Voyage – Découverte d’Albi

Ce week-end cela ne vous aura pas échappé, nous étions le 8 mai… enfin, les 6 et 7 mai précisément, suivis du lundi férié ! Nous avions pris notre vendredi pour rallonger encore un peu cette grosse coupure, et aller visiter un couple d’amis à Toulouse.

Aussi loin que je me souvienne, je n’avais encore jamais mis les pieds dans la ville rose. L’homme nivor non-plus. Mais avant de découvrir la capitale du royaume Wisigoth, nous avons commencé par visiter sa voisine Albi, distante d’environ 75 km.

Toulouse-Albo

Albi, généralités

Albi est une ville du sud-ouest, chef lieu du département du Tarn, dans la nouvelle région Occitanie.

L’Occitanie est issue de la fusée des anciennes régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

Albi est connue pour diverses raisons, et notamment pour le nom de ses habitants, les albigeois, qui renvoie à la Croisade des Albigeois, au XIIIème siècle, au cours de laquelle les cathares furent violemment réprimés par l’Eglise catholique romaine.

Nous n’entrerons pas dans les détails, car je ne suis pas experte en ce domaine, mais sachez simplement que le catharisme était un mouvement chrétien considéré comme hérétique.

 

La Cathédrale Sainte-Cécile

La cathédrale Sainte-Cécile, fut érigée contre le catharisme, pour réaffirmer la puissance de l’Eglise romaine. Elle est encore aujourd’hui le joyau de la ville d’Albi.

 

Toulouse-Albo

Nos amis avaient organisé pour nous une visite VIP, puisque c’est un de leur ami prêtre, qui nous a servi de guide !

Nous avons l’habitude de visiter des bâtiments religieux. Je dirais qu’à ce jour nous avons dû découvrir une bonne trentaine de cathédrales et un nombre incalculable d’églises, surtout lors de nos séjours en Italie !! Mais nous avons encore énormément à apprendre car généralement nous nous contentons des informations du guide du Routard, qui rentre assez peu dans les détails.

Toulouse-Albo

La Cathédrale Sainte-Cécile mesure 40 mètres de haut, et est la plus grande cathédrale de brique du monde. Son clocher culmine à 78 mètres.

Elle a été rehaussée de 7 mètres des siècles après sa construction, pour donner une impression toujours plus marquante. C’est réussi ! Vous pouvez voir la démarcation au niveau de la ligne de gargouilles.

Lorsque sa construction fut entamée en 1282, l’idée était de dresser une forteresse, et de marquer les esprits. On imagine assez aisément que l’objectif a été atteint, car même de nos jours, ce mastodonte de brique nous fait nous sentir tous petits !

 

Toulouse-Albo

L’édifice est réellement imposant. L’extérieur est en briques rouges, comme la plupart des monuments d’Albi. Seule l’entrée est en pierre grise, choisie pour sa plus grande facilité à sculpter, par rapport à la brique. Le côté très travaillé, très fin, contraste avec le reste du bâtiment.

De dehors, comme je vous le disais précédemment, la Cathédrale a des airs de forteresse. L’intérieur en revanche, est beaucoup plus raffiné. Il a parfois souffert, notamment pendant la révolution, quand les armoiries ont été retirées… Des statues ont été fondues. Mais il reste néanmoins sublime…

Toulouse-Albo

On entre sur le côté, et il est tentant de s’orienter sur la gauche, qui est en fait le fond de la Cathédrale. À l’époque, les fidèles s’installaient dos à l’immense fresque du Jugement Dernier, et écoutaient les chœurs, qu’ils ne voyaient pas. Les civils étaient séparés des religieux, et ne pouvaient pas se rendre dans certaines parties de la cathédrale, réservées au clergé.

Rappelons qu’à une époque où l’imprimerie n’existait pas encore, et la télé encore moins, les peintures servaient à instruire les fidèles, à leur montrer les choses… Les murs de la cathédrales d’Albi avaient donc un rôle pédagogique. Ce que l’on pouvait y admirer servait à marquer les esprits.

