Un Amore di Zitella – Andrea Vitali

C’est à Mantova, pendant mes vacances, que j’ai trouvé ce roman d’occasion dans la librairie Libraccio. A 4,95 € j’ai craqué, car le résumé me tentait pas mal…

Ce roman paru en 1996, est relativement court, puisqu’il ne compte que 116 pages. Il nous dépeint l’existence paisible de Iole Vergara.

Iole travaille comme dactylo pour la commune de Bellano. Elle est ce que l’on appelle à l’époque, une « vieille fille ». 

Son quotidien est fait d’habitudes, qui forment une douce routine. Elle discute avec sa collègue Iride, qui n’a pas son pareil pour faire des histoires et trouver toujours à redire, dîne invariablement d’un café au lait, et s’accommode plutôt bien de sa solitude.

Et puis un jour, sur un malentendu, Dante débarque dans la vie de Iole…

Et là je ne vous en dirai pas plus, car c’est la clef du roman… un roman paisible, comme le village de Bellano, au bord du lac de Côme.

Il m’a beaucoup plu car même s’il ne se passe finalement pas grand chose, l’auteur arrive à dresser un joli portrait des gens qui font ce village. On a plaisir à les découvrir et à prendre part à leurs petites histoires.

L’écriture est fine, très accessible. Il faut juste lire l’italien ! J’ai beaucoup aimé cette découverte, et pense me mettre à la recherche des autres livres de cet auteur…

Mantova 2017

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Le Musée de l’Automobile de Turin

J’avais très envie de visiter le Musée de l’automobile de Turin. Celui-ci a été classé parmi les 50 meilleurs musées du Monde par le Times, en 2013. Cela me semblait plutôt prometteur…

Ce musée appelé MAUTO (museo dell’Automobile di Torino) se trouve à côté de la gare de Torino Lingotto (ce n’est pas la gare principale).

Nous y sommes donc allés en train et avons marché un petit quart d’heure pour rejoindre le bâtiment.

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Pour commencer, voici quelques infos pratiques !

*L’entrée coûte 12 € ; il y a des tarifs réduits en pagaille, pour les enfants, les étudiants, les seniors, les voyageurs Alitalia, les détenteurs de cartes spéciales…).

*Les explications sont essentiellement en anglais et en italien.

*Il est possible de charger l’application officielle sur smartphone, pour avoir plus d’infos, et dans ce cas, vous pouvez aussi utiliser le wifi gratuit du musée !

 

MAUTO

Le hall d’entrée

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Le MAUTO a été fondé en 1932, par Carlo Biscaretti di Ruffia. En 2011, il a fait l’objet d’une importante rénovation, visant à lui donner un style beaucoup plus futuriste.

En chiffres, le MAUTO ce sont plus de 200 voitures, 80 marques, exposées sur 3 étages que l’on visite du haut, vers le bas. La visite s’organise autour de trois thématiques :

-« L’automobile et le vingtième siècle »,

-« L’homme et l’automobile »,

-« L’automobile et le design »

Au début de la visite, on découvre comment sont nées les premières voitures, et ce qui les a précédées. Il y a assez peu de lecture, mais au contraire, beaucoup d’objets, d’animations et de schémas qui rendent cette partie de l’exposition très ludique.

Tout de suite, nous avons été émerveillés par la façon dont les informations étaient présentées. L’interactivité est totale. Partout, nous pouvions regarder des animations, des films, des schémas animés…

Il y avait des images, mais aussi des sons, et des tablettes que nous pouvions utiliser pour avoir encore plus de détails ! Chaque voiture exposée possède sa fiche, accessible sur les tablettes mises à disposition des visiteurs dans les différentes salles. En navigant sur les tablettes, on peut trouver toute l’histoire du modèle, les informations clefs, des anecdotes. C’est réellement très très riche !

Nous pouvions nous arrêter pour visionner des petits reportages, comme celui sur la diffusion des automobiles, grâce aux modèles accessibles comme la Coccinelle de Volkswagen, ou la fameuse Fiat 500.

Il y a des reportages d’époque, des interviews, des films d’archives divers et variés.

Bien-sûr si nous avions tout regardé, nous serions encore au musée ! Il fallait faire des choix !

*

Nous étions relativement nombreux à être venus à l’ouverture, et à visiter le musée en même temps. J’imagine que le mois d’août n’est pas forcément une période de grande affluence, donc il faudrait voir à un autre moment. En tout cas, le jour de notre visite, nous ne nous marchions pas sur les pieds. Il n’y avait aucune attente pour les différentes animations, ou pour pouvoir lire les panneaux explicatifs. La collection exposée est tellement riche, qu’il y a toujours une chose à voir, en attendant d’avoir plus de place vers une autre.

