J’ai testé La Kube, box littéraire

Connaissez-vous le principe de la Kube ?

Il s’agit d’une box littéraire que vous pouvez offrir ou vous (faire) offrir, ponctuellement ou sous forme d’abonnement.

Elle contient un livre (de poche ou semi-poche) et quelques goodies en lien avec la lecture.

Dans ma Kube, j’ai trouvé du thé en vrac, un marque-page, un petit carnet de notes, et quelques autres surprises que vous pouvez voir sur l’image ci-dessus…

Le livre, pièce centrale de notre Kube, est choisi avec soin et sur mesure par un Libraire partenaire. Lors de la commande, le destinataire est en effet invité à décrire ses goûts et envies du moment. A partir de là, le libraire choisit un livre qui devrait lui convenir.

Ensuite, le destinataire peut soit connaître la proposition du libraire, soit faire confiance et valider l’envoi du livre…

Sympathique comme concept, non ?

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#lecture #citation #roman #lâcheté

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J’avais noté que je souhaitais lire un roman feel-good, léger et qui me donnerait la pêche en plein hiver.

J’ai reçu Vivement l’Avenir de Marie-Sabine Roger. L’auteure est une ancienne instit. J’avais déjà lu et adoré Trente-Six Chandelle, un de ses autres romans. Mais ça je ne m’en souvenais plus. C’est en préparant le billet que vous êtes en train de lire que j’ai fait le rapprochement !

Dans Vivement l’Avenir, elle nous présente Alex, trentenaire androgyne au look d’éternel ado. Alex n’a pas d’attaches et sillonne la France et même le monde, au grès des opportunités. Elle vient d’atterrir chez Marlène et Bertrand, un couple qui loue une chambre. Ils vivent ou plutôt cohabitent avec le frère lourdement handicapé de Bertrand.

Contre toute attente, c’est auprès du frère en question, Gérard de son prénom, qu’Alex va trouver le plus d’humanité.

Ce bouquin est un pur produit feel-good, blindé de bons sentiments et de personnages que l’on aimerait rencontrer IRL (in real life, une expression que j’ai découvert dernièrement et qui je dois dire, est fort pratique). Malgré tout, il reste crédible, et c’est toute sa force. OK, les choses se passent plutôt facilement, mais pas trop non-plus, et l’on ne bascule pas dans un monde de Bisounours.

Du coup, cela donne une belle petite lecture, dont on sort avec le sourire aux lèvres. 🙂

Le Prime Luci del Mattino – Fabio Volo

Avant de partir pour les vacances en Italie, je voulais me replonger dans la langue. Pour cela, j’ai ressorti mes romans en VO, et constaté que je n’en avais plus tant que cela. J’ai donc entamé Le Prime Luci del Mattino un peu par dépit… faute de mieux !

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#lecture #danstoutesleslangues #italia #Roman

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Les livres de Fabio Volo sont un peu l’équivalent italien des Musso. C’est à dire que ce sont des romans populaires, faciles d’accès, mais assez similaires. On en lit un et on les a pour ainsi dire un peu tous lus. Ce sont souvent des romans d’amour, des rencontres classiques, des matins qui chantent, quelques complications, et une happy end.

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Ce roman sort un peu des sentiers battus dans la biblio de Volo, puisqu’il ne nous présente pas vraiment une romance classique.

On suit Elena, une jeune femme qui s’ennuie dans son couple. Son époux Paolo n’a jamais été du genre dynamique, mais là cela commence à vraiment lui peser. Elena se sent négligée. Elle s’embourbe dans un mariage qui ne lui apporte plus rien.

Ce qui devait arriver, et que vous avez probablement entendu venir avec ses gros sabots, arrive. Elena cède aux avances d’un autre homme.

Très vite, elle noue une relation purement sensuelle avec lui et se redécouvre elle-même.

 

Ce roman partait avec un handicap. Je m’attendais à le trouver longuet et cousu de fil blanc. Finalement, il m’a bien plu. Certes l’histoire n’est pas super originale. Mais elle est malgré tout servie par une écriture simple et limpide. D’habitude, Volo part dans des digressions aussi nombreuses que longues, et finit par me lasser, tant il s’écarte du fil rouge de l’histoire. Là, on reste au contraire dans l’histoire principale, et c’est vraiment appréciable.

L’auteur ne nous sert pas non-plus de longs passages introspectifs, mais préfère nous donner des faits.

Honnêtement, j’ai apprécié ce bouquin, idéal pour se changer les idées, sans risquer les courbatures au cerveau. A ce jour, il n’a pas été traduit en français, mais si vous lisez l’italien, je vous le conseille !