Ainsi, la peinture murale du Jugement Dernier, exposait les pêchés capitaux, et les conséquences qui attendaient les pêcheurs…

Toulouse-Albo

Cette peinture a été réalisée à partir de 1474. Malheureusement, au XVIIème siècle, une porte fut ouverte au milieu de la peinture, faisant disparaître… le Christ et le pêché de la Paresse. Du coup, la peinture n’est plus complète. Mais l’on peut malgré tout admirer cette oeuvre impressionnante, et lire le détail des châtiments, qui est noté en vieux français, assez facile à déchiffrer !

Toulouse-Albo

Toulouse-Albo

Juste au dessus du Jugement Dernier, l’orgue de Christophe Moucherel a été réalisé entre 1734 et 1736. Il est orné de nombreux angelots, qui tournaient à l’époque sur eux mêmes. Imaginez un peu le spectacle !

Tournons lui le dos, et regardons maintenant le jubé ! A l’époque, les fidèles s’installaient face à lui, pour écouter les chœurs… Ce jubé est une oeuvre gothique construite au XVème siècle. Il servait à séparer les religieux du peuple.

Toulouse-Albo

Toulouse-Albo

Le jubé est impressionnant… A l’époque il était encore plus marquant, car il y avait des armoiries, qui ont été détruites par les révolutionnaires.

Toulouse-Albo

Sur la droite, avant de pénétrer dans le chœur, nous pouvons voir la statue de Sainte-Cécile.

Sainte-Cécile

Sainte Cécile, dont Cécile était en réalité le nom de famille et non le prénom, est une martyre chrétienne, qui aurait vécu en Sicile avant d’être condamnée entre 176 et 180 par l’empereur Marc Aurèle, pour avoir converti de nombreuses personnes au christianisme.

Son corps a été retrouvé en 1599, presque intact et dans sa position d’origine, reproduite dans la sculpture que vous voyez ci-dessus.

Toulouse-Albo

Le choeur et le trésor

La visite du chœur est payante. Mais je vous la recommande néanmoins car vous verrez de superbes peintures et sculptures, qui peuvent vous occuper pendant des heures… Les artistes de l’époque ne se contentaient pas de peintre ou sculpter le minimum. Ils rajoutaient des petites « surprises » un peu partout… Des visages cachés dans les fonds colorés, des petits animaux…

Visite du chœur : 5 €

Visite du chœur + trésor : 6 €

Toulouse-Albo

Regardez bien dans les encarts marbrés en bas… on peut distinguer des visages !

Toulouse-Albo

A l’intérieur du chœur, les sièges des chanoines sont étonnamment simples… comparés aux murs ornés de sculptures très raffinées !

Toulouse-Albo

Toulouse-Albo

Albi

 

Il est possible de visiter le Trésor, et de voir les objets encore utilisés ponctuellement, comme les « accessoires » de l’évêques. Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus marquée.

 

Albi

Albi

Une fois la visite terminée, nous avons marché au hasard dans les rues, le nez levé pour admirer les colombages…

Albi

Albi

Vue sur les jardins depuis la terrasse de la cathédrale

Albi

Albi est une superbe ville. J’ai été marquée par le nombre impressionnant de boutiques qui ont conservé de belles devantures en bois, et par les maisons à colombages que je ne m’attendais pas à voir ici.

 

Albi

 

Cloître Saint-Salvi

Nous avons fait un petit tour dans le cloître Saint-Salvi et sommes entrés dans l’église du même nom.

Albi

Albi

 

La ville m’a paru très verte. Il y a beaucoup d’arbres, châtaigniers, platanes comme chez nous à Besançon, mais aussi… des figuiers !

Albi - Toulouse

Albi - Toulouse

 

Les ponts

Il y a deux ponts à Albi : le pont vieux, et le Pont… Neuf, aussi appelé pont du 22 août 1944, en référence à la libération de la ville.

Albi - Toulouse

Pont Vieux – Albi

Albi - Toulouse

https://www.flickr.com/photos/63296507@N04/34429103761/

Pont Neuf – Albi

 

Notre petit tour est à présent terminé… J’espère que cela vous a plu. Je vous remercie pour vos réactions que j’ai hâte de lire en commentaires, et vous donne rendez-vous très bientôt pour la visite de Toulouse ! 🙂

 

Albi - Toulouse

Albi - Toulouse

La Gare d’Eau – Besançon

S’il y a un endroit qui revit chaque année avec le retour des beaux jours, c’est bien celui-ci… Le Parc de la Gare d’Eau, est un endroit privilégié, pour s’offrir une chouette balade à Besançon, sans avoir à trop s’éloigner du centre ville… enfin, sans s’en éloigner du tout en fait, puisque la gare d’eau se trouve précisément au centre ville !

