Êtes-vous nomophobes ?

Aujourd’hui c’est la #JournéeInternationaleSansPortable 

Personnellement je ne l’ai découvert que vers 10 h 00, après avoir déjà envoyé un SMS, consulté mes mails, posté quelques tweets, liké deux ou trois publications Instagram, et lancé un podcast… 

Bref, de toute façon je pense que passer une journée sans portable est faisable, mais pas forcément utile en ce sens que boycotter totalement son mobile complique la vie.

Si vraiment j’avais dû laisser mon mobile à la maison ce matin, il aurait fallu que je m’organise en amont, car mon portable est un peu mon outil multifonction, qui me sert de calendrier, de pense-bête, de téléphone (oui oui), de carte routière, etc etc… 

Ce qu’il faudrait je pense, ce serait plutôt arriver à conserver tout l’intérêt de cet outil, sans plonger dans la dépendance, et la perte de temps !

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C’est encore grâce à la plateforme Netgalley, que j’ai pu découvrir le livre dont je m’apprête à vous parler. Et vraiment, j’en suis ravie, car j’ai dévoré cette lecture à pleines dents, tant le sujet ô combien actuel, me touchait.

Lâche ton Téléphone ! est un livre qui nous veut du bien. Son auteure, Catherine Price a écrit sur de nombreux sujets, parmi lesquels l’alimentation et notamment notre rapport aux vitamines. Cette fois-ci, elle s’attaque à un tout autre sujet ; une addiction que nous sommes nombreux à connaître, celle qui nous lie à notre smartphone...

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Dans un premier temps, Catherine Price s’attache à décortiquer les raisons de cette addiction, dont elle affirme avoir été victime. Point de ton accusateur vis à vis des drogués du smartphone que nous sommes (quasiment tous), ni de dramatisation excessive du phénomène, mais plutôt de la compréhension. Et cela fait du bien, vraiment !

Très vite, on découvre que nous sommes bien à plaindre, car tout est fait pour que nous empoignions notre téléphone 150 fois par jours, et nous mettions à scroller frénétiquement à la moindre petite contrariété. Non, nous ne sommes pas fous. Nous sommes manipulés !

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#smartphone #addict #netgalley #lecture

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L’auteure donne des chiffres, des références, le tout sur un ton léger, très facile d’accès.

Nous sommes des victimes, voilà qui est dit. Mais pour autant, se résigner à cliquer comme des crétins ad vitam eternam n’est pas l’unique choix qui s’offre à nous. Une fois la prise de conscience opérée, il ne tient qu’à nous d’essayer de nous en sortir. Et comme Catherine Price est bien sympa, elle nous donne toutes les clefs pour y parvenir !

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J’aurais bien aimé télécharger l’application FREEDOM, que l’auteure nous conseille, pour bloquer certaines applis à heures fixes, et m’aider dans le sevrage. Mais mon Iphone était trop vieux et l’appli pas compatible avec mon iOS antédiluvien.

Idem avec Moment, une appli qui enregistre le temps passé sur son smartphone, appli par appli, et indique également le nombre de déverrouillages opérés sur une période donnée. Je n’ai pas pu m’en servir…

Du coup, je n’ai pas suivi le programme detox, organisé sur 4 semaines. Cela n’aurait pas pu fonctionner sans aucune appli conseillée par l’auteure. Et puis… je ne suis pas vraiment le genre de personne qui s’astreint à suivre des programmes précis. Donc je sais que je n’aurais pas eu de très bons résultats en me cantonnant à un planning détaillé !

Mais peu importe, j’ai pu suivre les conseils de l’auteure. Le fait de comprendre que mon smartphone était spécialement configuré par les ingénieurs, pour me rendre accroc, m’a bien agacée, et a suffit à ralentir la fréquence à laquelle j’y avais recours.

J’ai réussi peu à peu à identifier le nombre impressionnant de fois où j’allais déverrouiller mon écran sans but particulier, juste par réflexe. Et donc, j’ai pu ainsi réduire ma consommation de errance sans but sur Iphone !!

