son profil nutritionnel…

Tout est encadré, et le moindre écart de conduite est recadré par des gardes avec lesquels on a assez peu envie de discuter…

Le quotidien est très routinier, mais les habitants sont tous animés par un rêve commun, celui d’être tiré au sort à la loterie, et de partir pour « l’île »… Cet el dorado serait le seul endroit qui a échappé à une contamination ayant rendu la planète inhabitable. 

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C’est bien ?

Mmmmouais. Disons que l’idée de la cité bulle du futur avait du potentiel. Les premières minutes qui nous permettent de découvrir la vie de tous les jours dans la colonie, m’ont beaucoup plu. Ensuite, j’ai commencé à regretter quelques points.

Tout d’abord, les placements produits sont nombreux et franchement pas fins. On commence avec les baskets Puma, avant de continuer avec Speedo, Cadillac, MSN, Xbox et bien d’autres…

Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus embêtée. En fait, Scarlett Johanson est magnifique, comme à son habitude. Mais son personnage n’a aucun intérêt. Il sert uniquement à faire joli.

Alors ok, c’est Lincoln qui est au centre de l’histoire, et Jordan (le personnage de Scarlett) le suit. Mais bon, ce n’est pas parce-qu’elle n’est qu’une suiveuse qu’elle ne pourrait pas amener un minimum de consistance à l’histoire.

Ensuite, j’ai trouvé que les scènes d’action étaient parfois trop longues, et ne servaient pas le scénario. Il aurait été à mon sens, plus intéressant de creuser le côté psychologique des personnages, quitte à rogner sur les courses-poursuites et explosions en tous genres. Mais peut-être ont-elles été nécessaires, pour pouvoir placer les sponsors ?!

The Island est un film sympathique, qui nous a globalement plu. Mais le scénario aurait pu passer de « bon » à « excellent » sans tous ces petits défauts que je viens de vous citer…

To the Bone – Netflix

To the Bone est un film Netflix, que vous pourrez voir… en vous abonnant à Netflix, logique. C’est parce-que ce film nous tentait particulièrement, que nous avons commencé à envisager la possibilité de nous abonner à Netflix, alors que nous avions déjà une pile de DVD à regarder. Et comme vous pouvez le deviner, nous avons fini par craquer !

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Lily Collins (la fille de Phil Collins), incarne Ellen, une jeune femme de 20 ans qui souffre d’anorexie mentale depuis des années. Elle a déjà suivi diverses thérapies pour tenter de se libérer du mal qui la ronge, sans succès jusque là. 

Ellen rencontre le docteur Beckham, un Médecin spécialisé dans le traitement des troubles du comportement alimentaires, qui propose une thérapie originale. La jeune femme est séduite et décide de tenter le tout pour le tout…

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https://www.instagram.com/p/BZHvJwwlWXv/?tagged=tothebone

J’attendais beaucoup de ce film, et étais assez confiante car la bande-annonce semblait confirmer que ce sujet était habillement traité. En plus, l’actrice principale est une ex-anorexique, donc on pouvait supposer qu’elle apporterait une bonne dose de crédibilité.

Et en effet, le film tient la route. Plusieurs détails prouvent que le sujet n’est pas inconnu à la Réalisatrice, Marti Noxon. L’on voit notamment à plusieurs reprises, que les patients connaissent la teneur en calories des aliments, à la calorie près.

Ils sont obsédés par ces calories et par le fait de perdre du poids, au point de courir dès qu’ils le peuvent, de monter et descendre les escaliers au pas de course, de chercher toujours de nouvelles solutions pour se purger… (mais chose rare et appréciable, vous ne verrez aucune scène de vomissement dans ce film !)

Ce film sort du lot, car il ne met pas spécialement l’accent sur l’alimentation. Il s’intéresse avant tout au psychique. Par petites touches, nous découvrons les différents éléments qui ont fait que Lily a plongé peu à peu dans l’anorexie. Nous réalisons à quel point sa maladie impacte sa vie, mais aussi celle de ses proches.

Il n’y a pas une seule raisons qui a tout fait basculer, mais un ensemble de choses, qui mises bout à bout, ont fait déborder le vase.

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To the Bone n’a pas la prétention d’expliquer l’anorexie, ni de faire du spectaculaire. Il présente le cas bien spécifique d’Ellen, et la solution apportée à ce cas particulier ; une solution parmi tant d’autres.

Autour d’Ellen, les adolescents et jeunes adultes se retrouvent dans un centre qui a des allures de maison, où ils peuvent vivre entre eux, manger sans qu’on leur impose des aliments, ou des quantités.

C’est au contact les uns des autres, qu’ils parviennent à se soigner, en retrouvant le goût de vivre.

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L’interprétation de Lily Collins est superbe. L’actrice ne surjoue pas. On ne nous impose aucune scène marquante inutile, juste pour faire du spectacle. On ne tombe jamais dans le voyeurisme, dans le sale.

