Woko, Lyon

De passage à Lyon, nous avons testé deux fois le restaurant de la Part-Dieu, qui présentait l’immense double intérêt d’être à deux pas de la gare, et de proposer des plats végétariens convenables*.

J’avais déjà mangé chez Woko, il y a des années, lorsque le restaurant se trouvait sur les toits du centre Part-Dieu. Désormais il est au dernier étage, sans terrasse. Et la carte a changé.
Woko est une chaîne de restaurants présente essentiellement à Lyon (4 adresses en centres commerciaux), à St Genis-Laval, juste à côté de Lyon, mais aussi à Cagnes sur Mer, Lille et Béthune.
C’est une cantine viet, qui sert de la restauration rapide, inspirée de la street food vietnamienne. Mais qui dit « rapide » ne dit pas nécessairement « mauvaise ». Ainsi la chaîne met en avant le fait que 90 % de ses préparations sont faites maison, à partir de produits frais.
La prise de commande est rapide, tout comme la préparation des plats. Et c’est appréciable, surtout lorsque l’on a un train à prendre ! Lors des deux visites, j’ai trouvé que les personnes qui ont pris la commande étaient sympathiques.
On choisit entre commander à la carte (dans les 8 € le plat), ou s’offrir un menu (12 € environ), qui inclut l’entrée ou le dessert en plus du plat, et une boisson.
Pour le plat : salade / riz / nouilles / wok / sandwich banh-mi ou soupe phô. La viande est au choix, avec une option tofu appréciable pour les végétariens !
Pour les entrées : nems, rouleau de printemps, là-aussi proposées en version végétariennes. Les desserts ne nous ont pas spécialement tentés, ni les bubble teas, mais sachez qu’il y en a !
La salle est un peu bruyante, mais rien d’insupportable. C’est un fast food, pas un resto étoilés ! Il y a des tables classiques, des tables hautes, et on nous remet un petit bippeur qui avertit lorsque les plats sont dispos au comptoir.
J’ai apprécié les deux plats que j’ai mangés, aussi bien les nouilles que le riz. A noter : il y avait les deux fois une grosse quantité de féculents, et assez peu de légumes. J’ai pensé que cela devait être une méthode pour servir des assiettes copieuses sans ruiner le budget. La sauce est déjà disposée dans l’assiette, et pour moi il y en avait un poil trop, car cela masquait les saveurs à la longue.
Les entrées, que ce soit les nems de monsieur, ou mon rouleau végétariens, n’avaient rien d’exceptionnel. Les nems étaient fort gras, et le rouleau aurait été meilleur avec un peu plus d’herbes aromatiques (de la coriandre !). Mais bon, pour le prix payé, difficile de demander mieux. Honnêtement, c’était correct, la preuve nous sommes venus deux fois ! Et je pense que nous pourrons revenir lors d’une prochaine visite…
* Plat végétarien convenable : un plat équilibré avec légumes, féculents et protéines, qui ne contiennent pas une triple dose de fromage.

Musée des Confluences – Lyon

Ciao a Tutti !

Je vous invite aujourd’hui à me suivre à Lyon, à la (re)découverte du musée des Confluences !

Sorte de gros cailloux posé à la confluence du Rhône et de la Saône,  le bâtiment en lui-même m’a longtemps intrigué. Mais si j’étais déjà entrée dans son hall, je n’avais encore jamais visité les expos.

Lyon

Le musée des Confluences porte ce nom certes parce-qu’il correspond à son emplacement géographique, mais aussi car il permet d’observer la confluence des civilisations et des cultures.

C’est en effet, un musée d’histoire naturelle, d’histoire de l’homme (anthropologie), des sociétés, et des civilisations. Il abrite une collection permanente, avec notamment un squelette de mammouth découvert à Sainte-Foy-les Lyon en 1859. Et l’on peut aussi y visiter des expositions temporaires.

Lyon

La visite débute dès l’entrée dans le hall, après les contrôles de sécurité.

