L’Homme qui plantait des Arbres – Jean Giono

L’Homme qui plantait des Arbres est une nouvelle écrite en 1953 par Jean Giono. Le narrateur nous présente un berger qu’il aurait rencontré pendant une randonnée, Elzéart Bouffier. Ce Berger vit seul, dans un endroit relativement désert de la Provence. Il accueille le narrateur chez lui, pour lui permettre de se reposer. C’est ainsi que nous entrons dans la demeure bien tenue d’Elzéart Bouffier, et faisons connaissance avec cet homme, dont la passion est de planter des arbres. A partir de glands soigneusement sélectionnés, le Berger plante des chênes, puis des hêtres, des bouleaux… toujours avec beaucoup d’attention et de patience.

Il explique au narrateur que seule une petite partie des arbres plantés pousse, et que certains sont mangés par les rongeurs. Mais qu’importe. Il ne se décourage pas, et continue de planter…

IMG_1895

L’histoire se déroule, toute en poésie et en finesse, et nous découvrons peu à peu que les arbres grandissent, et qu’avec eux, Elzéart Bouffier n’a pas seulement créé une forêt, mais aussi redonné vie à tout un éco-système ! Petit à petit, le village quasi déserté reprend vie, et de nouveaux habitants s’y installent, ramenant la joie après les deux guerres…

IMG_1498

Ce livre m’a énormément plu. Il est très rapide à lire (10-15 minutes environ) mais laisse une empreinte. En effet, on peut longtemps réfléchir à tous les sens cachés de ce récit, qui prend des allures de conte pour adulte.

Le thème est étonnamment actuel, puisque l’on peut trouver des notions de développement durable, d’écologie, mais aussi y voir une métaphore du bonheur. Le Berger travaille à son propre bonheur, comme s’il suivant la maxime de Candide « il faut cultiver son jardin »… et avant tout, en planter les graines !

Le personnage du berger, solitaire et travailleur, nous fait nous interroger sur les valeurs du travail et de la patience. On réalise que ce n’est pas la reconnaissance qu’il pourrait tirer de son travail qui le rend heureux. Pour arriver à faire pousser une forêt, il a dû faire face à la perte de nombreux arbres. Mais ça, rares sont ceux qui en ont conscience, à l’exception du narrateur…

Certaines graines n’ont d’ailleurs jamais poussé, et ce malgré le soin apporté à leur sélection et à leur plantation…

Vraiment, je vous conseille vivement de découvrir cette nouvelle si vous ne l’avez pas encore fait. C’est un coup de cœur, un vrai !

 

Voyage – Découverte d’Albi

Ce week-end cela ne vous aura pas échappé, nous étions le 8 mai… enfin, les 6 et 7 mai précisément, suivis du lundi férié ! Nous avions pris notre vendredi pour rallonger encore un peu cette grosse coupure, et aller visiter un couple d’amis à Toulouse.

Aussi loin que je me souvienne, je n’avais encore jamais mis les pieds dans la ville rose. L’homme nivor non-plus. Mais avant de découvrir la capitale du royaume Wisigoth, nous avons commencé par visiter sa voisine Albi, distante d’environ 75 km.

Toulouse-Albo

Albi, généralités

Albi est une ville du sud-ouest, chef lieu du département du Tarn, dans la nouvelle région Occitanie.

L’Occitanie est issue de la fusée des anciennes régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

Albi est connue pour diverses raisons, et notamment pour le nom de ses habitants, les albigeois, qui renvoie à la Croisade des Albigeois, au XIIIème siècle, au cours de laquelle les cathares furent violemment réprimés par l’Eglise catholique romaine.

Nous n’entrerons pas dans les détails, car je ne suis pas experte en ce domaine, mais sachez simplement que le catharisme était un mouvement chrétien considéré comme hérétique.

 

La Cathédrale Sainte-Cécile

La cathédrale Sainte-Cécile, fut érigée contre le catharisme, pour réaffirmer la puissance de l’Eglise romaine. Elle est encore aujourd’hui le joyau de la ville d’Albi.

 

Toulouse-Albo

Nos amis avaient organisé pour nous une visite VIP, puisque c’est un de leur ami prêtre, qui nous a servi de guide !

Nous avons l’habitude de visiter des bâtiments religieux. Je dirais qu’à ce jour nous avons dû découvrir une bonne trentaine de cathédrales et un nombre incalculable d’églises, surtout lors de nos séjours en Italie !! Mais nous avons encore énormément à apprendre car généralement nous nous contentons des informations du guide du Routard, qui rentre assez peu dans les détails.

Toulouse-Albo

La Cathédrale Sainte-Cécile mesure 40 mètres de haut, et est la plus grande cathédrale de brique du monde. Son clocher culmine à 78 mètres.

Elle a été rehaussée de 7 mètres des siècles après sa construction, pour donner une impression toujours plus marquante. C’est réussi ! Vous pouvez voir la démarcation au niveau de la ligne de gargouilles.

Lorsque sa construction fut entamée en 1282, l’idée était de dresser une forteresse, et de marquer les esprits. On imagine assez aisément que l’objectif a été atteint, car même de nos jours, ce mastodonte de brique nous fait nous sentir tous petits !

