B&B Vérone – bon plan [Italie]

L’hôtel B&B Vérone était le plus accessible en termes de tarifs, sur la période qui nous intéressait :

-44,50 € la nuit sans la taxe de séjour (1,50 €/personne et par jour), en chambre double sans petit-dèj.

Les B&B sont souvent peu chers, et cela se comprend généralement par leur implantation excentrée, dans des zones industrielles. Il suffit de le savoir, et de voir si cela représente ou non un souci…

Verona

Nous avons pris le bus pour rejoindre le centre ville…

 

Le B&B Verona trouve le long de l’autoroute, à Vérone même, mais pas au centre. Un petit parking gratuit est à disposition. Il était presque plein alors que nous étions peu nombreux dans l’hôtel, mais comme l’établissement se trouve dans une zone industrielle, il est possible de se garer dans la rue gratuitement.

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Les parages de l’hôtel

 

L’accueil est correct. Les deux réceptionnistes sont parfaitement bilingues (italien-anglais). Le check-in se passe rapidement et nous obtenons toutes les infos nécessaires à un bon séjour. On nous propose d’ajouter un petit-dèj à 7,20 €/personne ou 10,90 € pour un couple, mais nous déclinons (le lendemain matin nous avons pu apercevoir la salle de repas ; il y avait du pain blanc, des jus, yaourts, de la confiture).

La chambre est récente, jolie et fonctionnelle, avec une image des arènes de Vérone au dessus du lit. Nous l’avons trouvée vraiment chouette, d’autant plus qu’elle était super récente et donc en bon état.

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Il y a un bureau avec une chaise, un grand pouf en plastique, un grand miroir, une penderie, un espace pour ranger les valises, et une lampe incluse sous l’image des arènes, pour servir de lampe de chevet. C’est une seule lampe, donc on ne peut pas allumer ou éteindre d’un seul côté… Dommage pour les couples qui n’arrivent pas à se synchroniser et dont l’un aime lire tard et/ou tôt sans embêter l’autre !

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La chambre est climatisée, et le sol est en parquet massif. J’adore les sols en parquet, car je les trouve mille fois plus hygiéniques que les sols moquettés. En plus, en bois massif c’est tellement beau. Vous n’êtes pas d’accord ?

On entend les bruits de la rue et l’ascenseur, ainsi que les gens qui parlent fort dans les autres chambres, mais avec de belles boules quies, j’ai pu passer une bonne nuit malgré tout !

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On nous avait remis un plan à l’arrivée, ce qui a été fort pratique pour repérer les points à visiter. Nous sommes ensuite redescendus pour demander des informations sur le stationnement en ville, on nous a expliqué avec un petit schéma tout prêt, dont on nous a remis une copie, où prendre le bus, où se garer si besoin…

Il y a une machine à café à disposition dans le hall (1,50 € la boisson), un distributeur de snacks (de la junk food essentiellement). Dans le distributeur, tous les cafés sont sucrés. Impossible d’avoir un espresso « amaro » (sans sucre).

Le wifi est exceptionnellement bon. C’est le meilleur que nous ayons eu de tout notre séjour italien. Vive la fibre !

Pour revenir à notre chambre, la télé écran plat est suffisamment grande pour regarder un film au lit. Nous n’avons regardé que 5 minutes pour avoir la météo.

Dans la salle de bain des produits d’accueil nous attendent, avec un sèche cheveux, et une douche pas vraiment réglable en hauteur, avec rideau plastique, et un bidet.

La douche pouvait être fixée à deux hauteurs, l’une parfaite si l’on mesurait 1,20 m, l’autre idéale pour les gens d’1,90 m… Mesurant pour ma part 1,70 m je pouvais choisir entre me laver uniquement le bas du corps ou me contorsionner pour ne pas me mouiller les cheveux. Cela reste du détail, mais c’est améliorable !

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L’hôtel était très correct. Mais la situation excentrée nous a déplu. En effet nous n’avions pas pris en compte le fait qu’il serait difficile de se garer à Vérone, et l’arrêt de bus était à 20 minutes de marche rapide de l’hôtel. Marcher ne nous a jamais fait peur, mais pour le coup il s’agissait de longer des entreprises et c’était un peu longuet.