J’avais déjà commencé le travail par moi-même, puisque mon téléphone était devenu personna non grata dans la chambre. J’avais désinstallé les applis les plus chronophages. J’ai pu continuer mes efforts en suivant les conseils de l’auteure, et notamment en mettant les applis les plus tentantes sur le second écran, et pas en écran d’accueil…

En conclusion, ce livre m’a réellement aidée à voir clair dans le petit jeu de fourbe de mon smartphone. Et même si je n’ai pas totalement vaincu l’addiction… je suis en bonne voix.

A mon sens, nous sommes nombreux à avoir tout à gagner à lire ce bouquin. En plus, il est facile d’accès et rapide à parcourir !

 

Quand Mémé fait des squats – Boissons Mémé

C’est par le biais d’un concours organisé par la marque sur Instagram, que j’ai découvert les boissons Mémés.

Ces petites briques de 330 ml se déclinent en 3 variétés, et s’adressent aux sportifs, ou plus globalement, aux actifs !

*Endurante <- avant le sport

*Énergisante <- pendant le sport

*Hydratante <- après le sport

La marque nous dit de ses boissons qu’elles sont « 100% fonctionnelles 100% naturelles 100% biologiques » et insiste sur le fait qu’elles sont très peu sucrées. En effet, la boisson Endurante à base de thé matcha contient par exemple 7 kcals pour 100 ml, soit au total 23,1 kcals (c’est du précis) pour une briquette… moins qu’une pomme !

La boisson Endurante est composée d’eau, de sucres issus du raisin (fructose), et de poudre de thé matcha (0,62 %), ainsi que d’arôme naturel de menthe issu de l’agriculture biologique.

Elle est préparée sans conservateurs, sans additifs, et sans gluten.

Avec si peu de matcha, je m’attendais à ce que ma briquette ait un goût très léger… Et bien j’ai été surprise car non-seulement la saveur du thé matcha est bien présente, mais en prime, on sent la menthe. L’ensemble est rafraîchissant et laisse un goût herbacé en bouche, qui ravit la passionnée de thé vert que je suis !

Oui parce-que finalement, on retrouve l’équivalent de 2 grammes de matcha dans une brique. Ce n’est pas rien !

Ce thé bien particulier est obtenu à partir de feuilles de thé vert, broyées pour obtenir une poudre très très fine. Il est riche en vitamines, en minéraux, et bien-sûr en antioxydants.

Alors honnêtement, j’ignore si la boisson m’a aidée dans la séance de fitness qui a suivi. Je vais à la salle chaque jour après le bureau, et je n’ai pas noté d’effet flagrant sur mes performances du jour. Le contraire aurait été étonnant. Ce n’est pas un produit dopant ! :-p Mais, j’ai aimé siroter ma boisson fraîche, et boire du thé autrement que chaud dans un mug !

Seul hic, qui m’empêchera d’entamer une vraie routine Mémé, le prix…  puisque la briquette la moins chère, coûte 2,90 € pièce…

*Mé-Mé endurante : 2,90 euros l’unité
*Mé-Mé hydratante : 3,30 euros l’unité
*Mé-Mé énergisante : 3,50 euros l’unité

Et vous, vous connaissez Mémé ? Vous êtes tentés ?

 

J’ai testé… la marche nordique.

Salut à tous et merci d’être fidèles à ce blog, que j’ai plaisir à alimenter en pensant à vos réactions à venir ! Chaque jour c’est un plaisir de lire vos commentaires et d’y répondre. 🙂

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un sport que j’ai découvert tout récemment : la Marche Nordique.

C’est grâce à ma salle de sport, qui organisait une sortie initiatique, que j’ai pu m’essayer à ce sport, à l’occasion d’une balade en forêt.

Nous nous étions donné rendez-vous un soir, après le bureau, et le club fournissait les bâtons de marche. Après de rapides explications (5 minutes maxi) nous avons enfilé les dragonnes, et sommes partis d’un pas décidé en direction du Fort de Rosemont.