Je Suis l’homme le plus beau du Monde

J’avais adoré le livre Dieu est un Pote à Moi, de Cyril Massarotto. C’est pour cela que lorsque j’ai trouvé un autre roman de cet auteur, je l’ai acheté.

Le narrateur est l’homme le plus beau du monde. C’est officiel, et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, cela ne le réjouit aucunement. Depuis l’enfance, il vit reclus, car l’admiration, pire : fanatisme que les autres lui témoignent, mettent sa vie et celle des ses proches en danger.

Alors qu’il est jeune adulte, l’homme le plus beau du monde se voit proposer de participer à une émission de télé réalité. Il vivra cinq ans enfermé, et chaque année, une photo de lui sera rendue publique, pour entretenir la ferveur du public…

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L’écriture de Cyril Massarotto sert totalement cette histoire bien ancrée dans notre époque. On découvre un personnage qui s’exprime à la première personne, et nous parle de sa beauté quasiment surnaturelle, qui loin de lui simplifier l’existence, le condamne à vivre à part.

L’histoire se lance rapidement et maintient un bon rythme. On tourne les pages avec l’envie de savoir ce qui va se passer… Et puis, un bon gros rebondissement arrive et relance l’histoire dans une autre direction, jusqu’à un dénouement qui m’a laissée avec une impression un poil mitigée… Ce n’était pas mauvais, mais cela avait un goût de déjà vu.

Toutefois, ce roman m’a globalement plu. Il faut dire que le personnage est attachant, et que la plume de Cyril Massarotto a vraiment un petit quelque chose d’inimitable… Le récit est plein de petites vannes, de passages qui m’ont fait sourire, et mise de bonne humeur. Ce serait dommage de vous priver de cette lecture. 🙂

Cosa sognano i pesci rossi – Marco Venturino

Ce roman en version originale, je l’ai trouvé chez un bouquiniste de Ferrara, pendant mes vacances estivales !

Je ne connaissais pas du tout l’auteur, mais le résumé au dos du livre m’a donné envie.

Je vous le dis tout de suite, il ne semble pas que le livre ait été traduit en français à l’heure où j’écris ces lignes… C’est fort dommage car vraiment, il aurait mérité !

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FERRARA

Le livre, dans son environnement naturel… à Ferrare, où je venais de l’acheter ! :p

Ce roman d’un peu moins de 250 pages nous offre une narration à deux voix. Nous alternons les chapitres racontés par un Médecin des soins intensifs, le docteur Gaboardi et ceux rapportés par l’un de ses patients Pierluigi Tunesi.

Le second a été opéré d’un cancer du poumon à un stade avancé, et se retrouve dans un état végétatif, incapable de communiquer, relié à différentes machines qui le maintiennent en vie sans grand espoir d’amélioration de son état.

Le Professeur Fulgenzi, qui a opéré Tunesi, est une star de l’hôpital. Il a voulu tenter l’opération que personne n’aurait faite à sa place, pour sa renommée… mais quand celle-ci a échoué, et que son patient a failli y rester, il l’a vite refourgué à son collègue Gaboardi

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L’auteur, Marco Venturino, est chef du service d’anesthésie et de soins intensifs de l’institut européen d’Oncologie de Milan.

On comprend donc facilement pourquoi son roman est si criant de vérité, et si instructif ! Il nous permet de découvrir les « coulisses » de l’hôpital, et notamment les rapports humains qui s’y jouent, entre soignants d’une part, mais aussi entre l’équipe médicale et les patients et leurs proches.

J’ai trouvé cette lecture absolument passionnante. Elle m’a permis de me mettre à la place du patient, qui ne peut pas communiquer avec son entourage, et essaie de saisir un maximum de ce qui se passe autour de lui. Elle m’a aussi permis de me mettre dans la peau des médecins, dont certains comme Gaboardi sont totalement désabusés, et tentent malgré tout de survivre eux-aussi, et de donner un peu de sens à leur quotidien.

C’est un livre dur, émouvant, criant de vérité. La plume de l’auteur se fait oublier, distillant un récit fort bien écrit, mais pas non-plus trop littéraire.

FERRARA

Les chapitres sont courts et j’étais souvent tentée d’en lire encore un, puis encore un, et encore un autre, même s’il était l’heure de dormir…

Je ne peux que vous conseiller ce livre si vous lisez en italien, ou souhaiter qu’il soit rapidement traduit, pour vous donner la possibilité de le découvrir en VF !

Êtes-vous nomophobes ?