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À refaire je pense que nous irions à l’arrêt de bus en voiture et chercherions à nous garer gratuitement… Pour un court séjour comme le nôtre, nous avons perdu trop de temps à rejoindre le centre.

Sinon, le rapport qualité – prix est très bon !

Plus d’infos ? Envie de réserver ? C’est par ici !

Et pour retrouver mon billet consacré à la visite de Vérone, alors c’est par là !

 

La Vie en Temps de Paix

Sur Netgalley, j’ai été attirée par le titre de ce roman La Vie en Temps de Paix, à paraître en août chez JCLattès, et ai donc lu le résumé… Cela parlait d’Italie, donc forcément, j’ai demandé mon exemplaire numérique…

Mais malheureusement, je vous le dis tout de suite, ce fut un flop.

Non, ne pensez pas que ce roman est mauvais ; je ne pense pas que cela soit nécessairement le cas… mais il ne correspond pas à mes goûts. Trop de longueurs, de lenteurs… d’introspection… pas assez d’action… et surtout, un personnage central auquel j’ai trouvé peu d’intérêt.

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Ivo Brandani est un Ingénieur de soixante-neuf ans, qui travaille pour le compte d’une multinationale, sur le chantier de reconstruction de la barrière de corail de la mer Rouge. Alors qu’il rentre en Italie, il part dans ses pensées, et revit mentalement certains moments forts de son passé…

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C’est un livre long (592 pages), qui retrace une bonne partie de la vie d’un homme presque septuagénaire. Cette vie a été bien remplie, mais lui a apporté peu de joie. La raconter permet de raconter l’histoire du pays de celui qui l’a vécue, l’Italie, avec ses aberrations, sa bureaucratie, ses petits chefs…

Du coup, les pensées de Brandani sont plutôt de nature à filer le bourdon au lecteur.

Ajoutez là-dessus que la chronologie est parfois compliquée à suivre, et que je me suis demandée à plusieurs reprises si le passage que j’étais en train de lire se déroulait avant ou après celui que j’avais lu quelques pages en arrière… c’était trop pour moi.

L’auteur retranscrit totalement la divagation des pensées de son personnage. On ne perd pas de vue le fait qu’il est perdu dans ses souvenirs, mais c’est aussi cela qui m’a lassée. Dans le temps présent, rien ne bouge…

J’ai donc abandonné ma lecture, à peine avant d’atteindre le milieu du roman.

Je déteste faire cela, mais quand vraiment je n’accroche pas du tout à un livre et que je dois me faire violence pour l’ouvrir chaque soir, je finis par m’y résoudre.

La Vie en Temps de Paix aura été le deuxième livre abandonné en cours de route pour cette année… Pas de bol. Je ne le recommanderai pas, mais lirai néanmoins les chroniques des autres lecteurs, avec un intérêt accru. Je suis en effet curieuse de voir si je suis passée à côté de quelque chose…

 

 

 

Se loger pas cher, pour un week-end ou plus, à Rome

Nous cherchions un logement à Rome-même, avec les critères suivants :

*propre (c’est THE critère, et il est absolument impensable pour nous d’en déroger !)
*accessible facilement sans voiture depuis l’aéroport de Rome Fiumicino,
*avec une salle de bain privative.

Le reste nous importait peu. Ensuite le critère qui permettrait de départager serait… Le Prix, bien-sûr !
Le B&B Sepulveda était le moins cher dans nos critères. Une promo sur son site nous a permis de ne payer que 88 € les 3 nuits pour une chambre double.
Pour cela nous avons réservé en octobre pour un séjour au moment de Noël. Nous avions payé en ligne lors de la résa. Sur place, nous n’avions plus qu’à nous acquitter de la taxe de séjour (3,50 €/gugusse/nuit).

Le site officiel se trouve ici.