Balade à Besançon

Le principe est simple : s’aider des bâtons pour faire travailler les bras, en plus des jambes. On avance le bâton et la jambe opposés en même temps, et l’on plante le bâton en diagonale, comme pour se propulser. Le bâton est planté vers l’arrière du corps, comme en ski de fond… ski de fond que j’ai pratiqué une seule fois, il y a une vingtaine d’années (oui je suis vieille) !

Il s’agit de marcher rapidement, en adoptant une démarche sportive, le corps bien droit, pour solliciter un maximum de muscles. La marche nordique est un sport d’endurance qui permet aussi de pratiquer le renforcement musculaire… une discipline que l’on peut donc qualifier de « complète » !

Balade à Besançon

Franchement, quand j’ai entendu le mot « coordination » dans les explications du coach, j’ai eu un instant de panique… car ce n’est pas du tout mon point fort. Mais en fin de compte, le mouvement de la marche nordique est très instinctif. Au départ, on peut compter mentalement ses pas, pour s’aider, mais le mieux reste de penser à autre chose (les fleurs, les petits oiseaux, ne pas glisser sur les cailloux^^), et de ne pas se focaliser sur les mouvements de ses membres. Cela vient tout seul.

Balade à Besançon

Nous avons marché jusqu’à un point de vue, où nous avons pu « visiter » une petite cabane en pierres… abri de berger ? On ne savait pas trop…

La pause n’était pas forcément obligatoire car nous n’avions pas adopté un rythme ultra intensif, mais on ressentait tout de même l’effet de l’exercice sur les mollets et les cuisses ! Les bras ont travaillé aussi, car le lendemain je sentais bien mes muscles !!

Balade à Besançon

J’étais ravie de découvrir ce sport. Jusque là je dois dire que j’en avais une image un peu négative, pensant que cela s’adressait surtout aux personnes âgées. En réalité, il revient à chacun de choisir l’intensité de sa pratique, et l’on peut réellement se fatiguer et améliorer son endurance et ses muscles en pratiquant la marche nordique ! En plus, on profite de la nature, ce qui est tout de même un gros gros plus. Et puis l’équipement est peu coûteux. Il suffit d’une tenue de sport, de baskets, et les bâtons entrée de gamme ne coûte qu’une petite vingtaine d’euros !

Je ne pense pas m’équiper dans l’immédiat car je préfère réitérer l’expérience en groupe, et pas uniquement en couple. Mais il est clair que cet essai m’a donné envie de reprogrammer des sorties !

Et vous, vous avez déjà testé la marche nordique ? Quelle image en avez-vous ?

L’Empire du mail – Jean Grimaldi d’Esdra

Salut les connectés ! Aujourd’hui je souhaite vous présenter L’Empire du Mail, un livre paru chez Librinova, qui traite du courrier électronique, et explore la façon dont celui-ci a totalement bouleversé notre façon de communiquer, depuis son apparition au milieu des années 90…

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Le jeu de mot avec l’Empire du Mal, n’est pas juste là pour faire joli, puisque l’auteur nous démontre dans son livre, que selon l’usage qui en est fait, le mail peut avoir des effets très pervers sur les individus. A la base, cet outil est sensé nous faire gagner du temps et nous faciliter la vie. Mais en définitive, ce ne serait pas vraiment le cas…

Prenez le Multi-tasking  par exemple ; c’est est le fait d’effectuer plusieurs tâches en même temps, comme par exemple, de lire ses mails tout en parlant au téléphone. Cela désigne aussi le fait de passer d’une tâche à une autre, de façon répétée, très rapidement, comme si l’on éteignait et rallumait un interrupteur…

Dans notre société actuelle, il est généralement bien vu d’être overbooké, même si le terme même, qui contient « over » (trop) est par définition négatif… Mieux vaut avoir l’air constamment sous l’eau, que tranquille, relax… On valorise globalement les gens qui courent partout, alors que dans d’autres société, ils passeraient pour des personnes qui ne savent pas s’organiser et gérer leur temps.