Le bâtiment de style déconstructiviste ne laissera personne indifférent…

En fait, si vous arrivez par l’autre côté du bâtiment, la visite débutera même avant l’entrée dans le hall, puisque vous traverserez les jardins…

Lyon

Lyon - musée des Confluences

Lyon - musée des Confluences

Lyon - musée des Confluences

Revenons dans le hall et acquittons les droits d’entrée.

Ceux-ci permettent d’accéder à tout le contenu ; expos permanentes et temporaires.

A noter, un pass annuel adulte est proposé au tarif de 30 €. Cela me semble plus que valable pour les lyonnais !

Lyon - musée des Confluences

J’ai pu visiter deux expos temporaires, en me disant que je pourrais tout à fait revenir voir l’expo permanente par la suite. Inutile de bâcler !

*

Lumière ! Le Cinéma inventé est une exposition consacrée à l’invention des Frères Lumière. L’invention au singulier ? Pas uniquement je dirais, puisque certes les frères Lumières ont inventé le ciné, mais en parcourant l’expo, on se rend vite compte qu’ils avaient mis sur pied tout un ensemble de techniques ingénieuses, autour de l’image…

Lyon - musée des Confluences

J’ai ainsi pu découvrir de quelles façons nos ancêtres se divertissaient avant l’invention du cinéma, en visionnant de courtes scènes souvent humoristiques sur différents supports.

Lyon - musée des Confluences

Dans ce drôle de pupitre en bois, une bande imprimée projetait de petites séquences, que l’on pouvait regarder en se penchant sur le dessus de la machine. Bien-sûr, il fallait payer pour cela, et l’animation était vraiment toute simple et sans son.

Bien-sûr, j’ai pu visionner le premier film des frères Lumière. Il s’agit de la sortie de l’usine Lumière de Lyon, en 1895.

Cette exposition m’a permis de mesurer tout le génie des frères Lumière.

J’ai adoré cette visite…

Et elle ne s’est pas terminée ainsi, puisque j’ai ensuite pu profiter de l’expo Venum, sur le venin, et admirer Lyon depuis le toit du musée… Cela vous dirait que je vous en parle également ?

 

 

Mets ton écharpe, on sort !

Où suis-je ? Saurez-vous deviner ?

Lyon

Bien-sûr nous nous trouvons devant la basilique Notre Dame de Fourvière, qui se dresse sur la colline du même nom, et surplombe la capitale des Gaules.

La basilique se visite (gratuitement). Elle n’est pas si vieille que cela, puisque sa construction a débuté en 1872. A la base, les lyonnais s’étaient engagés à construire une grande église dédiée à la Vierge, si la guerre contre les prussiens épargnait leur ville.

Réalisée dans un style néo-byzantin, elle est l’oeuvre de Pierre Bossan. Mais étant malade, il dû superviser la construction de loin, et déléguer en grande partie l’exécution à Louis Saint-Marie Perrin.

Pierre Bossan meurt en 1888, alors que l’église n’est pas encore terminée. Elle sera consacrée en 1896, et érigée en basilique l’année suivante.

Lyon

La basilique surplombe Lyon, et si elle est bien visible d’en bas (depuis la place Bellecour par exemple), pour la visiter il faut le mériter. Comprenez par là que vous devrez soit grimper jusqu’en haut à la force de vos petites pattes, soit emprunter la ficelle (le funiculaire).

L’ascension à pieds est tout à fait faisable, mais le funiculaire a un petit côté typique tout à fait plaisant pour les visiteurs ! A vous de faire votre choix !

Ce jour là, il y avait foule pour le funiculaire, donc nous avons renoncé à attendre le funiculaire pour le Vieux Lyon, et avons opté pour le funiculaire Saint Just (on prononce « Saint Jus », sans le « t »). Ensuite nous avons marché !

Lyon

J’ai eu beau vivre à Lyon et visiter cette basilique un nombre incalculable de fois, je ne m’en suis encore pas lassée. Il faut dire qu’elle est réellement originale, aussi bien pour son aspect extérieur, que pour sa décoration intérieure.