#SanPietro @noidiroma

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Non, ce n’est pas la façade du B&B, mais bel et bien la basilique Saint-Pierre du Vatican…

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Nous avions envoyé un mail au gérant en arrivant à Rome mais il ne nous avait pas précisé qu’il ne restait pas sur place. Du coup, en débarquant à l’heure convenue, nous avons trouvé porte close. Nous avions beau sonner à l’interphone, personne n’ouvrait. Heureusement, mon portable fonctionnait à l’étranger et j’ai pu appeler le Monsieur, qui est arrivé 5 minutes après.

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Très sympathique, il nous a demandé d’où nous venions, et nous a escortés à notre chambre avant de nous donner un plan de la ville et quelques conseils (où manger une bonne pizza, où savourer le meilleur tiramisù de Rome). Ce Monsieur Domenico, parle anglais, et se débrouille en français. Nous avons surtout échangé en italien, mais il aurait été possible de se faire comprendre en français sans aucun problème !

B&B

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La chambre est vieillotte et l’équipement se réduit au minimum vital : un grand lit au matelas correct (à ressorts, mais ni trop mou, ni trop dur), une petite télé écran plat, une table, une chaise, un miroir en pied, une penderie, deux chevets avec des lampes).

D’ailleurs le plafonnier ne fonctionne pas. Le Gérant a enlevé les ampoules car elles claquaient et réveillaient le dernier occupant ! La porte de la salle de bain est cassée. Et il n’y a pas de poignée aux fenêtres.
Qu’à cela ne tienne. La chambre est propre. On trouve un sèche-cheveux dans la salle de bain, un savon liquide, des linges qui ont bien vécu mais sont propres eux-aussi.
Vu le prix payé on ne saurait se plaindre des choses cassées ou en panne !
Il y a des bouilloires et un micro-onde à disposition dans le couloir.

Espace petit-dèj

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On peut aussi utiliser la salle de bain commune (certaines chambres n’ont pas de salle de bain privatives). D’ailleurs, vu la chasse d’eau un peu mollassonne de nos WC, et rappelons-le, l’absence de porte, nous ferons usage des WC communs !

Ce n’est pas le grand luxe dans ce B&B mais nous reviendrons. En effet, d’une part la propreté était au rendez-vous, et c’est ce qui compte pour nous. J’insiste lourdement sur ce point, mais cela me semble essentiel, car le fait d’avoir le minimum au niveau des équipements, et certains accessoires cassés peut sembler rédhibitoire, mais cela ne va pas forcément de paire avec un manque d’entretien.

En prime, le Monsieur qui gère les lieux est très gentil. Il n’y a qu’à voir les post it qui envahissent le tableau du couloir pour en être sûrs ! Il y a des merci dans toutes les langues ! Désormais il y en a un de plus : le notre !

Le lendemain de Noël, en plus de notre petit-dèj habituel (briquette de nectar de pêche, 2 croissants emballés, pomme) nous avons eu une grosse part de pandoro ! Adorable, non ?!

Certains avis sur le net critiquent le petit-dèj trop riquiqui. Certes les viennoiseries sont industrielles, mais bon vu le prix peut-on demander des croissants frais ?! Si on le souhaite, on peut sans problème descendre et trouver 2 ou 3 boulangeries dans les 50 mètres autour du B&B !

Enfin, précisons que le B&B est situé dans le quartier de Saint Jean de Latran, à 5 minutes du métro San Giovanni, et environ 20 minutes à pied du Colisée (1,7 km précisément).

 

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Pour retrouver tous mes billets sur l’Italie, consultez le sommaire : ITALIE

Les Sampietrini romains

Dans les premières pages de Volevo Solo Andare a Letto Presto de Chiara Moscardelli, l’héroïne du roman se retrouve avec une chaussure cassée, car l’un de ses talons s’est pris entre deux « sampietrini« . Ne connaissant pas ce terme, et bien que le contexte me permette de deviner son sens, j’avais interrogé le dictionnaire de ma liseur électronique.

Les sampietrini (ou Sanpietrini) sont en fait les pavés typiques de certaines villes italiennes, Rome en tête, faits de basaltes. Ce sont de gros blocs irréguliers, qui tirent leur nom de la place Saint-Pierre du Vatican, dont ils sont un emblème.