Une enquête du London’s institute of psychiatry a montré que le multitasking impliquait une perte de 10 points du quotidien intellectuel, soit l’équivalent d’une nuit blanche. Cela fait réfléchir, non ? Est-il nécessaire de vous expliquer le lien entre e-mails et multitasking ?

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#citation #management #business

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Dans l’Empire du Mail, Jean Grimaldi d’Esdra décortique notre rapport au courrier électronique, et l’incidence qu’il peut avoir dans les entreprises.

Cet ancien DRH de Michelin, Docteur en Droit, ancien Maître de conférences, et actuel Directeur d’une société de conseil en management, sait bien de quoi il parle. Des mails, il en a reçu et envoyé des pelletés.

Il a aussi observé la place du mail dans le management, et les nouveaux rapports qui se tissent (ou plutôt, ne se tissent plus), par le biais des messages écrits et échangés instantanément, et de moins en moins en face à face.

Il est donc bien placé pour parler de ce message que l’on envoie facilement, instantanément, gratuitement, et souvent… sans trop réfléchir…

Jean Grimaldi d’Esdra pointe le fait que nous écrivons trop de mails, au détriment du contact direct (face à face, mais aussi téléphone… puisque le téléphone permet un échange beaucoup moins froid, dans lequel l’intonation permet de mieux ressentir les réactions de l’interlocuteur) ; et explique en quoi cela devient problématique notamment dans les relations de management.

Le mail a tout accéléré. Il nous pousse à agir toujours plus vite, sans prendre le temps de la réflexion. On en vient à échanger des dizaines de mails en très peu de temps, et à garder le contact en dehors des lieux habituellement réservés au travail, y compris le soir, le week-end, pendant les congés…

Le livre s’ouvre sur une anecdote, d’un Manager qui envoie un mail à un subalterne, qui se trouve dans le même openspace que lui, pour lui demander « VMV »… VMV ? Trois lettres pour « Viens me voir ! »…

L’auteur ne dit absolument pas qu’il faut se passer du mail, qui est un formidable outil quand on sait l’utiliser avec bon sens. Au contraire, il nous donne des pistes pour que celui-ci continue à nous faire gagner du temps, au lieu de nous en faire perdre.

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Ce livre devrait parler à beaucoup d’entre nous… Moi il m’a fait réfléchir à ma façon de travailler, et m’a incitée à revoir quelque peu mes méthodes… Je vous le conseille vivement.

Say fuck to busyness!

Non cet article ne sera pas un traité d’orthographe, et le mot « busyness » existe bien. Il tire son origine de l’adjectif « busy » (occupé) et désigne l’état d’être… et bien occupé.

Pourquoi dire « fuck » au « busyness« ? Hummm… peut-être faudrait-il déjà faire les présentations, pour mieux identifier l’ennemi, et comprendre en quoi il nous veut du mal.

Le busyness est cette épidémie qui nous touche tous, plus ou moins violemment, et donne l’impression d’être constamment en train de courir, et de manquer de temps…

En gros, c’est l’inverse de carpe diem, puisque l’on cherche à faire tout en speed sans jamais profiter réellement de l’instant présent. Pourtant, c’est bien connu, on n’est heureux qu’en vivant dans le présent, et il vaut mieux éviter de vivre en regardant dans le rétro, ou dans la longue vue. Hein, tous les livres de développement personnel le disent…

Si l’idée même d’envoyer un SMS à un pote pour lui proposer de boire un verre, vous angoisse, car outre le fait de devoir trouver du temps dans votre planning déjà over méga rempli, vous appréhendez que ton ami réponde qu’il manque de temps, ou pire, qu’il ne réponde carrément pas… alors vous aussi, êtes l’une des nombreuses victime du busyness… Désolée de mettre le doigt dessus…

La good news, c’est qu’il existe des pistes pour mettre le busyness K.O. Si si je vous assure !