Besançon

Besançon

Besançon

Besançon

Balade dominicale - Besançon

un tulipier

 

Le cadre de verdure est agréable, et l’on peut arpenter les allés à pieds, en vélos, en rollers, ou s’installer dans l’herbe avec un bouquin, ou pour piquer un petit somme…

Bon, il faisait un peu trop froid en ce mois d’avril, pour siester dans l’herbe, mais la balade était plaisante malgré tout !

Retour au parking Chamars, et ciao Besançon !

Besançon

 

Besançon

Balade dominicale - Besançon

L’Homme qui ne Voulait Pas Devenir Président – Julien Leclercq

Eh oui, deux articles aujourd’hui, car j’ai énormément de livres et de films à vous présenter ! Ce livre dont je m’apprête à vous parler, je le ramène du futur proche, où j’ai fait un saut grâce à ma machine à avancer le temps. Croyez-moi ou non, il sortira an mars dans toutes les bonnes librairies !

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Les dernières années ont vu la politique mondiale changer, avec notamment une forte montée du populisme. Non ce n’est pas un gros mot, même si dans la bouche de certains, ce terme prend une connotation négative.

Le populisme est un courant politique qui se caractérise par le rejet des politiciens traditionnels, issus de l’élite, et met en avant les intérêts du peuple. 

Il est porté en général, par un leader charismatique… On pourrait citer Beppe Grillo et son mouvement 5 Stelle en Italie, le parti Podemos en Espagne, et encore bien d’autres…

La crise économique y serait pour beaucoup dans la montée du populisme… le comportement souvent immoral des élites qui nous gouvernent ferait le reste… (vous faut-il des exemples ? Je ne pense pas…^^).

Nous n’allons pas nous lancer ici dans une analyse poussée des raisons de la montée de ce courant, ni débattre pour savoir si c’est une bonne chose, ou au contraire un risque, mais allons plutôt parler d’un livre qui rebondit sur l’actualité, et imagine une situation incongrue, qui pourrait se dérouler en France, pas plus tard que maintenant !

*

En effet, dans l’Homme qui ne Voulait pas Devenir Président, Julien Leclercq nous présente Michel, un type lambda qui se retrouve du jour au lendemain, candidat aux élections présidentielles, contre son gré !

Mais… comment est-ce possible ? Et bien notre homme avait un peu  bien picolé au cours d’une fête et a eu la bonne (?) idée de monter sur scène, devant des milliers de personnes et de débiter un petit discours improvisé, sur la nullité des politiques.

Cela aurait pu en rester là. Mais en 2017, tout est filmé, partagé, liké, n’est-ce pas ?

Comme Michel a ponctué son intervention par une annonce de sa candidature (avant de vomir), la machine infernale s’est lancée… après les réseaux sociaux, les médias traditionnels ont fait monter la sauce, aidés par les amis du héros…

*

#lecture #roman

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Ce roman m’a globalement plu, moi qui ne suis pourtant pas du tout intéressée par la politique. Certes je suis l’actualité, car il me semble important de rester informée et d’avoir une opinion, mais la politique est loin de me passionner.

J’ai aimé l’univers dans lequel évoluait Michel, sa simplicité, et ses préoccupations très terre à terre. J’ai trouvé que parfois, l’auteur forçait un peu trop le trait sur le côté loser de son personnages (il ne prend son pied qu’en picolant et en jouant à la console). J’aurais probablement plus accroché à un personnage moins caricatural.

Ce roman a le mérite de faire réfléchir (mais pas trop non-plus) tout en restant vraiment divertissant. Il est comme la courge en automne, de saison, et en cela, il me semble parfait à placer tout en haut de la pile à lire !

Sur 5 je lui donnerais 3,5. Il manque en effet à mon sens un petit quelque chose qui rendrait les personnages plus attachants. Mais pour un premier roman (Julien Leclercq a publié deux autres livres Journal d’un Salaud de Patron et Chroniques d’un Salaud de Patron) il y a malgré tout du très bon dans ce livre.