Sur le site officiel de la ville de Rome, une page leur est consacrée, et nous apprend que chaque bloc cubique mesure 12 centimètre de côté, pour 17 centimètres de haut, et pèse 3 kilos !

Ils offrent plusieurs avantages que l’on aurait tendance à oublier puisque l’on voit plus facilement les aspects négatifs : cela glisse, le sol est irrégulier, et les talons se prennent dans les interstices. Mais rappelons tout de même que ces pavés en plus d’être jolis, ne recouvrent pas totalement le sol, et laissent ainsi circuler l’eau. Ils s’adaptent aux irrégularités du terrain, et sont très très résistants.

A l’époque des carrosses, c’était fort pratique, bien qu’un peu bruyant… De nos jours, les sampietrini sont peu adaptés à la circulation des deux roues, ou  même des voitures… mais comme les Fiat 500 (les anciennes du moins), ils font partie du paysage romain, et personne (de sensé) ne voudrait les voir disparaître !

 

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Une Vita pas si Dolce

Lorsque les éditions Librinova m’ont contactée pour me proposer de découvrir le roman Une Vita pas si Dolce, de Mélanie Taquet, je n’ai pas hésité bien longtemps. Je ne connaissais pas l’auteure ; normal, puisqu’il s’agit de son premier roman. Mais j’ai été attirée par le résumé… Et oui, l’histoire nous emmène en Toscane. Et moi l’Italie, je n’y résiste pas !

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Ici, l’auteure nous embarque pour Florence, où Nina se réfugie pour fuir quelque chose que l’on ignore. Elle s’installe dans le Bed and Breakfast tenu par son amie Hannah, qu’elle a connu en fac, et qui s’est mariée depuis avec Michele.

Nina cache quelque chose, qui transparaît ponctuellement à travers des actes surprenant… Mais nous ignorons précisément les raisons de son trouble.

Quant à Hannah, elle n’est pas totalement épanouie, entre son mari qui refuse de faire des tests pour avancer sur leurs problèmes d’infertilité, et sa belle-mère qui la déteste alors qu’elles vivent sous le même toit…

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Strasbourg

Une Vita pas si Dolce est un roman intéressant, qui contient plusieurs histoires en une, et aborde des thèmes aussi intéressants les uns que les autres. Le fait que nous découvrions tout cela par l’intermédiaire de différents narrateur apporte un petit plus bien appréciable.

Mais je reprocherais cependant à ce roman de contenir des longueurs inutiles, qui ont fait que je me suis lassée avant d’atteindre la moitié de ma lecture. Nina cache un lourd secret. On le comprend rapidement. Mais il faut tourner des pages et des pages pour espérer trouver les premiers indices. Impossible d’espérer deviner par nous-mêmes. En attendant ces indices, on finit par être agacés par ce personnage de nana qui apparaît de plus en plus cinglée, égoïste et séductrice… C’est en tout cas l’effet que ce personnage a eu sur moi…

A la place de sa copine Hannah, même si je risquais de me mettre encore plus ma belle-mère à dos (car la vieille femme soutient Nina), j’aurais fichue Nina dehors à coup de pieds aux fesses et vite !

J’avais envie de découvrir le fin mot de cette histoire, alors je me suis accrochée. Et j’ai bien fait, car les autres personnages me plaisaient, même si j’ai regretté que certains soient un peu caricaturaux… La belle-mère qui semble être une Tatie Danielle en puissance, mais qui cache en réalité une blessure qui explique beaucoup de chose, c’est du déjà vu par exemple.

Bref… je n’ai pas eu le coup de cœur pour ce roman, car je lui reprocherait d’être long, trop long, et parfois de tomber dans les clichés. Oui en Italie on mange des pizze, surtout quand on rencontre un napolitain… mais bon, pas à chaque sortie non plus. Et puis devinez quelle voiture conduit Hannah ? Une 500 bien-sûr.

Je m’attendais à un peu plus de crédibilité, un peu moins de facilité… Ce roman n’est pas mauvais, loin de là, mais cela n’a pas non-plus été un coup de cœur !