Dijon

Ci-dessus, l’état de ta cervelle en mode over-busy

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Tout d’abord décortiquons le pourquoi du comment.

Une journée fait 24 heures, pour tout le monde. Pardon d’écrire des banalités aussi énormes, mais je crois que c’est nécessaire.

Certes, nous dormons plus ou moins longtemps selon les personnes, mais malgré tout, et même si certains comptent les journées par lots de 12 heures et non de 24, il y a un matin et un aprem, et au final, on doit tous se débrouiller avec une base commune de 24 heures.

Nous avons tous globalement, des obligations, et du temps à consacrer à des choses qui ne nous enthousiasment pas nécessairement… en général, cela s’appelle TRAVAIL, mais cela peut aussi regrouper d’autres occupations (les tâches ménagères par exemple). Et, tu en conviendras, cela prend en effet la majorité de notre temps quotidien. Je te tutoies pour t’impliquer un peu, car je sens que tu m’échappes !

Un rapide calcul vous montrera qu’il reste tout de même des heures de libres autour des heures passées à exercer notre profession et à accomplir les corvées.

D’ailleurs j’ai vu chez Noz une planche à découper ornée d’une citation qui mérite réflexion : traduction à l’arrache, car c’était en anglais et que j’ai oublié la formulation précise, mais cela donnait à peu près ça : « une cuisine propre est le signe d’une existence gaspillée. »

Finalement, manquer de temps c’est regretter de consacrer trop de temps aux obligations de toutes sortes, au détriment de nos passions. Sur une journée de 24 heures, je préférerais voir mes potes, lire et écouter de la musique, au lieu de remplir des tableaux Excel. Normal, nop ?

OK. Quand on a accepté que faire uniquement que ce que l’on aime n’est pas possible pour la plupart du commun des mortels, et que l’on a essayé de rendre nos corvées les plus supportables possibles, il reste la possibilité de ménager du temps libre pour s’épanouir dans des activités qui nous branchent vraiment…

Et si pour cela on faisait la chasse au temps mal utilisé ?

Par exemple, combien de temps passez-vous par jour à :

-Penser au trucs que vous n’avez pas envie de faire, au lieu de simplement les faire, et passer à autre chose ? Le terme est procrastiner. Rien que ça, c’est moche pro-cra-stiner. Eurk.

-Regarder la télé, passivement, au lieu d’accomplir une tâche plus plaisante ?

-Scroller sans but sur le net ? (cela inclut actualiser Facebook/Twitter/Snap/Insta/Google+ toutes les douze minutes).

Vous voyez où je veux en venir ? Non. Ne fermez pas tout de suite votre navigateur internet, je n’ai pas dit ça ! :-p

Loin de moi l’idée de dire que nous avons un temps extensible et que si nous manquons de temps c’est uniquement car nous restons les fesses au fond du canapé. Mais, parfois… il y a un peu de cela.

Il y a aussi cette fichue habitude de glorifier les plannings surchargés.

Nous savons nous mettre la pression tous seuls, pour ne pas rester inactifs, un peu comme si nous jouions à la fois les employés et les patrons, et nous surveillions, pour nous interdire les temps de repos. Pourtant… c’est humain d’avoir besoin de pauses, de moments de lâcher prise.

Nous n’avons pas à justifier notre utilité sur terre par un emploi du temps surchargé.

Avoir besoin de se sentir occupé en permanence, pour justifier son utilité, n’est pas sain. Relisez cette phrase si besoin.

Il est tout à fait normal de s’arrêter, de prendre du temps pour soi ponctuellement, de sauter le ménage hebdo, de laisser la pile de repassage grimper un petit peu plus, sans que cela ne signifie que l’on est un gros fainéant. Essayez, en général on est encore plus productifs lorsque l’on se remet en activité !

