Nouveaux mots ! [vocabulaire inside]

J’ai eu la surprise de découvrir quelques nouveaux mots dans ma dernière lecture… surprise pourquoi ? Parce-que c’était une lecture légère, et que je ne m’attendais pas à m’instruire !

La voici, la voilà : La Danse Hésitante des Flocons de Neige

Avec la liseuse, je n’ai eu qu’à presser sur l’écran pour afficher la définition, et collecter ce vocabulaire…

*Achoppé : achopper signifie « heurter », mais s’utilise essentiellement au figuré pour dire que l’on a fait un faux pas.

*écot : c’est l’apport de chacun lors d’un repas commun, la participation.

*raucité : synonyme de rudesse, se dit notamment d’une voix.

*panade : il s’agit soit d’une soupe bien épaisse, soit de la pâte à choux (la pâte servant aussi à réaliser des quenelles). On comprend l’idée d’être dans la panade, et d’avoir du mal à en sortir !

*grenu : dans le livre, il s’agissait d’un bout de sein « grenu »… et cet adjectif signifie « abondant en grains » ou « couvert de petites aspérités arrondies, au grain visible ». Cela peut se dire d’un cuir, d’une pierre, ou encore de certains métaux !

*pulsatile : là encore, ce mot vient d’un paragraphe chaud-bouillant de La Danse Hésitante des Flocons de Neige. Il signifie « animé de pulsations ». Dans « pulsatile » on sent presque les battements cardiaques…

*privauté : ce mot désigne des « familiarités exagérées ». C’est un comportement déplacé.

Ce sera tout pour cette fois… Avez-vous découvert des mots, ou connaissiez-vous déjà tout ? 😀

Publicités

Vu de l’Extérieur – Katherine Pancol

Doudou pourrait passer pour une femme comblée. Vu de l’extérieur, son sort est plutôt enviable… Elle a un mari qui l’aime, deux gentils gamins, et une maison. Oui mais, ce n’est pas aussi simple que cela… Doudou étouffe. Doudou n’est pas heureuse, et ne veut pas se résoudre à accepter ce quotidien dans lequel elle n’a pas l’impression d’être à sa place. Un jour elle abandonne mari et enfants et taille la route avec Guillaume…

image

De Katherine Pancol j’avais déjà lu pas mal de titres : Les Yeux Jaunes des Crocodiles (il me reste les deux suites à lire), Encore une Danse (bof bof), Moi d’Abord, Une Si Belle Image (biographie de Jacqueline Kennedy, à lire absolument !), Embrassez-Moi

J’avais été déçue une seule fois, par Encore une Danse que j’avais trouvé ennuyant à mourir… Sinon j’avais entière confiance en l’auteur pour me divertir, et me changer les idées avec des histoires faciles d’accès, mais néanmoins dotées d’une certaine profondeur.

Pour moi, Katherine Pancol réalise la belle performance de proposer des histoires de femmes lambdas, auxquelles on peut s’identifier assez facilement, tout en ne versant jamais dans les longueurs. Ce sont des histoires simples, mais prenantes, notamment car l’auteure décrit formidablement bien les sentiments, les ressentis.

Avec Vu de l’Extérieur, c’est le cas une nouvelle fois !

***

On découvre Doudou, ménagère de moins de cinquante ans, mariée, mère de deux enfants. Doudou nous raconte sa vie par bribes, dans le désordre. A nous de relier les points, pour comprendre ce qui ne va pas, et ce qui l’a amenée à quitter son foyer… Dit comme cela, on pourrait penser que le livre est décousu, et que l’on va s’y perdre, mais pas du tout !

Au départ j’ai eu un peu de mal à m’intéresser véritablement à l’histoire, et à trouver l’envie de me plonger dans ma lecture, et puis petit à petit, j’ai eu envie de découvrir ce qui s’était passé dans la vie apparemment sans histoires de Doudou.

Et il s’en est passé des choses, des choses compliquées, douloureuses, qui l’ont empêchée de vivre une vie planplan !

C’est une belle histoire, une histoire forte, que j’ai trouvé différente des histoires que nous conte généralement Katherine Pancol. La sensibilité est toujours là, mais c’est plus dur, plus noir que d’habitude.

Je vous conseillerais ce livre, car il offre une galerie de portraits intéressante, et une fois le début un peu longuet dépassé, il sait nous tenir en haleine jusqu’aux dernières pages…