Les Palais de Carrara

Moi j’aime l’Italie. Vous le saviez, non ?

Donc quand mon club de jeux a acheté Les Palais de Carrara, je n’ai pas cherché à en savoir plus, et j’ai levé le doigt pour découvrir ce jeu !

Un peu de culture (mais pas trop non-plus)

Carrara est une ville italienne, située en Toscane. Son nom est immédiatement associé au marbre, puisqu’elle possède des carrières exploitées depuis l’époque romaine. On en extrait le fameux marbre de Luni, un marbre blanc peu veiné.

*

En bref…

Dans Les Palais de Carrara, nous incarnons chacun une famille, qui va acheter du marbre et bâtir des monuments dans différentes villes, en vue de les rendre de plus en plus prestigieuses, et d’éblouir le roi.

Ce n’est pas un jeu de coopération, bien au contraire, puisque les joueurs s’affrontent, et que chacun va essayer de prendre les autres de vitesse !

Ceux qui aiment l’interaction vont être servis.

*

Quelques points techniques pour commencer …

Le jeu distribué par Asmodée, est sorti en 2012. Il se joue de 2 à 4 joueurs, à partir de 10 ans.

A noter, il y a deux niveaux de jeu ! Le premier niveau permet de se familiariser avec les mécanismes, pour pouvoir ensuite découvrir le niveau supérieur.

*

Comment joue t-on ?

Pour scorer, il faut construire des bâtiments en marbre, en optimisant au maximum ses dépenses.

En effet, le marbre est mis en vente sur une roue des ressources, et sa valeur décroit au fur et à mesure, lorsqu’il n’est pas acheté.

Il faut donc arriver à doser, pour ne pas dépenser trop dans ses approvisionnements.

Différentes couleurs de marbres sont proposées aux acheteurs : blanc, jaune, rouge, vert, bleu et noir. Selon la ville dans laquelle on souhaite bâtir, toutes les couleurs ne sont pas autorisées.

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#boardgame

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Ci-dessus, à droite vous voyez le plateau central, avec la roue des ressources. En bas, à gauche, il s’agit du plateau individuel, sur lequel nous allons bâtir.

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Carrara

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Ici, vous voyez les villes de Pisa et de Lucca. A Pisa, nous pouvons bâtir uniquement avec du marbre blanc ou jaune. A Lucca, nous retrouvons les mêmes couleurs, et le rouge également.

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#j2s

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Des bâtiments sont disposés au centre de la table. Ils ont une valeur unitaire allant de 1 à 5 selon le nombre de blocs de marbre qu’il faudra dépenser pour les réaliser. Ils sont de différents types : palazzo, porta, castello

Chaque joueur ne peut bâtir qu’un bâtiment à la fois, par tour de jeu.

Voici ci-dessus, mon premier bâtiment, construit à Lérici, avec des marbres de toutes les couleurs (5 marbres au total). C’est un beau palazzo

Si je décide d’évaluer ma ville de Lérici (ce qui n’est pas possible en l’état car j’ai trop peu de bâtiments), je calcule 1 sous, multiplié par le nombre de blocs de marbre sur la tuile (5) –> 5 sous !

*

Bon. Et comment score t-on précisément ?

 

A chaque tour de jeu, les joueurs ont le choix entre 3 actions :

-acheter des blocs de marbre,

-construire un bâtiment,

-scorer un type de bâtiment ou une ville.

 

Les deux premières actions sont assez simples à comprendre. La troisième revient en fait à inviter le roi à venir admirer une ville ou des bâtiments d’un certain type, pour recevoir une récompense.

Si j’ai bâti différents monuments dans la ville de Pisa par exemple, je peux choisir d’évaluer la ville, et de récolter les points qui sont rattachés à celle-ci. Cela me permettra de scorer, et les autres joueurs ne pourront plus faire évaluer Pisa après moi.

Pareil pour les bâtiments. Je peux faire évaluer tous mes palazzi, et empocher les points de victoire et l’argent correspondant. Mais les palazzi que je construirais ensuite ne me rapporteraient plus rien (et cela n’empêche pas mes adversaires de faire évaluer leurs palazzi par la suite).