*

En guise de conclusion, je vous laisse avec cette citation, issue d’une interview accordée à la Dépêche. L’auteur de L’Homme qui ne Voulait pas Devenir Président expliquait il y a quelques temps «Il faut un candidat ni de gauche, ni de droite. Il ne faut pas faire croire que les Français ne s’intéressent pas à la politique».

Qu’en dites-vous ?

Allez-vous lire ce roman ?

Cathédrale Saint-Jean, Besançon

Besançon givrée

J’aime beaucoup visiter les cathédrales, notamment quand je fais du tourisme en Italie. J’ai en mémoire au moins 20 édifices, parmi lesquels ceux de Milan, Bologne, Monza, Bergame, Brescia, ou encore Strasbourg, Paris tout simplement,… Mais je ne me souvenais plus d’avoir visité la cathédrale de ma propre ville…

Alors, le 1er janvier, en guise de balade post-réveillon, nous avons enfilé gants et bonnets, et sommes allés redécouvrir la cathédrale Saint-Jean !

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Cette église se situe en plein centre historique, au pied de la citadelle. On passe la porte noire, et on découvre la cathédrale, comme posée là, sur un terrain très pentu…

Besançon givrée

 

Les bisontins n’y prêtent presque plus attention, tant elle est omniprésente dans la ville, mais généralement, elle surprend les touristes. La pierre locale, reconnaissable à sa couleur, qui varie du rose au bleu, « habille » également la cathédrale.

 

Besançon givrée

 

L’intérieur ne surprend pas forcément, ni par ses dimensions, ni par les décorations. On a vu plus grand, plus fastueux. Mais malgré tout, la visite n’est pas inintéressante… On peut admirer la rose de Saint-Jean, une table de communion en marbre blanc, datant du XIème siècle.

L’aigle en haut de la table, représente le Christ ressuscité. A l’opposé, l’agneau rappelle le sacrifice du Christ.

 

Besançon givrée

Besançon givrée

Besançon givrée

Besançon givrée

On peut passer derrière l’autel, et admirer les vitraux…

Besançon givrée

La cathédrale abrite également des tableaux, parmi lesquels certains valent franchement le coup d’œil.

La Vierge aux Saints par exemple est une peinture sur bois exécutée en 1512 par Fra Bartolomeo (Baccio della Porta ; Fra Bartolomeo étant son nom de moine). Ce peintre florentin a cotoyé Raphaël, et les deux hommes se sont mutuellement influencés.

Cette oeuvre mesure 2,52 x 2,23 m et il est possible d’allumer un éclairage spécial (gratuit) pour l’admirer.

Il s’agit d’un véritable chef-d’oeuvre de la renaissance italienne, qui a été largement copié.

Au centre, on reconnait la Vierge à l’Enfant, portée par des anges. Ils sont entourés par cinq saints : Saint Sébastien, Saint Etienne, Saint Jean-Baptiste, Bernard de Clairvaux et Saint Antoine.

Agenouillé, à gauche, Ferry Carondelet est le commanditaire de la toile.

Besançon givrée

Besançon givrée

Besançon givrée

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Si vous n’en avez pas assez, je vous invite à (re)lire mon billet sur l’église de la Madeleine, située à Besançon également. C’est par ici !

 

Besançon givrée

Besançon givrée

Le Vieux Lyon n’est pas mort

Continuons nos balades et découvrons (ou redécouvrons) l’une des plus grandes villes françaises, en nous arrêtant à nouveau à Lyon, dans le cœur historique de la ville, quartier Vieux-Lyon ! Cela vous dit ?

Prenez votre ticket de TCL (transports en commun lyonnais) et montez avec moi dans le funiculaire !

Lyon

Vue sur la basilique depuis le centre ville (nous sommes ici à deux pas de la place Bellecour)…

Lyon - Ficelle

 

Le Vieux-Lyon est l’endroit touristique par excellence. Situé sur les rives de la Saône, il est très facilement reconnaissable à ses façades pastels, et l’on y trouve des bâtiments qui sont autant de points de repères pour le touriste :

*Fourvière bien-entendu à laquelle on accède soit par le funiculaire (aussi surnommé La Ficelle) soit à la force des mollets. C’est LA grande basilique perchée au dessus de Lyon.

Lyon

La basilique vue depuis la passerelle du palais de Justice…

Lyon

Lyon

Lyon

Lyon

Sous le lion, se trouve l ‘entrée de la crypte.