C’est un site religieux bien-sûr, mais la réduire à cela serait une erreur. En effet, des événements sont souvent organisés sur la colline de Fourvière. Il faut absolument y monter pendant le festival des lumières, pour voir Lyon illuminée d’en haut, et adminer les jeux de lumières sur sa façade.

En juin-juillet, les Nuits de Fourvière font déplacer de nombreux artistes internationaux, qui proposent des spectacles divers et variés à ciel ouvert (concerts, théâtre, danse…).

Lyon

Lyon

Lyon

Revenons à la basilique ! La crypte est dédiée à Joseph. On peut y accéder directement depuis l’extérieur lorsque la porte des lions est ouverte, ou alors en descendant les escaliers depuis l’intérieur de l’édifice.

Lyon

Lyon

Dans la crypte, l’on peut admirer des Vierges du monde entier, et découvrir un nombre impressionnant d’ex-voto (offrande faite à Dieu en prière, ou pour remercier).

Lyon

Lyon

Lyon

Ce jour là, nous étions venus avec les neveux de mon homme, qui sont tous les deux ados. Ils se faisaient mortellement ch… pendant la visite de la basilique. Nous avions imaginé qu’ils seraient impressionnés par la beauté des lieux, mais force a été de constater que ce n’était pas du tout le cas. Donc nous avons abrégé la visite et leurs souffrances, et sommes ressortis pour regarder Lyon d’en haut !

Lyon

Lyon

Depuis la colline, on repère sans difficultés la tour Part-Dieu, anciennement surnommée Tour du Crédit Lyonnais, mais plus souvent appelée « tour crayon ».

A côté d’elle, la tour oxygène fut construite à partir de 2007. Elle abrite des bureaux, et est reliée au cours du même nom (cours Oxygène) qui a permit d’ajouter environ 100 boutiques au centre commercial Part-Dieu.

Lyon

Lyon

L’arrondi noir que vous pouvez repérer ici, au centre de la photo, est l’opéra situé place de la Comédie, face à l’hôtel de ville.

Lyon

A certaines heures, on peut aussi observer de belles guirlandes lumineuses, faites par les feux des voitures qui bouchonnent sur les principales artères de la ville !

Lyon

J’espère que la visite vous aura plu, et que vous n’aurez pas eu trop froid. On se quitte avec quelques photos automnales !

Lyon

Lyon

Le Vieux Lyon n’est pas mort

Continuons nos balades et découvrons (ou redécouvrons) l’une des plus grandes villes françaises, en nous arrêtant à nouveau à Lyon, dans le cœur historique de la ville, quartier Vieux-Lyon ! Cela vous dit ?

Prenez votre ticket de TCL (transports en commun lyonnais) et montez avec moi dans le funiculaire !

Lyon

Vue sur la basilique depuis le centre ville (nous sommes ici à deux pas de la place Bellecour)…

Lyon - Ficelle

 

Le Vieux-Lyon est l’endroit touristique par excellence. Situé sur les rives de la Saône, il est très facilement reconnaissable à ses façades pastels, et l’on y trouve des bâtiments qui sont autant de points de repères pour le touriste :

*Fourvière bien-entendu à laquelle on accède soit par le funiculaire (aussi surnommé La Ficelle) soit à la force des mollets. C’est LA grande basilique perchée au dessus de Lyon.

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La basilique vue depuis la passerelle du palais de Justice…

Lyon

Lyon

Lyon

Lyon

Sous le lion, se trouve l ‘entrée de la crypte.

