L’enfer est pavé de bonnes intentions

 

J’ai remporté mon exemplaire de ce livre grâce à un concours Twitter. J’étais ravie de recevoir un joli livre à la couverture jaune pétante.

Dans L’Enfer est pavé de Bonnes Intentions, nous retrouvons Emily, l’ancienne Assistante de Miranda Priesley, du Diable s’Habille en Prada. Emily est devenue spécialiste des relations publiques, et gère notamment l’image de célébrités.
Elle est régulièrement appelée à la rescousse quand une star fait une grosse boulette, à l’image de ce chanteur qui a jugé de bon goût de s’afficher avec un déguisement de nazi.
Dernièrement, Emily est un peu contrariée, car elle a perdu des dossiers, au profit d’une concurrente plus jeune, coqueluche des réseaux sociaux. Mais notre business woman aux dents longues est loin d’avoir dit son dernier mot…
Ce bouquin est très facile à lire, et la seule petite difficulté qui pourrait s’opposer au lecteur distrait, reste le nombre de personnages. Mais bon, honnêtement ce n’est pas insurmontable ! Il y a la fameuse Emily, sa copine Miriam la copine de la copine, Karolina. Autour des trois femmes, gravitent maris et connaissances, dans un univers à la Desperate Housewives, où pas un brin d’herbe ne dépasse.
J’ai adoré le ton grinçant d’Emily. Ce personnage est une typique pouf, que l’on adore détester. Carriériste, ultra sapée, et méga snob, elle n’en reste pas moins attachante.
L’action se déroule majoritairement en banlieue, où Miriam a élu domicile, après avoir renoncé à sa carrière d’avocate à New-York. Tout n’est qu’apparences et fric. Mais on gratte le vernis avec délice, pour découvrir toutes les petites surprises cachées derrière…
Ce bouquin n’est pas un prix Goncourt. Il ne restera probablement pas dans votre mémoire. Mais quel délice de le retrouver pendant ma pause du midi, ou le soir après une journée intense au bureau, pour se relaxer les neurones ! C’est rigolo, léger mais pas dépourvu de rebondissements. Bref, une bonne comédie bien réussie !
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Un roman sur le tennis

Lauren Weisberger est une auteure américaine née en 1977, à qui l’on doit Le Diable s’habille en Prada. Ce livre est son tout premier roman, paru en 2003, et comme beaucoup je l’ai adoré.

Laissez-moi à présent, vous parler d’un autre roman de cette auteur : The Single Games (titre français : l’Art et la Manière de Conclure en Beauté).

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Ce livre m’a été offert par Karine, ma e-copine à qui je dois déjà beaucoup de découvertes théinées !

Et je dois dire qu’elle a super bien choisi ce roman !

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Je ne m’intéresse pas du tout au tennis. Pour tout vous dire, j’ignorais même ce qu’était le fameux « grand Chelem » et je m’en fichais royalement.

Puisque nous en parlons, je vous l’explique rapidos, pour le cas où vous soyez aussi ignares que moi.

C’est en fait l’ensemble des quatre tournois les plus importants : Open d’Australie, Roland-Garros, Wimbledon et US Open. Un joueur réalise le grand Chelem quand il remporte les 4 tournois la même année.

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 Mais revenons-en au roman…

De quoi cela parle ?

Charlotte, dite Charlie, est une joueuse de tennis professionnelle. Elle est parmi les meilleures joueuses de tennis au monde, mais pas LA meilleure, et cela commence à l’ennuyer un peu, d’autant qu’elle sort de blessure et que le temps passe… Elle aimerait décrocher le pompon avant de raccrocher ses raquettes.

Pour mettre toutes les chances de son côté, la jeune femme décide de se séparer de son entraîneuse, et de recourir à l’exigeant Todd. L’entraineur a amené les plus grands joueurs au top niveau. Ce n’est pas un rigolo, mais Charlie est persuadée qu’il est l’homme de la situation.

Nous suivons donc le parcours de Charlie, ses différents sacrifices et les compromis auxquels elle doit faire face, pour espérer grimper tout en haut du podium…

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Les chapitres sont courts. Ils abordent surtout les journées de Charlie, faites d’entraînements, de matchs, et de repas light pris généralement avec son père et son frère et Manager.

Nous découvrons aussi sa vie sentimentale, plutôt plate, sauf lorsque la jeune femme retrouve Marco, un autre joueur de tennis avec lequel elle tisse une relation qui se veut « casual »

Et puis il y a les frictions avec les autres joueuses, la pression des médias, les relations avec les différents sponsors, le rythme de folie qui va de paire avec la vie de sportive de haut niveau.

Tout cela est évoqué par l’auteure, et contribue à former un roman relativement complet, et jamais ennuyeux. Pendant environ 400 pages, je n’ai jamais décroché !

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Nous suivons certains passages de matchs, et étonnamment, même pour moi qui n’aime pas le tennis, ou du moins qui ne m’y étais jamais intéressée, cela a été passionnant.

Parfois j’avais l’impression de suivre le match depuis les gradins, et j’en aurais presque eu mal à la nuque à force de regarder la balle filer entre Charlie et son adversaire !

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J’ai beaucoup aimé ce livre, car il traite d’un thème assez peu abordé dans les romans de chicklit : le sport de haut niveau, vu à travers les yeux d’une athlète.

Ici, nous ne suivons pas une working-girl newyorkaise, qui trottine en talons aiguilles pour aller acheter son latte avant de rejoindre son bureau à la city. Nous découvrons le quotidien d’une tenniswoman, qui se couche tôt après un repas sans alcool, pour être en forme le lendemain et enchaîner les matchs.

Et franchement, j’ai beaucoup aimé découvrir le quotidien de Charlie. J’ai eu un pincement au cœur au moment de refermer ce roman, car je savais que l’héroïne allait me manquer…