Ho Voglia di Te – Federico Moccia

C’est parce-que je l’ai trouvé par hasard et pour 2 € chez Emmaüs, que j’ai acheté ce livre. Il est rare de dénicher des romans en italien à ce prix là en France (et même en Italie d’ailleurs) donc je n’ai pas trop hésité, même si l’histoire semblait bien cucul la praline. Il faut dire que j’avais déjà lu Scusa ma ti chiamo Amore, un pavé du même auteur. Et même si je l’avais terminé, il ne m’avait pas laissé un souvenir monumental. Mais bon, j’aime bien lire en italien.

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Ho Voglia di Te est en fait la suite de Tre Metri sopra il Cielo (trois mètres au dessus du ciel), un roman traduit en français, adapté en film, qui parle d’un sujet vieux comme le monde : la rencontre et l’amour fou entre deux jeunes gens issus de milieux sociaux très contrastés.

Tu vois Cendrillon ? Tu inverses, puisque là c’est la fille qui est plus élevée socialement ; tu transposes dans notre millénaire, et ça donne plus ou moins Tre Metri Sopra il Cielo. Bon. Et bien Ho voglia di Te, en est la suite.

On retrouve les jeunes gens déjà présentés dans le premier roman (que je n’avais pas lu) : Stefano (dit Step) et Babi, et ils ont grandi depuis le tome 1. Step rentre de deux ans passés aux Etats-Unis, et Babi s’apprête à se marier…

Nouvelle tête : Ginevra déboule là au milieu, et fait chavirer le cœur de Step.

Et là on découvre, que sous des aspects violents, Step est en fait un vrai tendre, qui n’attendait que Ginevra pour révéler son côté Bisounours.

Oh purée, ce livre est long… long comme un jour sans pain, et inintéressant au possible. C’est une mauvaise comédie romantique, avec un côté comédie très peu marqué, et un côté « romantique » vraiment singé. Il n’y a aucun suspens, aucune subtilité. Les personnages sont insupportables. Celui de Ginevra n’est absolument pas crédible.

J’ai perdu mon temps avec ce bouquin ! Je n’en perdrai pas plus à essayer de nuancer mon avis. Désolée !

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Aspirapolvere di Stelle – Stefania Bertola

J’ai trouvé ce roman en italien sur une étagère de book crossing, dans un hôtel de Bologne. Le résumé au dos était tentant, et donc je me suis plongée dans la lecture…

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Nous sommes dans une ville du nord de l’Italie, qui n’est jamais clairement nommée mais ressemble à mon sens grandement à Turin.

Ginevra, Arianna et Penelope travaillent ensemble dans leur propre petite entreprise de services à la personne, Le Fate Veloci (c’est un jeu de mot qui peut vouloir dire Fées Rapides et/ou Faites vite !). Ginevra est une belle blonde, veuve et passionnée de jardinage. Arianna, mariée et maman d’un jeune garçon à l’imagination débordante, s’occupe de cuisine. Quant à Penny, délicieusement naïve et spontanée, elle prend en charge les tâches de nettoyage.

Ce jour là, les fées  du logis reçoivent un appel original. Un mystérieux inconnu leur fixe un rendez-vous pour une mission bien particulière.

Il s’agira de s’occuper de la maison d’un auteur très connu, qui viendra loger quelques semaines avec sa Maîtresse du moment…

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Ce roman de 300 pages se lit facilement, et permet de passer un bon petit moment de détente. Il ne sort pas des sentiers battus, et sera rapidement oublié. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas le lire du tout !

Les personnages sont plutôt sympathiques, surtout celui de Penny, toujours très premier degré, candide et donc amusant à souhait.

L’intrigue entre Ginevra-Arianna et l’auteur m’a un peu lassée. On peut comprendre que le succès de cet auteur le rende irrésistible auprès de la gent féminine, mais cet aspect du roman n’a pas un énorme intérêt. Arianna m’a rapidement agacée dans son rôle de femme qui rêve d’adultère, pour fuir son quotidien de maman peu épanouissant.

Le roman se lit facilement, et ne manque pas de rebondissements grâce aux nombreux personnages secondaires, qui apportent des intrigues parallèles, et relancent le récit de façon régulière.

Je dirais que c’est une bonne lecture, amusante et légère !

 

Au-delà Des Lettres, Damien Kherès

Ciao tout le monde ! Cela ne vous aura pas échappé, le printemps est déjà presque là, avec de beaux rayons de soleil qui viennent nous caresser l’épiderme, et nous redonner le sourire !