Les voitures sont bien mises en valeur. On peut les approcher, et regarder les détails de tout près, tant que l’on ne touche à rien.

A plusieurs reprises, des visiteurs ont touché les modèles exposés, et un message audio a retenti, en anglais, en italien et en français, pour rappeler qu’il était strictement défendu de toucher les voitures !

En tout cas, il est facile de les prendre en photos, car il n’y a pas toujours de cordon de sécurité, ou lorsqu’il y en a, ils sont suffisamment proches pour ne pas gêner la photo.

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MAUTO

MAUTO

Auriez-vous reconnu le premier modèle de Fiat 500, surnommé Topolino (le petit rat) ?

J’ai beaucoup aimé le petit tour dans une navette qui passe sur des rails, et nous fait voir des étapes de fabrication d’un Fiat 500. C’était ludique.

Bien-sûr, le musée se trouvant à Turin,  FIAT y a une place importante. Mais ne vous attendez pas à visiter un musée dédier à la fameuse marque. On nous parle aussi largement des autres ! La Citroën DS notamment, est souvent évoquée.

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J’ai beaucoup aimé les casques individuels, sous lesquels nous pouvions nous glisser pour visionner des publicités de voitures, classées par époques. J’ai pu voir des pubs des années 2000, que j’avais oubliées, mais aussi des annonces bien plus anciennes, et très différentes de celles que l’on voit actuellement !

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Le musée ne se visite pas, il se vit. C’est une expérience totalement immersive, puisque nous sommes plongés dans un autre univers. Les voitures sont au centre de la visite, bien-sûr, mais il y a tout le reste tout le décor, toute l’ambiance, qui est soigneusement organisé pour rendre l’expérience inoubliable…

MAUTO

MAUTO

MAUTO

MAUTO

MAUTO

Je pourrais vous en parler encore et encore, mais cela n’égalerait pas une visite ! Alors si le thème vous intéresse, et sans pour autant être un mordu de voitures, je vous conseille vivement de prévoir une petite visite… Bien-sûr il faut se rendre à Turin, mais si l’occasion se présente, alors laissez-vous tenter. Le billet d’entrée ne coûte que 12 €, et vu la richesse des éléments exposés, c’est un prix bien dérisoire.

Nous avons passé plus de trois heures dans le musée, et le temps a filé à toute vitesse. En sortant, nous avions l’impression d’être arrivés à peine 30 minutes plus tôt !

MAUTO

MAUTO

MAUTO

Pour plus d’infos, je vous invite à visiter le site officiel du Musée de l’Automobile de Turin : ici !

MAUTO

Quand Bologne monte dans les tours !

Je vous ai déjà parlé de Bologne, une fois, deux fois même ! Car nous avons effectivement visité cette ville une première fois, en 2016. Mais la capitale d’Emilie-Romagne nous avait surpris par sa taille, et par la foule de choses à visiter. Donc, nous y sommes retournés cette année, pour prendre le temps de mieux la découvrir.

C’est à vélo, avec des montures prêtées par notre hôtel, que nous avons arpenté Bologne, en long, en large et en travers.

Il faut savoir que le centre ville est fort plaisant en vélos, surtout durant les T-days, quand la circulation est interdite aux véhicules motorisés. Et comme nous étions là le 15 août, un jour férié, et bien nous avons profité d’un centre ville débarrassé des voitures !

Après avoir pédalé un peu au hasard, nous avons fait un arrêt au pied de l’une des nombreuses tours, la torre degli Asinelli, pour la visiter.

Cette tour, fait partie du couple des « due torri« , symbole de Bologne. La seconde est la tour Garisenda, et ne se visite pas.

Bologna

Bologna

 

Bologne, ses tours…

Bologne est truffée de tours, construites pour la plupart aux XII et XIII ème siècles, par de riches familles. On ignore exactement quel était leur rôle, mais il semblerait qu’elles étaient avant tout des instruments de prestiges, plus que des bâtiments défensifs. En gros, c’était à qui avait la plus haute tour… basique.

Il paraîtrait que la ville médiévale comptait jusqu’à 100 tours, dont la plupart a été démolie pour prévenir d’éventuels effondrements.

Certaines sources avancent le nombre de 180 tours, mais il semble excessif et certaines tours auraient été comptées deux fois, car elles avaient différentes appellations. Actuellement il reste une vingtaine de tours toujours debout. Celle dont je vous parle est la plus haute.