J’aurais peut-être apprécié que le personnage de Lily soit moins lumineux. En effet, on voit parfois que Lily est épuisée, et il y a même une scène où elle tombe, victime de ses restrictions. Mais globalement, malgré sa maigreur, Lily reste jolie.

Je pense qu’il aurait été juste d’accentuer le côté laid de la maladie, de parler même par petites touches, des dangers auxquels les malades s’exposaient. Nous aurions pu voir Lily perdre ses cheveux par poignées, ou ressentir les palpitations de son cœur par exemple. Je pense que cela aurait renforcé le message.

En conclusion, To the Bone est un film fort et marquant, qui mérite vraiment d’être vu.

 

 

7 Sisters

7 Sisters est un film actuellement au cinéma, à cheval sur les genres de la Science-fiction et du thriller.

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Nous sommes en 2073 et la terre est surpeuplée. Les OGM ont permis un temps de nourrir les habitants, mais on court à présent tout droit vers la catastrophe si la population continue d’augmenter… Le Gouvernement a décidé d’instaurer une politique d’enfant unique, et de congeler les enfants des couples qui ne respecteraient pas la loi.

Mais une jeune femme meurt en donnant la vie à sept petites filles… Sept enfants que leur grand-père décide d’élever en cachette.

Recluses dans un appartement, les sept gamines vont grandir, puis sortir à tour de rôle, chacune un jour de la semaine, toujours sous la même identité de Karen Settman… Tout cela aurait pu durer, mais malheureusement, c’était sans compter sur la disparition subite de l’une des jeunes femmes…

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7 Sisters est un film tout à fait passionnant. Chacune des sept sœurs, toutes incarnées par la même actrice : Noomie Rapace, a son propre caractère. Il y a la geekette férue de technologie, la blonde platine façon Marilyn, la sportive, l’addict à la drogue…

L’univers dans lequel elles évoluent toutes ensemble, est à la fois gris, à moitié en ruines, et pourtant truffé de technologie. Chaque habitant est muni d’un bracelet d’identification et peut filmer tout ce qu’il vit, et faire des recherches en pianotant dans la paume de sa main.

Ce monde plein à craquer, n’est finalement pas si éloigné du nôtre, puisqu’il n’y a pas de voitures volantes, ou d’autres effets spéciaux utilisés à gogo.

Il est intéressant de suivre les scènes où les sept sœurs argumentent, et de se laisser prendre au jeu d’oublier qu’il n’y a en réalité qu’une seule et même actrice.

Le film inclut quelques scènes d’action tout à fait crédibles. Point de bagarre incroyable, mais des sisters qui arrivent à échapper quelques temps aux agents du bureau des naissances, grâce à la force du désespoir et à une bonne utilisation de la technologie… c’est bien pensé !

Le scénario est bon, et les rebondissements s’insèrent aux moments opportuns.

Un chouette film, dont nous avons parlé longuement après l’avoir visionné… Il nous a plu et fait réfléchir !

Croisière, le film qui tombe à l’eau

Salut tout le monde. Premièrement, j’aimerais remercier les personnes qui ont réagi sous mon post d’hier, au sujet de la culture du régime. Cela m’arrive ponctuellement d’avoir envie de m’aventurer sur un thème un peu différent des thèmes que j’aborde de façon régulière. Et j’ai toujours plaisir à découvrir vos commentaires sur ce type de posts ! Alors merci tout plein !

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Il y a longtemps que je ne vous ai pas parlé de DVD… peut-être car j’en regarde peu… Alors je vais vous en présenter un, mais attention, c’est une daube. Enfin, ce n’est que mon avis, à vous de vous faire le vôtre !

Malgré un casting très prometteur, Croisière ne nous a pas vraiment convaincus.

Cette comédie réalisée par Pascale Pouzadoux, dure 1 heure 40, et c’est bien suffisant…

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J'ai touché le fond de la Méditerannée avec ce #dvd 😒

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Synopsis

Hortense élève des porcs. Elle vient de remporter une croisière sur la Méditerranée ! La surprise de sa vie !

Folle de joie, elle se rend à l’embarquement avec son mari.

Sur le même paquebot, embarquent également Alix, Simone, Chloé, et Raphie…

La première est une business woman insupportable, la seconde une vieille dame attachante, la troisième une petite arnaqueuse qui fait les poches de passagers. Et le/la dernière est en fait un homme déguisé en nana…

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Les excellentes actrices que sont Line Renaud et Charlotte de Turckheim, ne parviennent pas à sauver ce film d’un naufrage total. Rien ne marche. Rien n’est jamais ne serait-ce qu’un poil crédible. On se vautre dans la caricature du début à la fin.