Justement, j’aimerais vous parler aujourd’hui du roman que j’ai lu dans l’herbe pendant ma première pause déjeuner au parc…

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Au parc, vers mon arbre ☺️

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Au-delà des Lettres est un court roman, dans lequel Damien Kherès met en scène le personnage de Paulin, jeune homme taciturne, profondément marqué par le tragique accident de voiture qui lui a enlevé sa mère, et a rendu son père lourdement handicapé.

Un jour comme les autres, Paulin découvre une lettre glissée sous sa porte…

Et puis, une seconde lettre arrive, suivie d’une troisième… Toutes sont très brèves, et écrites par un expéditeur qui semble bienveillant.

Le jeu de piste se met en place, et peu à peu, notre héros essaie de découvrir qui peut bien se cacher derrière les missives…

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Le roman est prenant, même si l’histoire en elle-même reste finalement assez simple. On a plaisir à suivre les investigations de Paulin, et à observer les changements dans son quotidien, induits par la fameuse recherche de l’auteur anonyme.

Les lèvres sont comme de timides rayons de soleil, qui percent le quotidien jusque là très gris de Paulin.

 

Quelques petites maladresses de style ont pu parfois rendre ma lecture un poil moins prenante, mais globalement j’ai lu ce livre avec délice. Bien que le récit soit court, on a bien le temps d’accrocher à l’histoire, et il est difficile de s’interrompre avant d’avoir découvert le dénouement… Dénouement très satisfaisant soit dit en passant…

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Je remercie vivement l’auteur de m’avoir fait l’honneur de découvrir son roman, ainsi que Livraddict, grâce à qui ce partenariat m’a été proposé. 🙂

 

The Second Chance Cafe

J’ai trouvé ce livre electronique dans les promos Amazon, et je l’ai acheté en raison de son petit prix. Le résumé me tentait assez (oui cela semble logique…) et j’ai bien fait de m’y fier…

Je ne connaissais pas l’auteure et je n’ai pas regardé du tout sa bibliographie avant de cliquer sur « acheter »… j’ai bien fait là encore…

Pourquoi ? Car Alison Kent écrit surtout des romans à l’eau de rose, du genre, ceux dont la couverture montre les abdos d’un cow-boy en méga gros plan, ou un couple enlacé sur fond de coucher de soleil… Ce n’est pas vraiment ma cam…

Et pourtant, The Second Chance Cafe m’a bien plu… Sur la couverture, point de mec musclé ou de nana à moitié dénudée. On voit une jeune femme, qui nous tourne le dos, assise sur une rambarde, en train de regarder au loin…

Ce livre paru en 2013 compte 358 pages, mais se lit très facilement (et pourtant je l’ai lu en anglais).

 

Résumé

Kaylie est une jeune femme de vingt-neuf ans, qui revient à Hope Springs (Mississippi) où elle a été élevée par une famille d’accueil aimante, après avoir vécu un drame familial.

Elle vient d’acheter la maison dans laquelle elle a passé les plus belles années de sa vie, et compte y ouvrir un restaurant, dans lequel elle servira les brownies et autres sucreries que sa mère de substitution l lui a si bien appris à préparer.

Revenir à Hope Springs est aussi une façon pour Kaylie, de renouer avec les épisodes douloureux de son passé. Elle compte rechercher ses parents biologiques et faire la lumière sur les raison de son abandon…

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Ce livre m’a beaucoup plu car l’histoire est à la fois belle et crédible. Tout se passe globalement bien pour Kaylie, qui rencontre des gens adorables, tous prêts à l’aider et à devenir ses amis. Pourquoi pas ? Après tout, l’héroïne est plutôt attachante, et on peut comprendre que les habitants de Hop Springs l’apprécient !

L’auteure ne se sent pas forcée de mettre des bâtons dans les roues de son personnage. Dès le départ, le projet de resto est accueilli avec enthousiasme, car il n’y a pas d’offre équivalente à Hope Springs. Les potentiels concurrents ne proposent pas les mêmes plats, et n’ouvrent pas aux mêmes horaires. Tout est merveilleux (encore une fois, pourquoi pas ?).

Bien-sûr, il y a une intrigue amoureuse qui se met en place petit à petit, en parallèle de l’intrigue initiale, qui concerne le passé de Kaylie. Cela se fait petit à petit, et là encore j’ai trouvé la chose crédible.

Les personnages sont tous intéressants, car ils ont chacun des blessures et des mystères, que nous découvrons tout au long du roman.

Le tout s’articule assez bien, et nous tient véritablement en haleine…

En fin de livre, deux rebondissements viennent secouer le lecteur, histoire de lui rappeler que ce n’est pas fini !

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Cette lecture m’a beaucoup plu… Elle m’a fait sourire, et passer un bon moment avec Kaylie et son entourage. Je vous la recommande tout à fait !