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Base de la tour Asinelli

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La torre degli Asinelli mesure 97,2 m de haut et est inclinée de 1,3°. Cela se voit à l’oeil nu, même si l’inclinaison ne vaut pas celle de la tour de Pise ! L’édifice a un plan carré, et l’on accède au sommet via un escalier en bois de 498 marches.

Dans la tour, il n’y a pas grand chose à part un escalier en bois. L’édifice est plutôt vide.

Finalement, le plus difficile n’est pas de grimper les quelques 500 marches, mais bien d’obtenir le billet d’entrée. J’exagère un tout petit peu. En fait, les billets ne sont pas vendus en bas de la tour. Il y a bien une boutique au rez de chaussée, mais ce n’est pas ici que vous trouverez les billets.

Ceux-ci s’achètent soit sur le site internet, soit à l’office de tourisme. Nous avons pris les vélos pour nous y rendre, mais après 20 minutes de poireautage et alors que le tableau affichait inlassablement T73 et que j’avais le ticket T75, nous avons laissé tombé et pris nos billets sur le net.

Comptez 5 € par adulte !

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Une fois détenteur du précieux sésame, il ne reste plus qu’à se diriger vers l’entrée de la tour, et attendre un départ groupé. Car nous montons tous ensemble à heure précise, restons quelques minutes au sommet, avant de redescendre, à nouveau en groupe.

L’ascension n’est pas forcément une partie de plaisir, car les marches sont parfois étroites, mais il n’y a rien d’infaisable. J’avais lancé mon chrono, par curiosité, et nous sommes arrivés en haut en 9 minutes ! N’imaginez pas que nous avons tenté d’aller le plus vite possible. Je vous rappelle que tout le monde montait en groupe, et il n’était guère possible de doubler.

Si besoin, il est possible de s’arrêter dans un coin et de se laisser doubler. Certains l’ont fait sans aucun souci.

Donc vraiment, cela reste une activité assez accessible !

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Une fois arrivés en haut de la tour, l’on peut bien-sûr admirer la ville. C’est même le but de la manœuvre je dirais !

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On peut essayer de compter les autres tours… et chercher la tour jumelle, la tour Garisenda, bien plus petite…

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C’est bon ? Vous la voyez ?

Et puis vient le moment de redescendre…

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La visite nous a vraiment plu, et je la conseillerais vivement à quiconque visiterait Bologne. Attention toutefois, car une légende raconte que monter dans la tour degli Asinelli porterait malchance aux étudiants, qui louperaient ensuite leurs exams…

 

Découverte de la belle Ferrara

Ferrara (Ferrare en version française) est une ville italienne, située dans la province du même nom, en Émilie-Romagne (nord de la botte).

L’an dernier, nous avions visité Bologne en quatrième vitesse, et étions repartis légèrement frustrés. Donc, cette année, nous voulions revenir et approfondir notre visite de la région. C’est pourquoi nous avons fait étape à Bologne une seconde fois, et profité d’être à proximité de Ferrare, pour ajouter cette ville à notre planning !

Best Western Ferrara

Ferrare est LA ville du vélo. Je ne sais pas s’il y a des villes italiennes où la bicyclette a encore plus sa place. J’en ai visité pas mal à ce jour, et vraiment parmi celles visitées, aucune ne dépasse Ferrare, pour la place accordée à la petite reine. 

Des vélos, et un château

Le monument le plus représentatif de Ferrare, est incontestablement le Château d’Este, qui doit son nom à la famille d’Este, Seigneurs de Ferrare.

FERRARA

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Castello d’Estense, de jour, de nuit, sous tous les angles…

Le château (castello d’Estense en italien) est un bâtiment de briques, tout carré, et muni de tours défensives. Il se trouve en plein centre de Ferrare, et a malheureusement été abîmé par les séismes qui touchèrent Ferrare en 2012.

De l’extérieur nous n’avons vu aucune trace de la catastrophe. Le château est superbe, et l’on ne se lasse pas de l’admirer, et de tourner autour en vélo.

 

Un peu d’Histoire

En 1385, une violente révolte eut lieu à Ferrare, et se termina par le massacre par les citoyens du ministre des octrois, Tommaso da Tortona.

Niccolo II d’Este, alors marquis de Ferrara, était peu rassuré par la situation, et jugea bon de construire un forteresse, pour protéger sa famille et lui-même. C’est ainsi que naquit l’idée d’un château… château défensif pour se protéger du peuple.