Fourvière

Lyon

Face à la basilique, la statue de Jean-Paul II

Outre la vue sublime que l’on s’offre une fois au dessus de la colline de Fourvière, il faut profiter de la visite de la crypte… Elle est gratuite bien-entendu, et pour l’avoir faite une bonne dizaine de fois, je peux vous dire que l’on ne se lasse jamais de voir autant de beauté…

 

Lyon

La vue sur Lyon depuis la basilique…

 

*l’église Saint-Georges : le premier édifice date du Moyen-Âge, mais a été plusieurs fois abîmé et restauré, comme souvent avec les monuments aussi anciens…

Lyon

Lyon

L’église Saint-Georges, telle que nous la connaissons aujourd’hui, date de 1844. Ses premières fondations remontent en réalité à 547, mais elle a été plusieurs fois démolie, pour être reconstruite.

C’est à l’Architecte Pierre Bossan que l’on doit l’église de style néogothique, sur la façade de laquelle il est possible d’admirer Saint-Georges, terrassant le dragon, avec autour de lui, Saint-Pierre et Saint-Jean.

Pierre Bossan a également dessiné le mobilier néogothique qui meuble l’intérieur de l’édifice, tandis que les vitraux sont l’oeuvre de Maréchal de Metz.

 

*la Cathédrale Saint-Jean

Ci-dessous, on l’aperçoit depuis la colline de Fourvière…

Lyon

Avant de se rapprocher…

Lyon

Lyon

Lyon

Lyon

Saint-Jean #Luon

Un déséquilibré a vandalisé l’horloge astronomique en 2013, à coups de barre de fer. A l’heure où j’écris ces lignes, l’horloge est toujours en panne, mais elle vaut néanmoins le coup d’œil comme vous pouvez le constater sur la photo qui suit…

 

Lyon

Lyon

Lyon

 

Le quartier est classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco. On peut y admirer l’architecture datant de la Renaissance, au travers de cours qui rappellent certains palais florentins…

Lyon

La photo ne date pas de janvier, vous vous en doutez… :-p

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Le Vieux-Lyon avec son charme (presque) italien, ses petites ruelles, et ses boutiques pour touristes, est le lieu où vous pourrez trouver la plupart des bouchons lyonnais (ces fameux restos qui rendent hommage à la gastronomie du coin). Si le dimanche la plupart des commerces lyonnais sont fermés, cet endroit fait exception, et il peut être intéressant de venir y traîner ses sandales pour faire quelques emplettes de cartes postales et souvenirs !

Lyon

Lyon

 

Je vous laisse sur ces quelques images et vous propose de nous retrouver prochainement pour une nouvelle balade, par ici, par là, je ne sais pas encore où, mais ce sera probablement très sympa ! :-p

Pour plus de Lyon, je vous renvoie à mon précédent billet, sur un tout autre quartier : la Confluence !

 

 

 

 

 

Besançon à l’heure de Noël

Ma ville n’est pas forcément connue et reconnue pour ses décorations de Noël. Sa voisine Montbéliard est plus fréquentée pour le marché de Noël. Malgré tout, un petit tour en ville une fois la nuit venue, n’est jamais désagréable, pour voir les belles illuminations, et retomber un peu en enfance…

Voici un petit aperçu de Besançon by night en ce mois de décembre…

Besançon - illuminations 2016

Ici nous sommes dans la rue de la République, à côté de la médiathèque.

Quelques mètres plus loin, la place principale, place du 8 septembre, que tous les bisontins appellent en réalité Place St Pierre, nous découvrons de bien jolies illuminations, et la grosse nouveauté cette année… les jeux de lumières sur les façades !

Besançon - illuminations 2016

Besançon - illuminations 2016

Cela me rappelle de loin, la fête des Lumières de Lyon… de loin, parce-qu’ici les éclairages sont fixes. Mais malgré tout, nous avons trouvé que c’était réellement joli, même si… sur certains monuments, les logos des sponsors auraient gagnés à se la jouer plus discrets…

Vous noterez que sur l’église, il n’y a pas de logos. C’est plutôt sympa, car en Italie cela ne choquerait plus personne par exemple !!