Aujourd’hui c’est la #JournéeInternationaleSansPortable 

Personnellement je ne l’ai découvert que vers 10 h 00, après avoir déjà envoyé un SMS, consulté mes mails, posté quelques tweets, liké deux ou trois publications Instagram, et lancé un podcast… 

Bref, de toute façon je pense que passer une journée sans portable est faisable, mais pas forcément utile en ce sens que boycotter totalement son mobile complique la vie.

Si vraiment j’avais dû laisser mon mobile à la maison ce matin, il aurait fallu que je m’organise en amont, car mon portable est un peu mon outil multifonction, qui me sert de calendrier, de pense-bête, de téléphone (oui oui), de carte routière, etc etc… 

Ce qu’il faudrait je pense, ce serait plutôt arriver à conserver tout l’intérêt de cet outil, sans plonger dans la dépendance, et la perte de temps !

***

C’est encore grâce à la plateforme Netgalley, que j’ai pu découvrir le livre dont je m’apprête à vous parler. Et vraiment, j’en suis ravie, car j’ai dévoré cette lecture à pleines dents, tant le sujet ô combien actuel, me touchait.

Lâche ton Téléphone ! est un livre qui nous veut du bien. Son auteure, Catherine Price a écrit sur de nombreux sujets, parmi lesquels l’alimentation et notamment notre rapport aux vitamines. Cette fois-ci, elle s’attaque à un tout autre sujet ; une addiction que nous sommes nombreux à connaître, celle qui nous lie à notre smartphone...

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Dans un premier temps, Catherine Price s’attache à décortiquer les raisons de cette addiction, dont elle affirme avoir été victime. Point de ton accusateur vis à vis des drogués du smartphone que nous sommes (quasiment tous), ni de dramatisation excessive du phénomène, mais plutôt de la compréhension. Et cela fait du bien, vraiment !

Très vite, on découvre que nous sommes bien à plaindre, car tout est fait pour que nous empoignions notre téléphone 150 fois par jours, et nous mettions à scroller frénétiquement à la moindre petite contrariété. Non, nous ne sommes pas fous. Nous sommes manipulés !

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#smartphone #addict #netgalley #lecture

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L’auteure donne des chiffres, des références, le tout sur un ton léger, très facile d’accès.

Nous sommes des victimes, voilà qui est dit. Mais pour autant, se résigner à cliquer comme des crétins ad vitam eternam n’est pas l’unique choix qui s’offre à nous. Une fois la prise de conscience opérée, il ne tient qu’à nous d’essayer de nous en sortir. Et comme Catherine Price est bien sympa, elle nous donne toutes les clefs pour y parvenir !

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J’aurais bien aimé télécharger l’application FREEDOM, que l’auteure nous conseille, pour bloquer certaines applis à heures fixes, et m’aider dans le sevrage. Mais mon Iphone était trop vieux et l’appli pas compatible avec mon iOS antédiluvien.

Idem avec Moment, une appli qui enregistre le temps passé sur son smartphone, appli par appli, et indique également le nombre de déverrouillages opérés sur une période donnée. Je n’ai pas pu m’en servir…

Du coup, je n’ai pas suivi le programme detox, organisé sur 4 semaines. Cela n’aurait pas pu fonctionner sans aucune appli conseillée par l’auteure. Et puis… je ne suis pas vraiment le genre de personne qui s’astreint à suivre des programmes précis. Donc je sais que je n’aurais pas eu de très bons résultats en me cantonnant à un planning détaillé !

Mais peu importe, j’ai pu suivre les conseils de l’auteure. Le fait de comprendre que mon smartphone était spécialement configuré par les ingénieurs, pour me rendre accroc, m’a bien agacée, et a suffit à ralentir la fréquence à laquelle j’y avais recours.

J’ai réussi peu à peu à identifier le nombre impressionnant de fois où j’allais déverrouiller mon écran sans but particulier, juste par réflexe. Et donc, j’ai pu ainsi réduire ma consommation de errance sans but sur Iphone !!

J’avais déjà commencé le travail par moi-même, puisque mon téléphone était devenu personna non grata dans la chambre. J’avais désinstallé les applis les plus chronophages. J’ai pu continuer mes efforts en suivant les conseils de l’auteure, et notamment en mettant les applis les plus tentantes sur le second écran, et pas en écran d’accueil…

En conclusion, ce livre m’a réellement aidée à voir clair dans le petit jeu de fourbe de mon smartphone. Et même si je n’ai pas totalement vaincu l’addiction… je suis en bonne voix.

A mon sens, nous sommes nombreux à avoir tout à gagner à lire ce bouquin. En plus, il est facile d’accès et rapide à parcourir !