 

Liars and Saints – Maile Meloy

Liars and Saints est un roman traduit de l’américain et paru en français sous le titre Pieux Mensonges. La version originale date de 2003, et c’est celle-ci que j’ai lue, car j’ai eu la chance de trouver le livre papier chez Emmaüs !

 

Une famille, en Amérique…

Ce livre est une histoire de famille, qui débute dans les années 1940, avec la rencontre et le mariage d’Yvette et Teddy. Les jeunes gens s’unissent en Californie, et Yvette tombe enceinte avant que son mari, pilote de chasse, parte à la guerre. 

Ce roman nous fait partager le destin d’une famille américaine, pendant plusieurs générations. Nous suivons l’histoire d’Yvette et Teddy, puis de leurs filles, Clarissa et Margot….

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Un récit plein de rebondissements…

Les histoires familiales, je m’en méfie d’habitude, car il m’est arrivé plusieurs fois d’en lire, et de regretter des longueurs… Ce fut le cas avec Le Goût des Pépins de Pomme de Katharina Hagena par exemple. Je pourrais aussi citer Boomerang de Tatiana de Rosnay, qui m’a plu, mais moins que ses autres romans, que j’ai trouvé dans l’ensemble plus rythmés…

Qu’ai-je pensé de Liars and Saints ?

Et bien d’entrée de jeu, j’ai véritablement accroché au style fort accessible de l’auteur, et à sa façon de nous présenter les personnages, de façon claire. On découvre Yvette et Teddy, puis leurs filles, et les fréquentations de celles-ci, mais il n’est nul besoin de relever les noms, car cela reste toujours très abordable !

Les faits s’enchaînent à un bon rythme et on ne se focalise pas sur un seul point, comme cela peut être le cas dans d’autres romans familiaux. Il y a des secrets de famille (pas un seul et unique), mais aussi des évènements a priori sans importance, qui marquent profondément certains personnages, et seront évoqués ponctuellement tout au long du récit…

Le roman est émaillé d’événements, et à la page 40 je me faisais déjà la réflexion d’être pleinement plongée dans l’histoire, et d’avoir découvert deux faits marquants !

Sur les 260 pages que fait ce roman, l’auteure arrive à nous immerger totalement dans la famille, et à nous faire nous attacher à chacun des personnages.

Nous découvrons les forces qui les animent, et comprenons leurs blessures, et leurs façons d’affronter certains événements.

J’ai ralenti ma lecture à la fin du livre, car je n’avais pas envie de me séparer d’eux… C’est rare que cela me fasse cela, et j’avais vraiment du mal à accepter de quitter ce roman.

Vous l’aurez compris, Liars and Saints a été un vrai coup de cœur… Je vous le conseille donc, et plutôt trente-cinq fois qu’une !

 

Leïla Slimani – Chanson Douce [LC]

Chanson Douce était passé totalement en dessous de mes radars, et c’est lorsque ce roman a reçu le Goncourt que j’ai pris connaissance de son existence. Je sais, ce serait plus « classe » de dire qu’il était déjà dans ma Pile à Lire, et que l’obtention du fameux prix n’a rien changé à mes projets. Mais ce serait faux ! J’assume.

Je ne lis pas forcément le Goncourt chaque année. J’ai même en souvenir un livre primé qui m’avait totalement déplu (2009 – Marie NDiaye Trois Femmes puissantes, chez Gallimard), et depuis cet épisode fâcheux, j’ai tendance à me méfier de certains livres qui reçoivent des prix. Mais là, l’histoire m’attirait, et on n’entendait que du bien sur ce roman…

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J'entame #chansonDouce de Leila Slimani #roman

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Dans Chanson Douce, Leïla Slimani peint le portrait glaçant d’une nounou, qui s’occupe de deux jeunes enfants, confiés par un couple lambda : Paul et Myriam.

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Myriam avait arrêté de travailler pour élever Mila et Adam, mais la vie de femme au foyer ne lui convenait pas, alors afin de pouvoir enfiler à nouveau sa robe d’avocate, elle a cherché la nounou parfaite, pour lui confier ce qu’elle avait de plus précieux au monde…

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Dès la première phrase du livre, nous savons donc de quoi traitera ce roman, puisque l’auteur l’écrit noir sur blanc « le bébé est mort ». Nous ne nous y tromperons donc pas, quand elle dépeindra Louise comme une nounou a priori idéale, qui ne compte pas ses heures, et fait largement plus que les tâches que ses employeurs lui assignent.