L’Architecte Bartolino da Novara s’inspira d’une tour déjà présente dans la ville, pour concevoir le futur château d’Este.

Le temps passa, et la ville s’agrandit. Les révoltent cessèrent. Le château devint progressivement un lieu de vie, de plus en plus joli, de moins en moins défensif. Les appartements furent décorés avec toujours plus de faste.

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Bien-sûr, le château se visite, mais pas le lundi… Or, nous étions à Ferrare un lundi. Ce jour là, il y avait des visites spéciales le soir, jusqu’à 23 heures et des bananes, mais comme elles étaient commentées, les prix étaient un peu rédhibitoires. Nous nous sommes donc contentés de rouler dans la ville, avec nos bicyclettes prêtées par l’hôtel, et de déambuler dans la cour du château.

Sachez que pour 2 € de plus, si vous visitez le musée du château, vous pouvez monter dans l’une des tours, et profiter d’une vue imprenable sur la ville. Il n’est pas possible d’acheter le billet pour la tour seul.

 

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De jour…

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et de nuit !

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A Ferrare, l’on peut également visiter le Palazzo del Municipio, c’est à dire l’hôtel de ville, qui fut initialement la résidence de la famille d’Este. Il a été reconstruit au XVIIIème siècle.

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Vous vous en doutez, Ferrara a aussi son église, une basilique cathédrale en l’occurrence, dédiée au Saint protecteur de la ville : San Giorgio. L’édifice fut consacré en 1135. Il remplaça l’ancienne cathédrale, toujours visible !

La façade de Saint George est saisissante. On la reconnait facilement, par sa structure à trois flèche, vraiment particulière. Elle fut commencée en style roman, puis continuée dans la partie supérieure selon les règles du style gothique. Le clocher de marbre blanc est rose est réalisé quant à lui, dans un style renaissance.

L’ennui, c’est que suite au séisme de 2012, la cathédrale est en restauration… et cela, nous ne l’avions pas prévu. Voici donc ce que nous avons vu en arrivant devant le duomo

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N’en parlons plus voulez-vous ?

Nous avons néanmoins accroché nos vélos pour visiter l’intérieur de la cathédrale…

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Oui, j’ai aussi trouvé un bouquiniste à Ferrare… et à côté de la cathédrale, une librairie vend des bouquins d’occasion à petits prix…

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Pendant notre visite, il y avait une célébration dans la cathédrale, donc nous n’avons pas pu faire le tour, et prendre des tonnes de photos. Tant pis, cela fera une excuse pour revenir après la fin des travaux !

L’intérieur de la cathédrale a été détruit par un incendie. Tel que l’on peut le voir aujourd’hui, il date du XVIIIème siècle, et est en style baroque.

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Sur les côtés de la cathédrale, des galeries abritent différents commerces. C’est très surprenant, et cela confirme que le bâtiment marque bien le centre de la ville. Ici, c’est le cœur de Ferrare !

Il n’y a qu’à s’y balader la nuit, pour constater qu’ici il y a toujours de la vie ! Les gens se baladent, dégustent un gelato, prennent un verre en terrasse…

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L’avantage des vélos, c’est qu’ils permettent d’aller bien plus vite qu’à pied, surtout dans une ville plate comme Ferrare, où l’on n’a quasiment jamais à forcer sur les cuisses ! A pied nous aurions probablement tracé un itinéraire d’un point d’intérêt à un autre, pour profiter au mieux du peu de temps que nous passions sur place. En vélo, nous avons pris le temps d’aller où nous avions envie d’aller, au hasard…

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Du coup, nous avons vu énormément de choses, et constaté que la ville était réellement très plaisante, même si l’on s’écartait du centre historique. Mais la contrepartie de la visite à vélo, a été que nous avons pris assez peu de photos ! Il faut parfois faire des choix !

J’ai néanmoins pris la peine de mettre le pied à terre pour immortaliser la plus vieille rue de la ville, la via delle Volte. Elle date de l’époque médiévale, et conserve un certain charme…

En vélo, les pavés créent pas mal de secousses, mais l’on n’y pense pas vraiment tandis que l’on admire cette rue historique !

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Je conclurai sur le palazzo dei Diamanti, un bâtiment du centre de Ferrare, situé tout près du château d’Este. Sa façade est faite de marbre, taillé en forme de diamants, d’où son nom. Le palazzo abrite une pinacothèque.