San Giovanni in Laterano – Rome

La basilique San Giovanni in Laterano, Saint-Jean-de-Latran en français, est l’une des quatre basiliques majeures de Rome (avec Saint-Pierre, Saint-Paul-hors-les-murs et Sainte-Marie Majeure).

San Giovanni in Laterano porte le titre de omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput, qui se traduit par «mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde».

Comme les trois autres basiliques majeures, elle possède une porte sainte, qui est ouverte au début de chaque année sainte (tous les 25 ans, et parfois de façon exceptionnelle. L’année 2016, année de la miséricorde, était une année sainte, qui s’est terminée le 20 novembre).

La porte sainte est murée à la fin de chaque année sainte, et rouverte à la prochaine année sainte.

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Voici la façade de Saint-Jean-de-Latran, telle que nous l’avons découverte lors de notre première visite. En effet, la basilique était proche de notre hôtel (à moins que ce ne soit l’hôtel qui ait été proche de la basilique… :-p Ceci explique que nous soyons passés plusieurs fois à proximité).

La basilique a un statut très particulier. Elle est la propriété du Vatican, alors qu’elle ne se situe pas sur le territoire du Saint Siège.

Douze conciles y eurent lieu pendant le Moyen-Âge et la Renaissance, et c’est ici que Charlemagne se fit baptiser, en 774. Rappelons que son sacre se déroula lui, à Saint-Pierre, au Vatican, le 25 décembre 800.

C’est ici aussi que furent signés les fameux accords du Latran, qui fixent les relations entre l’État italien et le Vatican, en 1929.

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Sur la place voisine, l’on trouve le plus grand obélisque de Rome…

La construction de la basilique a débuté sur commande de l’Empereur Constantin, et l’édifice a été consacré en 324, deux ans avant Saint-Pierre. Elle s’est effectuée sur les anciens terrains d’une famille du nom de Laterani, d’où le nom de la basilique.

Le bâtiment que l’on connait aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec la basilique de Constantin, car il a été plusieurs fois endommagé, par les ennemis ou par des phénomènes naturels (tremblements de terre). Le cloître, dont la visite est payante, est la partie la plus ancienne. Il date du XIIIème siècle.

Roma

Il faut savoir que la papauté n’a pas toujours siégé à Saint-Pierre, et qu’avant de s’installer dans l’actuel Vatican, le pape était au Latran ! Ce fut vrai du IVème au XIVème siècle, jusqu’à l’exil à Avignon.

La façade est en travertin, comme le Colisée, et a été réalisée entre 1732 et 1735.

Entrons, et découvrons l’intérieur de la basilique, surprenant par son immensité, et par la richesse des décorations, en style baroque.

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C’est Francesco Borromini qui fut chargé de décorer l’intérieur de la basilique, à compter de 1650. La nef est longue de 130 mètres (c’est grand, croyez-moi !), et sur les côtés, nous pouvons admirer des statues des apôtres.

Borromini a conservé le sol, en marbre et remontant à la période médiévale, ainsi que l’impressionnant plafond en caissons peints. Ces caissons sont en bois sculpté, et doré…

San Giovanni in Laterano - ROMA

Dire que tout cela est « beau » serait un euphémisme. En photos, vous le voyez, la basilique est somptueuse, mais ce n’est rien comparé au sentiment que l’on ressent en la découvrant pour de vrai…

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

Il y aurait encore énormément à dire sur la basilique du Latran, mais je pense que vous trouverez d’autres sites bien documentés si l’envie vous prend de compléter ce que je vous ai déjà présenté…

Pour ma part, je vous propose de terminer sur quelques photos…

San Giovanni in Laterano - ROMA

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Statue de bois de Vierge à l’enfant, donnée à la basilique par le Pape François

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

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San Giovanni in Laterano - ROMA

A bientôt, pour de nouvelles découvertes romaines, mais aussi pour des avis livres et films of course !

Manger des pâtes à Rome

Nous sommes tombés sur ce resto rapide en nous baladant à Rome. Nous cherchions de quoi manger rapidement, sans opter pour une classique pizza. Les pâtes et les pizze, ce n’est pas ce qui manque dans la capitale romaine, mais nous voulions faire rapide, et ne pas en avoir pour 20 € par personne.