 

Toulouse-Albo

L’édifice est réellement imposant. L’extérieur est en briques rouges, comme la plupart des monuments d’Albi. Seule l’entrée est en pierre grise, choisie pour sa plus grande facilité à sculpter, par rapport à la brique. Le côté très travaillé, très fin, contraste avec le reste du bâtiment.

De dehors, comme je vous le disais précédemment, la Cathédrale a des airs de forteresse. L’intérieur en revanche, est beaucoup plus raffiné. Il a parfois souffert, notamment pendant la révolution, quand les armoiries ont été retirées… Des statues ont été fondues. Mais il reste néanmoins sublime…

Toulouse-Albo

On entre sur le côté, et il est tentant de s’orienter sur la gauche, qui est en fait le fond de la Cathédrale. À l’époque, les fidèles s’installaient dos à l’immense fresque du Jugement Dernier, et écoutaient les chœurs, qu’ils ne voyaient pas. Les civils étaient séparés des religieux, et ne pouvaient pas se rendre dans certaines parties de la cathédrale, réservées au clergé.

Rappelons qu’à une époque où l’imprimerie n’existait pas encore, et la télé encore moins, les peintures servaient à instruire les fidèles, à leur montrer les choses… Les murs de la cathédrales d’Albi avaient donc un rôle pédagogique. Ce que l’on pouvait y admirer servait à marquer les esprits.

Ainsi, la peinture murale du Jugement Dernier, exposait les pêchés capitaux, et les conséquences qui attendaient les pêcheurs…

Toulouse-Albo

Cette peinture a été réalisée à partir de 1474. Malheureusement, au XVIIème siècle, une porte fut ouverte au milieu de la peinture, faisant disparaître… le Christ et le pêché de la Paresse. Du coup, la peinture n’est plus complète. Mais l’on peut malgré tout admirer cette oeuvre impressionnante, et lire le détail des châtiments, qui est noté en vieux français, assez facile à déchiffrer !

Toulouse-Albo

Toulouse-Albo

Juste au dessus du Jugement Dernier, l’orgue de Christophe Moucherel a été réalisé entre 1734 et 1736. Il est orné de nombreux angelots, qui tournaient à l’époque sur eux mêmes. Imaginez un peu le spectacle !

Tournons lui le dos, et regardons maintenant le jubé ! A l’époque, les fidèles s’installaient face à lui, pour écouter les chœurs… Ce jubé est une oeuvre gothique construite au XVème siècle. Il servait à séparer les religieux du peuple.

Toulouse-Albo

Toulouse-Albo

Le jubé est impressionnant… A l’époque il était encore plus marquant, car il y avait des armoiries, qui ont été détruites par les révolutionnaires.

Toulouse-Albo

Sur la droite, avant de pénétrer dans le chœur, nous pouvons voir la statue de Sainte-Cécile.

Sainte-Cécile

Sainte Cécile, dont Cécile était en réalité le nom de famille et non le prénom, est une martyre chrétienne, qui aurait vécu en Sicile avant d’être condamnée entre 176 et 180 par l’empereur Marc Aurèle, pour avoir converti de nombreuses personnes au christianisme.

Son corps a été retrouvé en 1599, presque intact et dans sa position d’origine, reproduite dans la sculpture que vous voyez ci-dessus.

Toulouse-Albo

Le choeur et le trésor

La visite du chœur est payante. Mais je vous la recommande néanmoins car vous verrez de superbes peintures et sculptures, qui peuvent vous occuper pendant des heures… Les artistes de l’époque ne se contentaient pas de peintre ou sculpter le minimum. Ils rajoutaient des petites « surprises » un peu partout… Des visages cachés dans les fonds colorés, des petits animaux…

Visite du chœur : 5 €

Visite du chœur + trésor : 6 €

Toulouse-Albo

Regardez bien dans les encarts marbrés en bas… on peut distinguer des visages !

Toulouse-Albo

A l’intérieur du chœur, les sièges des chanoines sont étonnamment simples… comparés aux murs ornés de sculptures très raffinées !

Toulouse-Albo

Toulouse-Albo

Albi

 

Il est possible de visiter le Trésor, et de voir les objets encore utilisés ponctuellement, comme les « accessoires » de l’évêques. Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus marquée.

 

Albi

Albi

Une fois la visite terminée, nous avons marché au hasard dans les rues, le nez levé pour admirer les colombages…

Albi

Albi

Vue sur les jardins depuis la terrasse de la cathédrale

Albi

Albi est une superbe ville. J’ai été marquée par le nombre impressionnant de boutiques qui ont conservé de belles devantures en bois, et par les maisons à colombages que je ne m’attendais pas à voir ici.

 

Albi

 

Cloître Saint-Salvi

Nous avons fait un petit tour dans le cloître Saint-Salvi et sommes entrés dans l’église du même nom.

Albi

Albi

 

La ville m’a paru très verte. Il y a beaucoup d’arbres, châtaigniers, platanes comme chez nous à Besançon, mais aussi… des figuiers !