Il faut donc savoir scorer au bon moment, surtout pour les villes ; pas trop tôt pour ne pas marquer trop peu de points, mais pas trop tard non-plus, car on risquerait de se faire devancer par les autres joueurs !

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#j2s #Carrara

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Et voici Lérici après quelques tours, quand je l’ai évaluée. J’ai gagné 10 pièces. Mais j’ai eu de la chance que les autres joueurs ne tiltent pas et me laissent bâtir autant sans évaluer la ville avant moi !

Ce jeu est à la fois joli visuellement, et plaisant à découvrir. Il se prend vite en main, et on s’amuse dès la première partie. Je le trouve idéal pour des joueurs débutants, pour changer des habituels Colons de Catane et Âge de Pierre ! C’est à mon sens, un bon jeu d’initiation.

 

 

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Wendake – wanna play?

Ce week-end, nous nous sommes rendus au festival Fête vos Jeux, organisé par l’association la Croisée des Jeux, à Montbéliard.

Nous n’avons pu tester que deux jeux, mais ils étaient aussi bien l’un que l’autre, donc nous ne sommes pas repartis mécontents, loin de là !

Je vais commencer par vous présenter Wendake, mis à disposition sur le stand de son distributeur, Atalia. C’est un jeu pour 2 à 4 personnes, sorti cette année. Il s’adresse à un public relativement averti, car il offre une belle complexité, sans pour autant être un jeu d’une grande difficulté !

Il est recommandé pour les joueurs de 14 ans et plus, et une partie moyenne dure 120 minutes (2 heures pour les nuls en calcul !).

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#j2s #Atalia #fêteVosJeux 👍

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Contexte

Nous sommes au XVIIIème siècle en Amérique, et la guerre oppose les colons anglais et les colons français. Nous incarnons chacun un chef de tribu indienne, qui veut développer le commerce et les échanges, par rapport aux autres tribus voisines.

 

Au commencement…

Chaque joueur reçoit une plaque, sur laquelle se placent des petits carrés représentant chacun une action. Le placement est fait de façon aléatoire. On prend juste garde à déposer le petit carré symbolisant le feu au milieu de la plaque.

Le feu c’est l’action bonus. Se placer dessus permet d’effectuer n’importe quelle autre action du plateau.

Car en effet, nous ne pouvons pas nous placer n’importe où. Il faudra poser les trois pions en ligne, que ce soit horizontalement, verticalement, ou en diagonale.

Le quatrième pion ira sur le plateau commun, pour définir le tour de jeu. Le premier à se placer à l’emplacement prévu, deviendra premier joueur, le second sera deuxième joueur, etc…

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Ici vous voyez la plaque du joueur vert, avec les neuf actions. Le feu n’est plus au centre, car nous avons déjà joué quelques tours.

Je vous la fais brève. Nous allons effectuer 4 actions par tour et par joueur, comme :

*chasser des castors,

*récolter du maïs, des citrouilles, des haricots,

*sortir une pirogue,

*pêcher,

*tanner des castors…

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Il faudra faire prospérer sa tribu au maximum, et améliorer son plateau d’actions à chaque fin de tour, en échangeant un petit carré avec l’un des nouveaux carrés mis à disposition au centre de la table.

Pour scorer, il faudra jouer sur quatre tableaux. Car il y a quatre pistes de scores, oui Messieurs Dames ! Et tenez-vous bien, c’est le score de la piste la plus basse qui comptera. Autrement dit, pas moyen de faire comme pour le bac, et d’espérer rattraper une bâche en maths par une super note en espagnol ! Si vous êtes nul de chez nul en troc, et bien vous serez nul de chez nul tout court même si tout le monde vous craint car vous excellez à la guerre !

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En plus, lorsque vous commercez, vous pouvez échanger vos biens contre des tuiles d’actions bonus, qui vous permettent de profiter d’effets one shot bien appréciables.

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Ci-dessus, vous voyez des carrés d’actions, pour améliorer les actions de base.