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Nous avons énormément apprécié la visite de Ferrare. Le fait de pouvoir y circuler à vélo en toute sécurité, a été un vrai plus. Nous n’avons passé qu’une journée sur place, mais il est clair que nous reviendrons, ne serait-ce que pour voir la façade du duomo, quand elle sera à nouveau découverte !

Je vous parlerai prochainement de notre hôtel sur place, le Best Western Ferrara.

A presto !

Le Musée du Bois – Riva1920

Cette année, nous sommes partis en vacances en Italie. Comme tous les ans en fait, mais avec des étapes différentes. En allant de notre première ville (Milan) à la seconde (Bergame), nous avons fait un crochet par Cantù, à proximité de Côme, en Lombardie.

Cantù en soi, pouvait mériter une visite, mais je ne saurais vous le confirmer de façon catégorique, car il ne nous a pas été vraiment possible de le faire, faute de temps.

Si nous sommes passés par Cantù, c’était pour visiter le Museo del Legno, et le showroom de l’entreprise Riva1920.

 

Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Banc en bois pigmenté noir

Connaissez-vous la Riva ? C’est une entreprise de mobilier italienne, qui appartient à une fratrie : Maurizio, Davide et Anna Riva. Maurizio est d’ailleurs venu en personne nous ouvrir les portes du musée, qui était normalement fermé en août !

J’avais écrit sur la page Facebook officielle pour me renseigner et on m’avait répondu de téléphoner la vieille pour confirmer ma visite.

Riva produit des meubles d’exception. L’essence la plus représentative utilisée par l’entreprise, est le kauri, un arbre néozélandais millénaire, dont le bois massif est parfois combiné à de la résine pour former des meubles absolument uniques.

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Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Table Earth (kauri et résine)

Au départ, la Riva était une entreprise assez classique fondée par Nino Romano. Elle proposait des meubles traditionnels. L’arrivée de Mario Riva, son beau-fils, ne changea pas l’orientation de l’entreprise, qui continua à produire du mobilier traditionnel, en bois massif.

Ce sont les frères Riva, fils de Mario Riva, qui ont progressivement introduit une dimension de design et d’Art (avec un grand A) qui a permis de différencier leurs meubles et de les faire connaître dans toute l’Italie et bien au delà.

Imaginez, ce n’est qu’en 1992 que Riva a participé pour la première fois au salon du meuble de Milan !

 

 

Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Les bois utilisés sont choisis rigoureusement, en respectant la nature. Ainsi, l’entreprise utilise du Chêne, du Noyer, du Cèdre du Liban, du Peuplier, mais aussi du bois de récupération, comme le Kauri précédemment évoqué ou encore le chêne des « briccole« . Ce sont les poteaux utilisés à Venise ! Et cela donne des meubles absolument uniques !

Comme vous le voyez, ces poteaux en chêne sont très originaux. Ils ont passé entre dix et vingt ans dans la lagune, pour signaler les voies d’eau, et indiquer le niveau de la marée, avant d’être remplacés pour cause d’usure. Ces morceaux de bois sont marqués par des petits mollusques, qui les creusent en formant des ronds absolument parfaits, qui leurs donnent tout leur caractère.

Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Table en briccole

Le kauri est un arbre très ancien, qui se trouve uniquement en Nouvelle-Zélande. Il s’agit d’un conifère, qui peut atteindre 70 mètres de haut, et dont le tronc mesure parfois jusqu’à 9 mètres de diamètre. De nos jours, sa coupe est strictement interdite. Mais il y a des millénaires, une série de cataclysme a abattu de nombreux arbres kauri, qui se sont retrouvés ensevelis.

Sous terre, sans oxygène, les troncs se sont particulièrement bien conservés. Ils n’ont ni pourri ni finis pétrifiés. La Riva les travaille aujourd’hui, pour en faire des meubles uniques.

Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Table en kauri et résine (12 mètres de long)

Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Table en racine de kauri et verre

A Cantù, l’on peut visiter gratuitement le showroom Riva, et le musée du bois. Le Showroom permet de découvrir quelques pièces de l’entreprise, comme des tables en kauri, des articles en briccole vénitiennes, ou encore des plateaux en peuplier, des articles en bois de chêne ou de noyer, des dressings en cèdre du Liban.

Les articles exposés changent selon les collections. En effet, il s’agit d’un showroom, dont il a pour vocation première de servir de vitrine, pour les clients de l’entreprise.

Nous avons pu y voir la collection créée spécialement pour Lamborghini, à partir de bois et de cuir.