Allez… on fait l’essai ? Je sais que ce n’est pas facile, loin de là. Mais cela ne coûte pas bien cher de faire le test, en commençant par regarder de quel temps nous disposons et comment nous l’utilisons…

 

Quelques idées cadeaux…

Nous sommes en décembre (sans blague) et bientôt il sera temps de se réunir autour du sapin, et d’échanger les présents que nous aurons dénichés pour les uns et pour les autres… Si le déballage des cadeaux est sensé être un moment plaisant, il est souvent précédé d’intenses remuages de méninges, pour trouver ce qui pourrait faire plaisir à chacun. Avouez !

Pour ma part, il y a des gens pour qui je n’ai JAMAIS d’idée. Et je déteste me rabattre sur des solutions de secours, des cadeaux classiques, histoire d’avoir un truc à offrir, en sachant que cela fera moyennement plaisir…

Vous connaissez cela aussi ? Ces proches qui ont tout, ou du moins, qui n’ont envie de rien en particulier, à part peut-être des trucs hors de prix ? Rassurez-moi, vous en avez aussi dans votre entourage ?^^

Je n’ai pas de solution miracle, de cadeau qui plait à tout le monde et à coup sûr, mais je vous propose néanmoins quelques idées…

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Chez Décathlon, on trouve pleins de jolies petites choses pour tous les budgets, et tous les sportifs… Il y a même des accessoires qui peuvent convenir à tout un chacun, sportif ou non… Tenez, prenez la serviette Nabaiji , en microfibre par exemple ! Elle est parfaite pour enrouler ses cheveux et les sécher en douceur après la piscine, ou une simple douche… Pour 3,99 €, on a là un joli petit cadeau d’appoint, non ?

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Pour les coquettes, pensez aussi aux vernis à ongles, aux cartes cadeaux chez Kiko, aux palettes de maquillage, aux gels douches en édition limitée pour les fêtes…

Vous trouverez toutes sortes de vernis, notamment des marques que l’on ne déniche pas dans les grands boutiques, sur CE site de référence : Pshiiit

Pour en revenir à Décathlon, il y aura de quoi satisfaire tous les budgets, avec une veste polaire, une montre de sport avec bracelets interchangeable, ou « au pire » une carte cadeau, qui pourront constituer de jolis présents de Noël…

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Vous avez un(e) gro(sse) rat(te) de bibliothèque dans votre entourage ? Plutôt que de vous creuser la tête pour trouver LE roman qui lui plaira à coup sûr, en n’étant pas certain qu’il ne l’ait pas déjà, vous pourriez lui offrir une liseuse ?

La Kindle entrée de gamme chez Amazon vaut 70 € (69,99 € précisément). Vous pouvez vous cotiser pour l’acheter, et éventuellement acheter les ebooks qui vont avec, pour offrir une liseuse déjà bien remplie ! Pensez aux classiques, qui une fois tombés dans le domaine public, sont gratuits. Il ne s’agit pas de jouer les radins, vous pouvez aussi acheter des e-books payants, selon votre budget !!

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Votre rat de bibli est du genre à sortir la frontale pour lire en pleine nuit ? Peut-être vaudrait-il mieux opter pour un modèle un peu plus haut de gamme avec éclairage intégré ?

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Qu’offre t-on à un amateur de thé ? Du thé ? (Il y en a de bons par ici : https://www.chakaiclub.fr/ / http://www.tpourthe.com/ ).

Oui, cela fait toujours plaisir, à condition de bien connaître ses goûts… Sinon on peut opter pour un infuseur (mais je peux vous dire que généralement, d’autres y auront pensé avant vous), une tasse (même problème)… ou… une bouilloire de compét !

On trouve de belles bouilloires à thermostat, que l’on peut programmer pour obtenir une eau à la température adéquate… et ça quand on aime le bon thé, c’est LE TOP !

Il y a plein de choix par ici : Chez DARTY.