*

 

Et du coup, on a aimé ?

Oui. Nous avons mis 2 heures 20 pour jouer notre première partie (à 4 joueurs), sans compter les explications de règles. Mais ce jeu nous a beaucoup plu. Déjà, il est joli. Ensuite, même s’il y a plusieurs actions possibles, elles sont assez simples et s’articulent logiquement entre elles. Le côté scoring et la guerre sont restés plus obscures pour moi, mais il faut que je vous dise aussi que le bruit sur le salon, et la fatigue, n’aident pas à tout comprendre du premier coup !

En fait j’aimerais beaucoup rejouer à ce jeu, pour essayer de ne pas finir bonne dernière une deuxième fois ! C’est dire si j’ai aimé puisque finalement, même en perdant lamentablement, j’ai à nouveau envie de tanner du castor !

Merci pour vos lectures, et à tout de suite en commentaires ! :-p

Pillards de la mer du nord, un bon jeu de vikings !

En arrivant au club de jeu vendredi dernier, je suis tombée en arrêt devant un nouveau jeu qui était installé sur l’une des tables.
Pillards de la Mer du Nord, c’est son nom, est un très beau jeu sorti en novembre 2016. J’avais eu beau le savoir pour avoir lu une critique sur un blog, je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi chouette !

Le plateau central est bien illustré et les matériaux utilisés sont réellement qualitatifs.

Imaginez un peu : Les pièces de monnaie sont en métal ! Cela peut paraître accessoire mais pas du tout ! Cela donne vraiment une autre sensation que lorsque l’on joue avec des petites pièces en carton !

*

 

First things first, voici les données techniques de la bête :

 

*Se joue de 2 à 4 joueurs

*à partir de 12 ans

*une partie dure en moyenne 60 à 70 minutes

*Jeu de Shem Philiphs

*Illustré par Mihajlo Dimitrievski

*Edité et distribué par PixieGames

 

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En bref…

 

Pillards de la Mer du Nord nous emmène plusieurs siècles en arrière, à l’époque des vikings (pour votre culture G, l’âge d’or des Vikings se situe entre les VIIIème et XIème siècles).

Les joueurs incarnent des guerriers, qui doivent mener des raids pour piller les ressources (or, fer, bétail) et remporter un maximum de points de victoire en se faisant bien voir de leur chef !

Avant de se lancer à corps perdu dans les batailles, chacun devra préparer sa troupe, et rassembler des provisions…

*

En moins bref…

On retrouve des petits airs de l’Âge Pierre avec le village et ses différents emplacements chacun associés à une action. C’est au village que nous allons recruter des guerriers, et constituer nos réserves avant d’attaquer.

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#j2s #boardgame #jeudeplateau Pillards des Mers du Nord !!

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Le point original, qui peut perturber les joueurs novices, est que nous ne possédons pas chacun nos personnages mais utilisons des meeples communs. Pour autant, ne vous y trompez pas, Pillards n’est absolument pas un jeu collaboratif !

Les personnages (petits gugus en bois ; les cartes personnages sont en revanche la propriété du joueur qui les pioche) sont à disposition de tous les joueurs donc ; et ils sont de trois types. Au départ nous n’avons accès qu’aux persos noirs. En menant des raids, nous allons en récupérer de nouveaux : gris et blancs, qui pourront effectuer certaines actions en plus ! (Là on peut penser à Colonist, avec ses fermiers verts, qui disparaissent peu à peu, remplacés par les citoyens etc…)

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#Pillards ! #j2s #boardgame

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À chaque tour de jeu, nous devons 1 poser un personnage (et faire l’action correspondant à l’endroit où on le pose), et 2 prendre un personnage (et faire l’action etc).

Sachant que certains emplacements sont déjà occupés et qu’il faut impérativement commencer par l’action de poser, cela implique que l’on ne fait pas toujours ce que l’on aurait voulu faire…

Tout au long du jeu, nous verrons nos plans modifiés par les actions des joueurs précédents !