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Ensuite, nous avons visité le musée en lui-même. C’est une vaste pièce toute en longueurs, où sont exposés différents outils, collectionnées par Maurizio Riva. On peut ainsi voir un chariot à marbre, en bois bien-sûr. Ce sont des chariots de ce type qui ont servi à déplacer les blocs de marbre toscans, qui servirent à la construction de la cathédrale de Milan !

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Au fond, à droite sur l’image, vous voyez le char à marbre…

 

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Nous n’avons pas voulu abuser de la gentillesse de Monica, qui nous a fait visiter le musée en période estivale, alors qu’il aurait dû être fermé. Donc nous n’avons pas posé des dizaines de questions. Mais il aurait été possible de le faire, car le musée regorgeait de pièces vraiment intéressantes.

 

J’ai particulièrement été marquée par le bois pétrifié, qui est finalement une sorte de fossil de bois, devenu tellement dur qu’il se travaille comme une pierre (photo ci-dessous).

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Cette visite nous a enchantés. Nous avons vraiment été impressionnés par l’originalité des meubles Riva, et ravis par l’accueil qui nous a été réservé. Précisons que nous étions venus vraiment en touristes, sans même annoncer que nous parlerions de notre visite sur ce blog, ou quoi que ce soit.

Si vous aimez comme moi, tout ce qui touche au bois, ou si vous êtes amateurs de design, alors je pense que cette visite peut vous plaire… L’entrée au showroom et au musée est gratuite.

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Une guitare en kauri

 

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Encore une utilisation intéressante du bois des briccole

 

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Nous nous quittons sur une dernière image du bâtiment de Cantù, bien reconnaissable à son bardage en sapin… La visite vous a plu ?

Milan fait peau neuve

Lors de notre dernière visite milanaise, nous avons voulu découvrir le Bosco Verticale, un duo de gratte-ciels, qui a la particularité d’abriter plus de 90 espèces de plantes.

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Nous avons vu les immeubles en question, qui ont gagné le prix du plus beau gratte ciel du monde, en 2015. Puis nous avons continué notre petit tour, un peu au hasard… Ce fut une bonne idée, car nous avons découvert qu’un nouveau quartier était en train de voir le jour, à la place de trois anciens quartiers (Garibaldi, Varesine et Isola).

Le complexe a vu sa construction débuter en 2005, mais bien que nous allions à Milan tous les étés, nous n’en avions encore JAMAIS entendu parler. D’ailleurs, en regardant à nouveau nos photos des années passées, nous avons constaté que sur certaines l’on pouvait voir au loin, les immeubles du bosco verticale !

Porta Nuova, c’est le nom du quartier en construction, intégrera à terme des logements, dont le Bosco Verticale, mais aussi des bureaux et espaces commerciaux (magasins, restaurants) et de nombreux espaces verts et chemins piétonniers.

Les différentes constructions s’organisent autour d’un jardin publique, I Giardini di Porta Nuova, véritable « bibliothèque botanique ».

C’est dans ce quartier en pleine mutation, que l’on trouve la tour Unicredit. Si l’on compte sa flèche, elle culmine à 231 mètres… et devient ainsi la plus haute tour d’Italie.

Certains considèrent que la tour Allianz est plus haute, car son toit arrive à 209 mètres, et que si l’on prend en compte le toit de la tour Unicredit, il n’est « qu’à » 152 mètres. Comme toujours, on joue à qui a la plus longue. Pardonnez-moi la blague douteuse !

Comme son nom le laisse deviner, la tour conçue par César Pelli, abrite le siège social de la banque Unicredit. Sa construction s’est achevée en 2012.

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A gauche, la tour Unicredit

 

La Tour Diamante (aussi appelée diamantone, littéralement « gros diamant ») accueille elle le siège de la BNP.

 

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A gauche, la tour Diamante

Dans le quartier Porta Nuova, se trouve aussi le siège de la région Lombardie, avec sa tour d’environ 161 mètres de haut, et quatre autres bâtiments, plus bas.

Les bâtiments s’articulent autour d’espaces de vie (magasins, restos, salles d’expo, salle de sport, verdure).

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Il y a un côté très futuriste dans ce nouveau quartier. Nous avons été vraiment impressionnés par l’organisation des différents espaces, et par la place laissée à la verdure.

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Mon copain m’a dit qu’il avait déjà vu cela plusieurs fois ailleurs, mais moi jamais… il s’agit d’un escalier pensé pour les vélos. Il inclut une sorte de petite rigole lisse, au niveau de la rampe, pour pouvoir passer avec le vélo à la main, sans le soulever !

 

J’espère que la visite de Porta Nuova vous aura plu… n’hésitez pas à me le dire en commentaires ! A presto !