Une relation se tisse entre Louise et ses employeurs. La nounou devient indispensable à l’équilibre de la famille. Elle s’occupe des enfants, cuisine, nettoie et tient l’appartement bien rangé. Elle permet à Myriam de s’impliquer à fond dans son travail, et de profiter de son couple avec Paul…

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Tout au long du récit, des passages dénotent de tout le reste, et nous confirment que cela ne tourne pas tout à fait rond dans cet appartement bourgeois, et dans la tête de la nounou…

Chanson Douce est un récit angoissant, qui met en avant les inégalités, les différences sociales, et la difficulté à les dépasser malgré un acharnement au travail… Ce sont deux mondes qui se confrontent et se confondent parfois, et au final, cela finit par exploser, et prendre la forme d’un cri déchirant poussé par une mère dont on a tué les deux enfants…

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Chanson Douce est un roman magnifiquement écrit. Les phrases s’enchaînent, simples, courtes la plupart du temps, efficaces. On oublie l’écriture de Leïla Slimani, pour se concentrer uniquement sur l’histoire qu’elle nous conte…

 

 

Les autres chroniques :

*Jess https://metreya.org/2016/11/12/leila-slimani-chanson-douce/

*Lectoplum : https://lectoplum.wordpress.com/2016/12/06/chanson-douce-leila-slimani/

On se passerait bien du Temps… Franz Griers [Lecture]

Bonjour à Tous ! Comment allez-vous en ce mardi glacial (en tout  cas chez moi il est glacial) ?

Voici pour bien débuter la journée, un livre que j’ai connu grâce à Livraddict. Il était proposé dans les partenariats, et j’ai cliqué par curiosité, une fois n’est pas coutume. J’ai reçu mon exemplaire par courrier, et eu le plaisir de constater que l’auteur l’avait dédicacé. Je ne sais pas vous, mais moi ça me fait toujours super plaisir d’imaginer qu’un auteur a pris le temps de penser à moi quelques secondes, et de signer son livre à mon attention…

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On se Passerait bien du Temps est un petit livre de 160 pages, auto-édité, dans lequel les nouvelles se suivent, avec toutes un point commun : celui d’être très courtes.

D’ailleurs, sont-ce vraiment des nouvelles ? Je n’en suis pas forcément sûre. Ce sont des bribes, des pensées, des anecdotes. Le narrateur partage avec nous des réflexions et des passages de sa vie, en se racontant à la première personne.

Parfois il met le doigt sur des situations absurdes que nous avons pu nous même rencontrer. D’autres fois, il nous décrit un souvenir érotique. Parfois encore, il nous surprend par un dénouement sans queue ni tête.

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#lecture #séparation

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Les nouvelles, il m’arrive d’en lire, mais souvent je suis déçues, car elles sont trop courtes justement, et survolent l’histoire, sans nous permettre de nous immerger dans une ambiance. Je ressors en général de ce type de recueil avec la faim au ventre. J’ai touché différents univers du bout du doigt, sans pouvoir y entrer, et je suis comme frustrée.

Cela explique qu’en général, je lis les recueils de nouvelles en parallèle d’un autre livre, un roman plus consistant…

J’avais prévu de procéder ainsi avec ce livre, et pourtant… dès les premières pages j’ai été totalement séduite par ce que je lisais.

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#Livre On se passerait bien du temps de Franz Griers

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Ce n’est pas la longueur qui compte, et on le sait tous. Ce livre nous permet de le vérifier une fois de plus. (J’ai légèrement honte de moi. Ne vous désabonnez pas, je vous en prie).

Par des histoires très très brèves, Franz Griers parvient à créer rapidement une ambiance, un univers, et à nous captiver.

Le narrateur de toutes ces nouvelles nous interpelle régulièrement en utilisant le « tu », comme s’il racontait une histoire à un pote. Il nous décrit comment il a rencontré une jolie brune une jour de pluie. Il nous raconte qu’il a vu une ado céder sa place à un type de cinquante ans parfaitement valide dans les transports en commun, ou partage avec nous une engueulade de couple.

C’est souvent érotique, parfois vulgaire, toujours bien écrit, jamais pompeux.

Franz Griers joue avec les mots… et parfois même avec son lecteur (pour notre plus grand plaisir) !

Il est rare que je garde un livre, car souvent que je l’ai déjà lu, je sais que je n’y reviendrai pas. A moins de l’avoir acheté neuf et cher, je le passe autour de moi, quitte à ne plus le revoir. Là, je vais faire l’égoïste, et installer ce recueil dans mon étagère Ikéa… car il se pourrait bien que je relise une nouvelle de temps en temps…

J’ai été ravie de découvrir ce chouette bouquin, et remercie vivement Franz Griers et Livraddict !