Fourvière

Lyon

Face à la basilique, la statue de Jean-Paul II

Outre la vue sublime que l’on s’offre une fois au dessus de la colline de Fourvière, il faut profiter de la visite de la crypte… Elle est gratuite bien-entendu, et pour l’avoir faite une bonne dizaine de fois, je peux vous dire que l’on ne se lasse jamais de voir autant de beauté…

 

Lyon

La vue sur Lyon depuis la basilique…

 

*l’église Saint-Georges : le premier édifice date du Moyen-Âge, mais a été plusieurs fois abîmé et restauré, comme souvent avec les monuments aussi anciens…

Lyon

Lyon

L’église Saint-Georges, telle que nous la connaissons aujourd’hui, date de 1844. Ses premières fondations remontent en réalité à 547, mais elle a été plusieurs fois démolie, pour être reconstruite.

C’est à l’Architecte Pierre Bossan que l’on doit l’église de style néogothique, sur la façade de laquelle il est possible d’admirer Saint-Georges, terrassant le dragon, avec autour de lui, Saint-Pierre et Saint-Jean.

Pierre Bossan a également dessiné le mobilier néogothique qui meuble l’intérieur de l’édifice, tandis que les vitraux sont l’oeuvre de Maréchal de Metz.

 

*la Cathédrale Saint-Jean

Ci-dessous, on l’aperçoit depuis la colline de Fourvière…

Lyon

Avant de se rapprocher…

Lyon

Lyon

Lyon

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Saint-Jean #Luon

Un déséquilibré a vandalisé l’horloge astronomique en 2013, à coups de barre de fer. A l’heure où j’écris ces lignes, l’horloge est toujours en panne, mais elle vaut néanmoins le coup d’œil comme vous pouvez le constater sur la photo qui suit…

 

Lyon

Lyon

Lyon

 

Le quartier est classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco. On peut y admirer l’architecture datant de la Renaissance, au travers de cours qui rappellent certains palais florentins…

Lyon

La photo ne date pas de janvier, vous vous en doutez… :-p

***

Le Vieux-Lyon avec son charme (presque) italien, ses petites ruelles, et ses boutiques pour touristes, est le lieu où vous pourrez trouver la plupart des bouchons lyonnais (ces fameux restos qui rendent hommage à la gastronomie du coin). Si le dimanche la plupart des commerces lyonnais sont fermés, cet endroit fait exception, et il peut être intéressant de venir y traîner ses sandales pour faire quelques emplettes de cartes postales et souvenirs !

Lyon

Lyon

 

Je vous laisse sur ces quelques images et vous propose de nous retrouver prochainement pour une nouvelle balade, par ici, par là, je ne sais pas encore où, mais ce sera probablement très sympa ! :-p

Pour plus de Lyon, je vous renvoie à mon précédent billet, sur un tout autre quartier : la Confluence !

 

 

 

 

 

Balade lyonnaise… [vacances]

 Je devrais connaître Lyon, pour y avoir vécu pendant 2 ans. Mais en réalité, je fréquentais toujours les mêmes endroits et n’ai pas vraiment profité de ces deux années pour jouer les touristes. Dommage car la capitale des Gaules recèle d’endroits sympathiques…
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Heureusement, j’ai l’opportunité d’y retourner de temps en temps et en profite pour rattraper mes lacunes et explorer Lyon avec des yeux de touriste ébahi !!Mon coin favori est probablement celui de la Confluence. Il est récent, et a vraiment changé depuis mon départ en 2011. Les bâtiments sont sortis de terre à vitesse grand V ; un centre Commercial dernière génération a apporté un vrai gros intérêt, et des habitations de standing ont été ajoutées.

 

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La Confluence accueille également un musée, baptisé Musée de la Confluence (pourquoi faire compliqué ?!). Le bâtiment en lui-même vaut le coup d’œil… Il a coûté largeeeement plus que ce qui étai prévu à l’origine, et sa construction a connu de nombreux déboires, mais le résultat est magnifique (ce n’est que mon avis)…

Dans ce rocher de verre, on trouve un musée d’histoire naturelle et des sociétés. Des expositions ponctuelles y sont organisées, en plus de la collection permanente que l’on peut admirer toute l’année…

Nous n’avons jamais visité d’expo dans ce musée mais sommes en revanche entrés dans le hall pour regarder le bâtiment de l’intérieur… Cela peut être une halte intéressante, si comme nous vous manquez un peu de temps pour visiter le musée à proprement parler…
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Les alentours ont été aménagés avec soin et la balade y est plaisante… Elle est loin l’époque où les lieux étaient quasi abandonnés et où de vieux sachets de chips et des bouteilles de soda s’accumulaient au bord de l’eau !