 

Let’s go to… Milano!

Milan est une ville que j’aime beaucoup. Ce n’est pas la plus belle d’Italie, loin de là. Mais elle a quelque chose de spécial, qui la distingue de toutes les autres.

Milan est énorme et toute petite à la fois. Elle se visite facilement à pied, et l’on peut sans trop de difficultés la traverser, aller d’un bout à l’autre, en prenant si besoin le tram ou le métro, si les jambes commencent à fatiguer.

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L’on n’a pas la sensation de ne jamais pouvoir en faire le tour, comme c’est le cas à Paris par exemple. En revanche, si l’on commence à visiter les musées, le château, la scala, les églises, alors là en effet il faudra beaucoup beaucoup beaucoup de temps !

Car la vie culturelle de Milan est tourbillonnante. Vous trouverez toujours un musée, une expo, à aller voir. Et si ce n’est pas votre dada, alors vous pourrez vous rabattre sur l’admiration des vieilles pierres, lever le nez pour regarder les bâtiments, ou découvrir l’impressionnant cimetière monumental.

Milano #Lombardia #Italia #Milano

Si vous avez vraiment envie de loger à Milan-même, prévoyez un budget assez conséquent, car même en août, la nuit d’hôtel n’est pas donnée… Nous n’avons jamais sauté le pas, car nous avons un peu des oursins dans les poches… Notre solution est de loger à quelques kilomètres de là, et de prendre le train, puisque celui-ci n’est pas cher en Italie ! Depuis notre point de chute à Domodossola, il faut une heure de train environ, et 20 € par personne pour un aller-retour. Cela solutionne aussi la question du stationnement.

Milano #Lombardia #Italia #Milano

Petit aperçu de la gare Milano Centrale

Milano #Lombardia #Italia #Milano

Sephora, Milano Centrale

 

Milan est grande. Milan est haute.
Ses bâtiments sont hauts et nous font sentir tous piccoli, tous minuscules. Le meilleur exemple est la Cathédrale (le fameux Duomo) qui se dresse, immense et toute fine à la fois, avec ses flèches de pierre qui paraissent percer les nuages.

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Le duomo est la troisième plus grande église du monde, après Saint-Pierre et Notre Dame du Siège, à Séville.

Milano #Lombardia #Italia #Milano

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Avant de nous rendre au Duomo, nous voulions découvrir le Bosco Verticale, un duo de bâtiments d’habitation sur lequel poussent presque une centaine d’espèces végétales différentes, créant à elles seules un véritable écosystème.

C’est une forêt qui grimpe depuis les balcons des appartements ; une forêt d’un hectare, sur 80 et 112 mètres de haut ! Les arbres, arbustes et plantes ont été cultivés au sol, dans des pépinières, puis hissés sur les balcons, avec leur bloc de terre, une fois le bâtiment construit.

On trouve des chênes, frênes, hêtres, des oliviers, des pruniers, des cerisiers, tous sélectionnés selon différents critères, notamment celui de ne pas être allergènes… logique !

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Milano #Lombardia #Italia #Milano

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Les deux tours en elles-mêmes sont impressionnantes, mais nous nous attendions à être plus impressionnés encore. Il faut dire qu’il y a de nombreux bâtiments milanais qui sont très verts, avec des arbres sur les toits et balcons. Du coup ces immeubles ne nous ont pas totalement coupé le souffle.

Je pense qu’il serait intéressant de le voir au printemps, quand les fruitiers sont en fleurs… Et j’aimerais aussi découvrir comment il va évoluer, et si les ménages qui y sont installés sauront cohabiter avec les autres occupants, les petits animaux et insectes qui font partie de cet écosystème…

Le nouveau quartier auquel appartiennent ces drôles de tours est superbe. Il s’agit de la Porta Nuova et il est en pleine mutation. Je vous en parlerai plus en détails…

Si vous avez l’occasion de le visiter, je pense qu’il vaut le détour !

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Revenons-en au Duomo à présent…

Depuis le parvi, on se brise la nuque à le contempler. Mais ce n’est à mon sens qu’en montant sur la terrasse, que l’on peut réellement goûter toute la beauté de l’édifice.

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Construit sur les vestiges de deux édifices ravagés par un incendie (la cathédrale Santa Maria Maggiore et de la basilique Santa Tecla), la Cathédrale est sortie de terre en 1386. Sa construction s’est étalée sur plusieurs siècles, et a été rendue compliquée notamment par les difficultés à acheminer d’énormes blocs de marbre rose depuis la Toscane.