Alors nous avons laissé de côté les restos à touristes, ceux aux terrasses desquels un serveur ultra sapé alpague les clients ! Rien ne me donne plus envie de fuir que les restos devant lesquels on vient m’embêter alors que je lis le menu… Pas vous ? J’ai instantanément la sensation que je vais me faire couillonner, pour dire les choses franchement !

Nous sommes passés notamment devant un restaurant, où une dame est venue nous raconter sa vie dans le détail alors que nous essayions simplement de lire le menu. Elle est sortie nous dire « Bonjour ! Aujourd’hui tout ce que vous voyez sur la carte est fait maison et frais ! » (heureusement que l’on n’est pas venu hier car ça devait être avarié ?!), avant de rentrer et de revenir deux secondes plus tard, pour nous montrer une bouteille de vin produit par sa famille, et de nous parler ensuite de son tiramisù… Cela aurait pu être tentant, si le menu n’avait pas été traduit en 5 langues, que la dame ne s’entêtait pas à nous parler anglais alors que nous répondions en italien, et que le prix de la moindre assiette de pâtes n’était pas supérieur à 15 €… Là cela sentait franchement l’attrape touristes…

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Du choix en veux-tu, en voilà !

 

Bref, nous avons continué nos recherches et sommes tombés sur un petit local qui ne payait pas de mine… Pastaway est un fast food situé via della Mercede, 19, (00187 Roma, Italie).

Ce fast food propose un large choix de plats simples : pasta, faites à la demande, ou déjà prêtes (lasagnes, gratins), légumes grillés à l’huile d’olive, brocolis, riz cantonais…

On peut opter pour un plat simple (secondo piatto) ou pour un menu. Dans tous les cas, la boisson est incluse : un verre de vin ou un verre d’Evian !

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Les prix sont notés de façon très claire, en dehors du resto, et à l’intérieur, près du comptoir. L’on peut voir les plats à réchauffer, ce qui aide à choisir. Et on peut choisir la quantité souhaitée, puisque la personne prépare les assiettes devant nous (sauf pour les pâtes faites à la minute).

 

Un accueil au top !

La dame qui nous a servi était ultra prévenante et patiente. Nous ne comprenions pas tout du fonctionnement et elle a su nous expliquer ce qui était proposé ce jour là, sans la moindre once d’agacement.^^

La salle est bien décorée. On mange sur des tables faites en palettes. Et aux murs, des photos d’amateurs de pâtes, illustres ou inconnus, sont encadrées.

J’ai choisi des légumes grillés (aubergines, poivrons, assortiment de choux), avec deux grosses polpette* de légumes (qui contenaient du fromage, et étaient donc végétariennes et non végétaLiennes).

L’homme a pris des pâtes aux lardons et pecorino. Avec mes légumes, j’ai eu droit à du pain, sans supplément (2 tranches).

Le tout nous a coûté 11,40 € (pour deux !!).

*Les polpette (au singulier « polpetta ») sont des boulettes initialiement proposées à base de viande, mais déclinées de plus en plus en version légumes. On en trouve énormément à Rome, alors que dans le nord je n’en avais encore jamais goûté… Généralement, elles sont frites, mais peuvent aussi être cuites à la poêle. Par défaut, elles ne sont pas végétariennes, mais il arrive qu’elles le soient, et de plus en plus, des restos en proposent des versions carrément véganes. Attention toutefois car sans précision contraire, la panure contient de l’œuf.

 

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Le rapport qualité-prix était imbattable. Les WC étaient propres. Nous avons mangé rapidement mais en nous régalant. Pastaway n’est certes pas le lieu idéal pour découvrir la gastronomie romaine, mais c’est une excellente adresse pour manger de façon relativement saine et économique, dans un cadre agréable. Pour le touriste pressé et affamé, c’est clairement une adresse à noter !

 

Pastaway

L’endroit propose aussi des salades composées (insalatone, en italien), des Calamars frits, et différents desserts (salades de fruits, tiramisù).

Nous avons été ravis de trouver cet endroit, pour nous restaurer correctement sans craquer notre PEL ! 🙂