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Chaque année pour Noël, les pubs pour les machines à thé fleurissent… Chacun aura son avis pour la question, mais pour ma part, j’adore le thé et préfère le préparer à ma façon, à partir de thé en vrac. Autrement dit, je serais assez embêtée de recevoir une machine spécifique !!

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J’aime l’idée d’offrir des objets utiles, qui vont servir au quotidien, et accompagner la personne jour après jour, en lui rappelant le moment agréable où on lui a offert l’objet. Par exemple, au travail j’ai une tasse qui m’a été offert par une amie. A chaque fois que je l’utilise je pense à mon amie, et cela me fait plaisir.

Dans cette idée, on peut offrir…

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Des fournitures mignonnes pour le bureau… Celles-ci viennent de chez Hema.

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Un bel étui à lunettes (pensez à choisir un étui suffisamment grand en fonction des montures !). Celui-ci vient de chez L’Usine à Lunettes.

Un chouette pot à crayons pour le bureau…

Un joli stylo

Un accroche-sac…

Un abonnement à un magazine, ou à une box (beauté, thé, cuisine…) pour accompagner la personne toute l’année !

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Et si on veut offrir un bon moment ?

Cela peut-être une idée d’offrir une place de ciné/concert/spectacle, et de faire un bon personnalisé, pour inviter votre ami à une séance avec vous ?

Cela marche aussi pour tout un tas d’activités : Bubble Bump, Laser Game, Escape Game, …

Pourquoi ne pas offrir un bon pour un soin en institut, ou pour un massage ?

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Voilà pour les premières suggestions que je peux vous faire.

Qu’en dites-vous ?

Où en êtes-vous dans vos cadeaux de Noël ?

Et pour vous, qu’avez-vous demandé au Père-Noël et/ou qu’espérez-vous secrètement recevoir ?

Regardons notre nombril !

Petit billet rapide aujourd’hui, pour partager une réflexion avec vous.

Je vois de plus en plus de billets de blogs sur le thème du bonheur, de l’accomplissement personnel, et souvent je relève des conseils vraiment utiles dans ces billets.

L’un des conseils qui revient souvent, est d’éviter de se comparer aux autres, pour se concentrer plutôt sur nos améliorations, vis à vis de nous-mêmes, nos progrès autrement dit.

Cela me semble être un conseil absolument judicieux, et totalement d’actualité. Pourquoi ? Parce-que nous n’avons jamais été autant exposées aux autres, et à leur vie que ces dernières années. Avec les réseaux sociaux, les blogs, chacun peut publier des informations sur le moindre de ses faits et gestes.

On peut savoir ce que mange untel à chaque repas, combien de temps a duré le footing d’untelle, et à quelle vitesse elle a couru. On peut savoir que le bambin de Trucmuche a eu les félicitations de la Maîtresse, et que celui de Machine a non-seulement fini sa purée de brocoli mais en a même redemandé… Bref, on sait tout… ou du moins on en a l’impression.

Parce-que rares sont les gens qui publient des choses négatives, des échecs. Non ?

Certains postent des photos sans filtres. Regardez le hashtag #nofilter sur Instagram par exemple. Mais si en effet il n’y a pas de retouche, cela ne veut pas dire qu’ils ont pris la photo sur le vif, et l’ont postée sur un coup de tête. La photo a été jugée, et postée sciemment. Quand les stars postent leur tronche au saut du lit, qui pourrait être assez crédule pour imaginer qu’elles ne l’ont pas regardée avant, et qu’elles l’auraient postée si elles avaient les yeux tous collés, la mèche folle et un peu de bave au coin de la bouche ?

Nous nous voyons nous-mêmes dans les bons moments, mais aussi dans les mauvais. Nous voyons les autres essentiellement dans leurs bons moments, surtout sur internet.

La comparaison n’est pas juste.

C’est pour cela qu’elle risque de faire plus de mal que de bien…

Qu’en dites-vous ? Je vous laisse le clavier pour échanger sur le sujet (ou complètement sur autre chose si cela vous botte) dans les commentaires ! @bientôt ! 🙂