Le personnage de Raphie, campé par Antoine Dulery et son kilo de maquillage sensé le transformer en femme, est peut-être le plus gros ratage de cette comédie, qui mériterait à elle-seule l’invention d’un nouveau terme pour désigner le fiasco total.

Tout du long, on se voit servir des clichés gros comme le Titanic, dans un enchainement de gags qui font occasionnellement sourire, mais jamais plus. Le ton théâtral devient rapidement lassant. Il n’y a aucun suspens, aucune intrigue, et l’on est presque soulagés quand enfin, se lance le générique de fin.

Désolée, mais non. Je n’ai même pas envie d’essayer de nuancer mon propos car l’exercice m’apparaît réellement trop compliqué.

 

Remember Me [DVD]

Encore une fois, c’est en vide-grenier que j’ai trouvé ce DVD. Je n’avais jamais entendu parler de ce film, mais le résumé m’a donné envie… Je vous le présente ? 

C’est un drame doublé d’une romance, qui date de 2010 et dure un peu moins de 2 h 00 ( 1 h 53 nous annonce Allociné). Il met en scène Emilie Ravin et Robert Pattinson (oui, le mec de Twilight). Emilie Ravin a un visage qui ne m’était pas inconnu mais je n’ai pas réussi à la replacer pendant le visionnage du film… et puis finalement j’ai découvert en consultant sa filmo, qu’elle avait joué dans diverses séries, et notamment dans Once Upon A Time, où elle incarnait Belle !

Robert lui, campe le personnage de Tyler, un jeune new-yorkais qui décide de séduire la fille d’un flic qui l’a humilié. C’est une sorte de vengeance… Sauf que (là vous avez déjà deviné la suite) la fille en question, Ally, se révèle être tout à fait aimable. Et les deux finissent par tomber réellement amoureux… Se lance alors une jolie histoire d’amour, intense et sincère…

« Sincère » c’est peut-être le mot qui définirait le mieux ce film. Il est loin des romances classiques, construites à peu près toutes sur un modèle similaire. L’histoire n’est pas une simple succession d’événements linéaires, qui servent un dénouement connu d’avance.

La romance entre Tyler et Ally a déjà un intérêt, mais d’autres histoires viennent se greffer tout autour. Il y a le passé d’Ally, et puis la famille de Tyler, avec le père totalement dédié à son travail, au point de délaisser sa famille ; avec la petite sœur qui est le souffre-douleur de son école, etc etc…

Remember Me est un chouette film, servi par un casting plutôt soigné (le père de Tyler n’est autre que Pierce Brosnan_je veux dire, James Bond quand-même !) qui offre tout un éventail de bons sentiments, sans verser dans la bisounourserie® (je copyright ce mot tiens). Il se termine par un vrai final qui vous laissera sur les fesses (et tout cas pour nous ce fut le cas) !

A voir, même si comme moi vous étiez totalement passés à côté de la folie Twilight et ne trouvez pas de charme particulier à Robert Pattinson !

Crazy Heart – DVD

Crazy Heart est un film américain qui date de 2009 et dure 1 h 51. Il met en scène Jeff Bridges (The Big Lebowski) dans le rôle principal, aux côtés de Maggie Gyllenhaal (La Secrétaire).

Bad Blake est un chanteur de country fatigué. A 57 ans, usé par l’alcool, la clope et une plus globalement, par une vie entière de débauche, il continue de chanter dans les bars et bowlings crasseux, avant de s’effondrer dans un motel chaque soir différent, mais toujours aussi miteux.

Bad Blake n’est plus à la mode. Ses fans sont aussi vieux que lui, et l’un d’eux, Tommy Sweet (Colin Farell) l’a même dépassé en popularité.

Un soir, Bad rencontre Jean, une jeune journaliste et mère solo, à laquelle il s’attache rapidement. Comment Bad Blake, chanteur fatigué va pouvoir concillier sa vie toujours sur les routes, et son amour pour Jean et son petit Buddy ?

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Ce film est absolument splendide. Il nous présente un personnage que la vie n’a pas épargné, mais qui garde la tête haute, et une sérieuse envie de vivre quoi qu’il advienne.

C’est une histoire inspirée de la réalité, puisque Bad Blake a réellement existé. Et Scott Cooper, le Réalisateur, nous la livre avec énormément de justesse.La romance entre Bad Blake et Jean se tisse toute seule, naturellement. Elle nous est présentée à travers quelques scènes fortes, qui donnent toute sa crédibilité à ce couple.

On se surprend à adorer les superbes musiques country qui rythment l’histoire, et que l’on aurait cru jusque là totalement ringardes.

D’ailleurs, Crazy Heart a remporté deux oscars, celui du meilleur acteur pour Jeff Bridges, et celui de la meilleure chanson originale !

Intrigués ? Vous n’avez plus qu’à vous laisser tenter… Vous ne devriez pas le regretter !