Des chars en bois tirés par des bœufs étaient utilisés pour cette tâche particulièrement ardue.

Au sommet de l’édifice, une statue en cuivre doré de la Vierge culmine. Les milanais la surnomment affectueusement « La Madonnina » (la petite Madonne).

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Visiter les terrasses…

L’entrée dans le Duomo est gratuite. Mais il y a des sections payantes, notamment l’accès aux terrasses. Comptez 7 € par personne à pied, 12 € en ascenseur.

En août, nous n’avons pas patienté longtemps pour pouvoir accéder à l’escalier. Pendant que nous faisions la queue pour passer les contrôles; nous pouvions visionner des pubs sur l’écran géant qui recouvre une partie de la façade… J’ai beau avoir vu ces écrans publicitaires une bonne dizaine de fois, à chaque fois je me dis que c’est tout de même surprenant sur un édifice religieux.

Bon, ne crachons pas dans la soupe. Dans un pays aussi riche en monuments que l’Italie, recevoir l’aide des grandes marques pour entretenir le patrimoine n’est pas forcément une mauvaise chose…

Pour en revenir au Duomo, si vous avez de bonnes jambes, préférez la montée par les escaliers. Elle n’est pas compliquée car les marches sont régulières.

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Certes il faut parfois se serrer un peu car l’on croise les gens qui redescendent, mais il n’y a rien d’infaisable.

Et puis on profite vraiment de l’expérience, bien plus qu’en montant par l’ascenseur !

Seul point un peu dommage, l’on ne rejoint pas l’intérieur de la cathédrale ensuite. Si on desire visiter l’intérieur (gratuit), il faut refaire la queue depuis le parvis, et cela peut être long… En août les milanais ont massivement quitté la ville, et les touristes sont moins nombreux qu’en juillet. Ne vous attendez pas à une file d’attente comme pour voir le David de Florence. Mais ne pensez pas entrer dans le Duomo comme à la Foir’ Fouille !

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Une cathédrale en dentelle de pierre…

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Juste à côté du Duomo, les galeries Vittorio Emmanuele II sont un incontournable de Milan. Prada, Vuitton, Versace, Borsalino, Tod’s, ce n’est pas là que vous ferez vos menues emplettes (a priori). Mais vous pourrez en revanche admirer le sol en marbre coloré ainsi que le superbe plafond en verre.

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Giuseppe Mengoni fut chargé de la construction, qui dura onze ans (de 867 à 1878) et s’acheva par l’arc de triomphe, qui donne sur la place du Duomo.

Certains trouvent incroyablement chic de boire un espresso chez Gucci. Mais honnêtement, je doute qu’il soit meilleur que dans les autres cafés milanais, où bien sûr on boit de délicieux cafés dignes de ce nom.

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Petite astuce culturelle, évitez le cappuccino l’aprem… Celui-ci se boit au petit-dèj uniquement… allez, jusqu’à 10-11 heures admettons. Mais pas plus tard. Ensuite mieux vaut passer à l’espresso, au café d’orge (orzo), ou au café froid préparé au shaker (shakerato) s’il fait chaud !

Le shakerato peut être sucré d’office. Si vous le préférez sans sucre précisez-le bien à la commande, en demandant un « shakerato amaro » !

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Nous avons apprécié un bon café servi avec le sourire et un mot gentil du serveur, à quelques rues du Duomo, chez J&B (1,50 € le café, avec recommandations de Tripadvisor et autres guides). L’endroit propose aussi des sandwichs (5 €), et plus globalement de la petite restauration.

Une fois le café avalé, on peut continuer et se lancer dans une activité parfaitement recommandée à Milan : le shopping !

Pour le shopping des classes moyennes, le Corso Buenos Aires est tout indiqué. Là, on trouve les boutiques des chaines : OVS (fringues, make up), Kiko, … Je vous recommande Kasanova pour les petits objets de la maison pratiques, sympas et peu coûteux !

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J’espère que la visite vous aura plu. Il y a énormément de choses à écrire sur Milan. J’aurais pu vous parler des quartiers divers et variés, et notamment du quartier chinois. J’aurais pu vous présenter le cimetière monumental, les trams en bois, le châteaux de Sforza. J’aurais pu aussi vous dire que Milan est une ville étonnamment verte, qui compte de nombreux parcs. Mais cela aurait été très très long. Alors je vais m’arrêter ici, et vous proposer d’autres billets par la suite… Merci à tous pour vos lectures et votre fidélité !