Besançon - illuminations 2016

Place Pasteur, les flocons de lumière tombent sur les gros logos du Crédit Agricole et de Monop. Les passants sont émerveillés, mais beaucoup se moquent des sponsors qui piquent la vedette aux sapins…

Besançon - illuminations 2016

Même chose sur le pont Battant, au milieu des cadeaux du Père-Noël, un gros logo du Crédit Agricole s’est glissé… C’est peut-être le livret A ouvert par Mamie pour les petits-enfants qui ont été bien sages ?!! Qui sait !

Besançon - illuminations 2016

A Granvelle, comme tous les ans, il y a le marché de Noël. Si vous voulez une tartine de fromage chaud, des churros, du vin chaud, ou des objets d’artisanat, c’est par ici qu’il faut vous rendre… Un petit train de Noël est également installé pour amuser les enfants.

Besançon - illuminations 2016

Besançon - illuminations 2016

Besançon - illuminations 2016

J’ai beau adore les marrons, je n’ai encore jamais goûté les marrons chauds… Un jour cela viendra !! Vous avez déjà goûté ? C’est bon ??

Besançon - illuminations 2016

Besançon - illuminations 2016

Hop retour place du 8 Septembre, où décidément la ville s’est donné beaucoup de mal… Les lumières se reflètent dans la fontaine.

Tiens, cela me rappelle que j’ai lu ce matin une petite info au sujet du sapin de Noël. Celui-ci a poussé en plein Besançon, et a été donné par une bisontine à la ville de Besançon. Vous trouverez tous les détails ici !

Besançon - illuminations 2016

Besançon - illuminations 2016

Besançon - illuminations 2016

Besançon - illuminations 2016

J’espère que la balade vous aura plu, et que vous n’aurez pas pris froid…

Je vous donne rendez-vous prochainement pour de nouvelles aventures ! 😀 En attendant, profitez bien de votre dimanche !!

Besançon - illuminations 2016

Besançon - illuminations 2016

Balade lyonnaise… [vacances]

 Je devrais connaître Lyon, pour y avoir vécu pendant 2 ans. Mais en réalité, je fréquentais toujours les mêmes endroits et n’ai pas vraiment profité de ces deux années pour jouer les touristes. Dommage car la capitale des Gaules recèle d’endroits sympathiques…
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Heureusement, j’ai l’opportunité d’y retourner de temps en temps et en profite pour rattraper mes lacunes et explorer Lyon avec des yeux de touriste ébahi !!Mon coin favori est probablement celui de la Confluence. Il est récent, et a vraiment changé depuis mon départ en 2011. Les bâtiments sont sortis de terre à vitesse grand V ; un centre Commercial dernière génération a apporté un vrai gros intérêt, et des habitations de standing ont été ajoutées.

 

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La Confluence accueille également un musée, baptisé Musée de la Confluence (pourquoi faire compliqué ?!). Le bâtiment en lui-même vaut le coup d’œil… Il a coûté largeeeement plus que ce qui étai prévu à l’origine, et sa construction a connu de nombreux déboires, mais le résultat est magnifique (ce n’est que mon avis)…

Dans ce rocher de verre, on trouve un musée d’histoire naturelle et des sociétés. Des expositions ponctuelles y sont organisées, en plus de la collection permanente que l’on peut admirer toute l’année…

Nous n’avons jamais visité d’expo dans ce musée mais sommes en revanche entrés dans le hall pour regarder le bâtiment de l’intérieur… Cela peut être une halte intéressante, si comme nous vous manquez un peu de temps pour visiter le musée à proprement parler…
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Les alentours ont été aménagés avec soin et la balade y est plaisante… Elle est loin l’époque où les lieux étaient quasi abandonnés et où de vieux sachets de chips et des bouteilles de soda s’accumulaient au bord de l’eau !

 

Lyon - Confluence

 

La balade se poursuit le long de l’eau, avec un passage vers le bâtiment de la Sucrière, ancien entrepôt construit dans les années 30 sur les docks, et devenu espace d’exposition.

Lyon - Confluence

 

J’adore me promener sur les docks, depuis leur réaménagement récent. Ils accueillent des restaurants à la mode, des galeries d’art contemporain, mais aussi des bureaux, notamment de certaines radios, d’Euronews…

 

 

Lyon - Confluence

Notre balade s’achève ici. Prenez garde à ne rien oublier dans le bus, et à bientôt ! :-p