 

Lyon - Confluence

 

La balade se poursuit le long de l’eau, avec un passage vers le bâtiment de la Sucrière, ancien entrepôt construit dans les années 30 sur les docks, et devenu espace d’exposition.

Lyon - Confluence

 

J’adore me promener sur les docks, depuis leur réaménagement récent. Ils accueillent des restaurants à la mode, des galeries d’art contemporain, mais aussi des bureaux, notamment de certaines radios, d’Euronews…

 

 

Lyon - Confluence

Notre balade s’achève ici. Prenez garde à ne rien oublier dans le bus, et à bientôt ! :-p

You Are a Falafel Addict : YAAFA – Lyon

 

Today, c’est Malik qui prend son plus beau clavier pour vous emmener déjeuner à Lyon !

 

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YAAFA est un fast food spécialisé dans les falafels, des boulettes à base de pois chiches.

Il propose des menus 100 % végétariens, en plein Lyon.

YAAFA TERREAUX

17 rue d’Algérie

69001 Lyon

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YAAFA MONPLAISIR

186 avenue des Frères Lumière

69008 Lyon

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TARIFS 

Chez Yaafa, on peut opter pour les falafels toutes seules, pour un pita-falafel, ou une salade de falafels.

 

Voici un aperçu des tarifs :

*Pita falafel (des falafels dans un pain pita) : 7 €

*en menu (avec boisson à volonté et accompagnement ou dessert) : 8,50 €

*en menu, avec accompagnement ET dessert : 10,50 €

 

*salade de falafels avec boisson à volonté : 8,50 €

*salade de falafels, en menu avec boisson et accompagnement ou dessert : 9,90 €

*en menu, avec accompagnement ET dessert : 11,90 €

 

Je vous donne le lien pour en savoir encore plus sur les tarifs ! 

 

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L’ACCUEIL

Il n’est pas rare que dans les « fast-foods » l’accueil soit plus que moyen, mais ici les gens sont souriants, et donnent l’impression d’être contents de vous voir 🙂 Mine de rien, ça fait du bien, surtout quand on a faim ! Ils n’hésitent pas à bien expliquer comment marchent les formules donc c’est sans surprise que nous avons commandé un menu falafel avec les boissons à volonté…

 

CHOIX

On a le droit à 5 recettes permanentes et  1 recette du moment…

Les 5 recettes permanentes sont :

L’authentique : Houmous, chou, carotte, aubergine grillée, tomate, concombre, crème de sésame, coulis de tomate.

Le grec : Tapenade d’olives et tomates, aubergine grillée, oignon rouge, fromage, tomate, concombre, sauce blanche..

Le provençal : Caviar de tomate séchée, caviar d’artichaut, aubergine grillée, concombre, carotte, coulis de tomate.

Le veggie fest : Carotte, aubergine grillée, tomate, concombre, maïs, caviar de poivron, coulis de tomate.

Le Red Neck : Tomate, maïs, cornichon, oignon rouge, sauce Philadelphia et Barbecue.

En ce moment, on a le droit à l’AVE SESAME : Falafels, caviar d’aubergines, tomate, oignon rouge, salade et crème de sésame.

 

NOS SENSATIONS

Honnêtement,  quand on m’a proposé falafel, j’avais beau avoir entendu dire que c’était bon, je n’étais pas convaincu. Les pois chiches, en fait, je ne pensais pas que ça pourrait être si bon ! Car oui, messieurs dames, c’est très très bon ! En plus, la boisson maison à volonté était super bonne (citronnade sucrée) ! 🙂

 

REVIENDRA-T-ON ?