*

 

Au village nous pouvons :

 

-prendre des cartes : ce sont des cartes de guerriers, qui ont deux actions possibles selon que l’on choisit de poser la carte (recruter le guerrier), ou de la défausser (pour utiliser l’action « one shot ».

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Ce jeu me plait beaucoup… #j2s #boardgame #jeudeplateau

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Sur la carte ci-dessus, l’action « one shot » à droite en bas, consiste à faire perdre un armement à l’adversaire de votre choix. Si vous recrutez ce guerrier, lors d’un raid, s’il est tué, vous le reprenez en main (et il faudra payer 3 pièces à nouveau pour le recruter).

-embaucher un guerrier en l’envoyant au camp d’entraînement. On paye la somme indiquée sur la carte et on pose le guerrier devant soi.

-renflouer les caisses en prenant des sous,

-aller à l’armurerie pour améliorer son niveau d’armée,

-transformer ses ressources (issues des butins) en provisions, ou remplir des contrats pour gagner des points de victoire.

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#j2s #boardgame

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Ici, vous voyez deux contrats que j’ai remplis. Par exemple, pour honorer celui de droite, j’ai fourni une pièce, deux bétails et un or. J’ai rangé le contrat face cachée devant moi ; et scoré 5 PV en fin de partie.
Une fois que l’on a une team de barbares suffisamment complète, des provisions pour la nourrir, et les ressources  demandées, on peut partir… à l’attaquuuuuuue !!!

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#j2s #boardgame

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Ici, j’ai 4 guerriers (dont deux identiques, ce qui n’est pas un souci), et deux provisions… Puis-je attaquer ? Mmmm… oui, pour une provision, si j’ai au minimum 3 guerriers, je peux attaquer l’un des ports ci-dessous. Alors allons-y !

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#j2s #boardgame

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Avant chaque raid, on sait ce que l’on remportera en attaquant, car les ressources sont déposées dans les cases correspondantes. On sait aussi quelles seront les pertes, car elles sont symbolisées par des têtes de mort noires.

Du coup, on attaque, on perd les provisions requises, et on empoche le butin. On gagne les points de victoire indiqués sur le plateau de jeu. On n’oublie pas d’appliquer les pouvoirs spéciaux conférés par nos guerriers (c’est noté sur chaque carte) et… on sacrifie si besoin un ou plusieurs combattants aux valkiries !

Selon les raids, parfois l’on peut avoir à lancer 1 ou 2 dés, pour gagner plus ou moins de points de victoire. Cela dépend de la force de notre armée, qui se mesure par le niveau d’armure de chaque guerrier + le niveau d’armée général (amélioré en allant à l’armurerie) + le niveau d’armée apporté par le(s) dé(s).

*

Dans tous les cas, ne soyez pas tristes, perdre un guerrier n’est pas forcément négatif, car vous y gagnez des points de valkiries, et vous pouvez aussi libérer de la place pour recruter des guerriers plus costauds (une team est limitée à 5 guerriers).

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#j2s #boardgame

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J’adoooore ce jeu !

 

Pillards de la Mer du Nord est un jeu qui m’a totalement séduite. D’abord, j’ai adoré son esthétisme. Le matos est chouette, les illustrations marrantes, et le thème des vikings me botte bien.

Ensuite, la mécanique est bien huilée, et même s’il faut prendre le temps d’expliquer la double utilisation possible des cartes, le fonctionnement du village, avec les meeples communs à tous les joueurs, et détailler chaque case du-dit village, la prise en main se fait rapidement. Ce jeu est logique.

Certes, il pourra effrayer les plus novices, mais son univers pas prise de tête pour un sous saura souvent compenser…

Pillards est à mon sens un bon jeu, pas totalement grand public, mais comparable à l’Âge de Pierre ou à Waka Waka… Assez abordable, mais néanmoins rejouable !

 

 

Colt Express, l’appli !

Bien le bonjour chers lecteurs !