 

Le Monde à ses Pieds – Géraldine Maillet

Ruslana est une jeune kazakhe, qui vit une existence classique dans la principale ville de son pays Almaty, jusqu’à ce qu’une agence anglaise la repère dans une brochure touristique kazakhe, et lui fasse signer un contrat.

Très rapidement, la jeune fille de 16 ans pose pour les magazines les plus prestigieux (Vogue, Elle, Glamour) et défile pour les créateurs du monde entier. On la voit également devenir égérie de campagnes publicitaires, notamment pour le parfum Nina de Nina Ricci. Sa longue chevelure châtain claire et ses yeux bleus séduisent le monde entier… mais ne lui épargnent malheureusement pas un destin tragique…

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Ruslana (1987-2008) #ruslanakorshunova

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Tout ce que je viens de vous écrire est vrai. Ruslana Korshunov(a)* a bel et bien existé, et a connu la gloire. Je ne vous en dirai pas plus sur la suite, car je pense que comme moi, vous voudrez garder le suspens si vous choisissez de lire le court récit de Géraldine Maillet. Sinon, libre à vous de demander des éclaircissement à Wikipédia.

 

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#roman

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Ce roman, je l’ai acheté par hasard, chez Emmaüs. Le résumé au dos me tentait. Je l’ai entamé en pensant qu’il s’agissait d’un récit de fiction. Et ce n’est qu’une fois arrivée au milieu du livre, en cherchant quelques infos sur le net, que j’ai appris qu’il s’agissait à la base d’une histoire vraie. Cela a rendu ma lecture encore plus plaisante.

Le Monde à ses Pieds tient en 220 pages, et est un livre qui m’a énormément plu.

J’ai bien accroché à cette histoire et à la façon dont l’auteure la raconte, sans aucun temps mort, dans un style très rythmé, qui donne l’impression de vivre le récit de l’intérieur.

Géraldine Maillet connait bien son sujet, puisqu’elle a elle-même été mannequin, avant d’enfiler les nombreuses casquettes de romancière, réalisatrice, scénariste et même chroniqueuse.

*le A à la fin de son patronyme a été rajouté par son agence, pour le féminiser.

 

Si le thème vous attire… alors vraiment laissez-vous séduire par ce livre. Il est tout à fait abordable, et vous permettra de passer un agréable moment de lecture.

Moi aussi j’adore les Plumes

J’ai profité du trajet Paris-Besançon sous la pluie, pour terminer ma première lecture de l’année, et préparer dans la foulée, la chronique que vous êtes en train de lire !

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Moi aussi j’adore les Plumes, est un témoignage d’une jeune femme sur son anorexie.

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C’est un livre qui mêle des extraits de journal intime et des réflexions rédigées par la suite.

Aurélie raconte comment elle a vécu des années durant avec un trouble du comportement alimentaire, et comment elle a réussi peu à peu, à remonter la pente.

Elle a eu un parcourt assez « classique » d’anorexique restrictive, qui comptait la moindre calorie, pour perdre toujours plus de poids, et a été hospitalisée à plusieurs reprises.

Aurélie ne s’est jamais fait vomir, ni n’a enchaîné les heures de sport. Mais elle a vécu des années en mangeant très très peu, et en étant en constant danger de mort à cause de son poids très faible. Elle détaille les années de souffrance dans son livre, qu’il s’agisse de celles pendant lesquelles elle a pesé une trentaine de kilos seulement, où des années qui ont suivi, où ayant retrouvé un poids « normal » elle continuait de voir sa vie saccagée par la maladie.

Elle se sentait bien mentalement en exerçant un contrôle très strict de son poids, et en privant son corps d’énergie.

Son témoignage montre une fois de plus, à quel point l’anorexie est une addiction, une obsession de tout contrôler, et non pas une volonté de ressembler aux mannequins des magazines. En cela, je l’ai trouvé réellement instructif.

Ce livre ne passionnera pas forcément tous les lecteurs, car il n’est pas formidablement écrit. Il y a d’autres ouvrages sur le sujet, qui se lisent plus comme des romans, et sont plus détaillés, plus « divertissants ».

Mais pour les malades et leur entourage, c’est une lecture utile et enrichissante, qui permet de comprendre au moins en partie, les mécanismes qui font naître et entretiennent l’anorexie.

L’auteure donne également des conseils pour aider une personne atteintes d’anorexie. Elle explique ce qui lui a fait du bien, et ce qui au contraire, l’a blessée. Les conseils m’ont parus pertinents.

J’ai lu ce livre en deux jours, car je me suis laissée prendre par l’histoire, et que je trouvais les réflexions de l’auteure intéressantes. C’est donc un livre que je recommande aux personnes que le thème ne laisse pas insensibles.