Oui, on reviendra, et plutôt 2 fois qu’une ! Non seulement c’est très bon, mais en plus c’est en plein Lyon, donc très facile d’accès, et comme je vous l’ai dit, l’accueil est très chaleureux, ce qui ne gâche rien !

 

Merci de m’avoir lu ! 🙂

Si vous n’avez pas assez eu de Lyon pour aujourd’hui, on en remet une couche dès demain sur ce même blog ! Alors… à demain ?

A Lyon, les bikinis sont de sortie !

C’est grâce au blog de Yion de Lyon que j’ai eu connaissance de l’exposition Bikini qui se tenait à la Sucrière… Je vous invite vivement à visiter ce blog si vous vivez à Lyon ou prévoyez d’y faire un saut. Vous y trouverez un maximum de bons plans, partagés sur un ton très sympathique !

Bonne idée en tout cas de visiter l’expo bikini, pour s’instruire sans trop se fouler les méninges ! :-p

Je raffole de ce type d’expos sur des objets du quotidien. Dans le même genre je vous avais déjà parlé de l’expo Barbie à Paris.

L’expo Bikini est 100 % gratuite. Le seul hic, c’est qu’elle est terminée. Grmmmfff. Je l’ai visitée le tout dernier jour.

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Ceci dit je ne trouve pas inintéressant de vous en parler malgré tout car elle était fort intéressante !

Nous avons pu voir de vrais maillots de bain de différentes époques, présentés sur des mannequins. Des panneaux récapitulaient les grandes évolutions du maillot de bain, tandis que des étiquettes dataient chaque pièce.

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Cocorico c’est Louis Réard, un français, qui a inventé le véritable bikini. A la base il était… ingénieur automobile ! Son maillot deux pièces a été baptisé Bikini, en référence l’atoll du même nom. Le deux pièces existait déjà, mais il remontait pour cacher le nombril, et prenait souvent la forme d’un short. Avec son bikini, Réard a proposé un maillot beaucoup plus minimaliste, fait d’un soutien-gorge triangle, et d’une simple culotte.

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En 1946, il fait défiler une danseuse du Casino de Paris, Micheline Bernardini, avec son bikini imprimé aux motifs de papier journal (vous le voyez au second plan de ma photo, là juste au-dessus). Cela se passe à la piscine Molitor

Avant d’en arriver au bikini à proprement parler, nous avons pu découvrir les premiers costumes de bain, bien différents mais pas dépourvus d’élégance ! Puis nous avons souri devant les bikinis en laine, avant de nous étonner en découvrant certains deux pièces des années 60, franchement plus sexy que la plupart des modèles actuels !!

Les panneaux explicatifs nous ont appris que l’histoire du bikini était intimement liée aux concours de miss, puisque ces compétitions servaient à la base à lancer de nouvelles modes…

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Les modèles présentés étaient pour certains très « datés » pour ne pas écrire « vieillots ». Mais pour d’autres, on pouvait tout à fait les imaginer sur les plages en 2016 !
Les maillots jupettes des années 50-60, que l’on a tous vus un jour ou l’autre en photo ou en film, ont finalement été peu vendus dans la « vraie vie » car il coûtaient cher, et ne pouvaient être achetés que par certaines clientes particulièrement aisées. Ces dernières n’allaient parfois même pas dans l’eau avec, pour ne pas les abîmer !!

L’expo évoquait certaines icônes, comme Bardot, Ursula Andress et son deux pièces de James Bond Girl…

Nous avons aussi pu constater que les critères de beauté n’avaient pas forcément évolué tant que cela en un siècle. Les premiers maillots étaient gainant, pour donner à celles qui les portaient, un ventre plat et une taille fine…

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Nous avons également remarqué que la mode n’avait pas attendu la retouche numérique pour exposer des modèles de corps féminins assez éloignés de la réalité… Regardez un peu la taille des modèles dessinés ci-dessus !

Ce fut une belle surprise que cette expo, vraiment instructive et agréable à parcourir. Si elle n’était pas terminée, je vous conseillerais de la visiter…