Je vous avais déjà parlé du jeu de société Colt Express. C’est un jeu familial, rapide à expliquer et à mettre en place, dans lequel nous incarnons des bandits qui s’en prennent à un train. Nous devons programmer nos actions, avant de les réaliser :

-se déplacer dans le train ou sur le toît

-tirer une balle

-mettre un coup de poing

-ramasser des $ / joyaux

-déplacer le marshall

Ce jeu, nous l’aimons beaucoup. Mon homme y joue même le midi au travail avec ses collègues (moi je n’ai pas de collègues, donc c’est vite vu !).

Du coup, quand j’ai vu qu’il avait été adapté pour les smartphones, j’ai passé l’info à mon homme, qui l’a immédiatement acheté…

L’appli coûte 3,99 €, un prix correct selon moi. ATTENTION il s’agit d’un prix de lancement, qui augmentera par la suite, donc ne tardez pas si vous souhaitez l’acheter !

Pour le reste… Je laisse le clavier à Monsieur, qui vous présentera le jeu mobile bien mieux que moi !

***

Le jeu se divise en 2 sections : Histoire, et Classique.

La section Histoire présente chaque Bandit, son histoire, en 5 chapitres. Chaque chapitre est accompagné d’une page de bande-dessinée. On découvre ainsi, au fur et à mesure des missions, de nouvelles pages de la bande-dessinée.

Les missions sont de difficulté croissante et permettent de comprendre la mentalité et les motivations de chaque Bandit. On s’aperçoit bien vite que le Marshall, loin d’être un défenseur de la liberté et du droit, est à la limite de l’honnêteté. On nous donne bonne conscience : les Bandits, ce sont les gentils ! Cupides certes, mais fondamentalement bons ! 😉

De plus, à chaque fois que l’on finit le dernier chapitre d’un Bandit, on débloque un accessoire / mode de jeu qui enrichira la section « classique ». Django débloque un bâton de dynamite, Belle un prototype meurtrier, Cheyenne une amulette aux pouvoirs occultes, Tuco un wagon sans toit, Doc un mode de jeu ou le dernier wagon est détaché à la fin du tour… Il me manque encore Ghost, donc ce sera la surprise.

Les BD sont bien faites, ce n’est pas juste un goodies sans intérêt.

***

La section Classique permet de jouer une partie personnalisée, ou une partie rapide, ou encore de jouer en ligne.

La partie personnalisée permet de choisir le nombre de Bandits, et les modes de jeu. La partie rapide fait un choix aléatoire de ces 2 options. Le jeu en ligne vous permet de jouer contre d’autres vrais joueurs au lieu de lutter contre une I.A.

Je n’ai jamais testé le jeu en ligne, car il n’y a pas beaucoup de connectés, et j’ai peur que ce soit long si un joueur fait autre chose en jouant.

La partie rapide est mon choix préféré. Elle permet de mettre une dimension aléatoire au jeu.

A noter : on ne peut pas choisir son propre Bandit aléatoirement. Il faut toujours faire un choix.

***

En résumé…

 

POINTS POSITIFS :

  • L’ergonomie de l’application est plutôt bonne. On comprend vite comment jouer, et c’est assez réactif.

POINTS NÉGATIFS :

  • L’application est gourmande en batterie et mémoire. Si vous jouez avec 20% de batterie, autant ne pas jouer, car vous ne pourrez pas finir votre partie. J’ai signalé le problème aux éditeurs, qui m’ont dit qu’ils en avaient conscience, et qu’ils étaient en train de travailler dessus.
  • Le nombre de joueurs en ligne est trop limité pour jouer souvent ou exclusivement en ligne.
  • On ne peut pas switcher d’appli quand on utilise Colt Express ; cela quitte automatiquement (normalement, quand vous jouez à Colt Express, vous devriez être entièrement concentré sur les choix des autres Bandits, donc bon…)
  • Il n’est pas possible de jouer à deux joueurs physiques ou plus sur un seul appareil, et de se passer l’Iphone/Ipod.

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Pour conclure, l’application a plus de points négatifs, on dirait, que de points positifs. Néanmoins, j’y joue souvent avec plaisir, souvent câblé au secteur, et je la recommanderais tout de même. Je vous conseille de profiter du prix réduit tant qu’il l’est, et de mettre à jour votre application au fur et à mesure des corrections de bugs 🙂

Bon jeu !!

Quitter la terre et changer de système solaire avec… Ad’Astra !

Bonjour à tous, et merci de passer me lire même un dimanche. Quoi de joli pour vous ce week-end ? Vous faites le pont ? :-p

Moi oui, et je vais en profiter pour me rendre à une fête du jeu de société… articles en vue !!!

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Normalement je n’aime pas les jeux qui se situent dans l’espace.

Je ne crois pas aux extra-terrestres, et ne suis pas du tout attirée par les histoires de planètes, de vaisseaux spatiaux, de conquêtes galactiques.

Mais il n’y a que les crétins finis qui ne changent jamais d’avis. Et ce soir là, j’ai eu envie de tester AD’ ASTRA.

Ad’Astra n’est pas une nouveauté, puisque ce jeu de Bruno Faidutti (Citadelle, Isla Dorada, Novembre Rouge, …) et de Serge Laget date déjà de 2009. J’y avais joué à sa sortie, mais n’en avais gardé qu’un très très vague souvenir.

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Premier point, ce jeu est très joliment illustré, par Justin Albers et Kieran Yanner. La boîte est superbe, et l’intérieur ne déçoit pas non-plus.

Point de plateau de jeu à l’intérieur, mais des planètes que l’on dispose au hasard, et qui permettent de former un espace de jeu qui change et se renouvelle à chaque partie. On trouve aussi un plateau qui va servir à disposer nos cartes d’actions et à compter les points de victoire.

Ensuite, chaque joueur reçoit des cartes, et des petits accessoires en plastique : vaisseaux, terraformations, colonies, usines…

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Comme toujours, je ne vais pas vous décortiquer les règles du jeu, car ce n’est pas l’objet de ce blog, qui se veut généraliste. Si vous souhaitez tous les détails, des sites spécialisés les donnent, et font cela mieux que moi (ici par exemple : https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/ad-astra).

Ad’Astra est un jeu d’exploration et de ressources. Nous avons chacun une couleur, avec des vaisseaux correspondants, et nous devons explorer les systèmes solaires, coloniser les planètes en y posant notre vaisseau et en y construisant colonies et usines, pour exploiter les ressources.

Les ressources nous servent ensuite à construire de nouveaux vaisseaux / colonies / usines…

L’originalité de ce jeu se situe dans le fait que nous programmons nos actions en début de tour.

Chaque joueur possède des cartes :

*de collecte de ressources : il va choisir de produire une ressource présente sur sa carte, et la ressource choisie sera produite, pour lui mais aussi pour les autres joueurs qui exploitent la ressource en question…

*de déplacements : qui permettent de déplacer ses vaisseaux dans l’espace, de se poser sur une nouvelle planète etc…

*de construction : pour bâtir un vaisseau, une terraformation etc…

*d’échange : pour proposer aux autres joueurs d’échanger des ressources, ou échanger avec la banque, 2 ressources contre 1.

Ad’Astra n’est pas :

-un jeu de bagarre… On n’explose pas les vaisseaux des autres. Lorsque l’on se trouve sur une planète, on y est et on reste. Personne ne peut dégager nos colonies.

-un jeu de spéculation : avec l’échange à 2 contre 1 à la banque, il n’y a aucun intérêt de faire des négociations lors des phases d’échanges avec les autres joueurs.

En revanche, c’est un jeu relativement complexe, qui offre de nombreuses possibilités et une rejouabilité fort intéressante. En effet, le fait de programmer les actions, fait que l’on doit essayer de deviner ce que les autres joueurs auront programmé… Et cela induit forcément, des ratages !!

Lors de notre première partie, nous avons pu remarquer qu’il était compliqué d’anticiper les actions des autres !

J’ai beaucoup aimé ce jeu, pour sa mécanique originale. J’ai beau ne pas être fana des jeux qui se déroulent dans l’espace (allez savoir pourquoi !) cela ne m’a pas empêché de passer un excellent moment. Alors, go, testez à votre tour, vous devriez aimer !!