Albi - Toulouse

Albi - Toulouse

 

Les ponts

Il y a deux ponts à Albi : le pont vieux, et le Pont… Neuf, aussi appelé pont du 22 août 1944, en référence à la libération de la ville.

Albi - Toulouse

Pont Vieux – Albi

Albi - Toulouse

https://www.flickr.com/photos/63296507@N04/34429103761/

Pont Neuf – Albi

 

Notre petit tour est à présent terminé… J’espère que cela vous a plu. Je vous remercie pour vos réactions que j’ai hâte de lire en commentaires, et vous donne rendez-vous très bientôt pour la visite de Toulouse ! 🙂

 

Albi - Toulouse

Albi - Toulouse

Ciao avril !

En ce dernier jour d’avril, la météo n’était pas des plus clémente à Besançon. On ne savait pas trop s’il allait pleuvoir, et une veste ou deux n’étaient pas de trop… malgré tout, nous avons pu nous balader en ville et flâner sur un vide-grenier, dans le quartier Battant…

IMG_3061

IMG_3057

Nous n’avons rien trouvé, car la plupart des exposants vendaient soit des antiquités, à des prix élevés, soit du vrai fond de placard, poussiéreux, en sale état etc… Il faut dire qu’en arrivant à 15 heure et des bananes, on fait rarement de grosses affaires ! Mais cela valait malgré tout la balade, pour profiter du soleil même timide !

IMG_3051

Ma bête tigrée a profité de ce qu’il ne pleuvait pas pour glandouiller sous le cerisier, sa grande passion.

Ensuite, comme j’avais récupéré mon vieux vélo chez mes parents, j’ai eu envie de le « tester » pour voir si je savais encore en faire… Eh oui riez ! Je fais régulièrement du biking à la salle de sport, mais je n’étais plus remontée sur un « vrai » vélo depuis… hum… à l’époque Chirac était Président je pense… (bon, en fait j’avais donné deux trois tours de pédalier cet été à Modène, mais à plat, en mode touriste, donc cela ne compte pas tout à fait).

Et bien force est de constater que comme le dit l’expression consacrée, le vélo cela ne s’oublie pas ! Non-seulement j’arrive encore à tenir en équilibre sur deux roues, mais en plus je parviens à grimper des côtes sans forcément me mettre en danseuse. J’étais fière de moi.

IMG_3067

Les cheveux au vent, j’ai commencé par un faux plat le longe de la route que je prends chaque jour me rendre au bureau, histoire de me rendre compte de ce que cela représentait en terme de temps, sans moteur… c’était long, mais largement faisable…

IMG_3065

J’ai ensuite fait quelques petits détours dans les villages, histoire de tester mes quadriceps sur des côtes de plus en plus pentues… et de faire deux ou trois photos…

IMG_3069

Eglise de Pirey

IMG_3077

Nature

Et puis j’ai rencontré des vaches… et là je me suis arrêtée un bon quart d’heure pour essayer de faire LA photo de vache qui se lèche les narines…

Nature

Nature

Nature

Nature

Nature

Nature

Y’a pas à dire… photographe animalier, c’est un métier !

Nature

Allez, celle-ci est plutôt réussie, on remonte en selle et on rentre !

Nature

Nature

Nature

Bon… et vous, comment avez-vous profité de ce dernier dimanche d’avril ? 😀

J’ai testé… la marche nordique.

Salut à tous et merci d’être fidèles à ce blog, que j’ai plaisir à alimenter en pensant à vos réactions à venir ! Chaque jour c’est un plaisir de lire vos commentaires et d’y répondre. 🙂

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un sport que j’ai découvert tout récemment : la Marche Nordique.

C’est grâce à ma salle de sport, qui organisait une sortie initiatique, que j’ai pu m’essayer à ce sport, à l’occasion d’une balade en forêt.

Nous nous étions donné rendez-vous un soir, après le bureau, et le club fournissait les bâtons de marche. Après de rapides explications (5 minutes maxi) nous avons enfilé les dragonnes, et sommes partis d’un pas décidé en direction du Fort de Rosemont.

Balade à Besançon

Le principe est simple : s’aider des bâtons pour faire travailler les bras, en plus des jambes. On avance le bâton et la jambe opposés en même temps, et l’on plante le bâton en diagonale, comme pour se propulser. Le bâton est planté vers l’arrière du corps, comme en ski de fond… ski de fond que j’ai pratiqué une seule fois, il y a une vingtaine d’années (oui je suis vieille) !

Il s’agit de marcher rapidement, en adoptant une démarche sportive, le corps bien droit, pour solliciter un maximum de muscles. La marche nordique est un sport d’endurance qui permet aussi de pratiquer le renforcement musculaire… une discipline que l’on peut donc qualifier de « complète » !

Balade à Besançon

Franchement, quand j’ai entendu le mot « coordination » dans les explications du coach, j’ai eu un instant de panique… car ce n’est pas du tout mon point fort. Mais en fin de compte, le mouvement de la marche nordique est très instinctif. Au départ, on peut compter mentalement ses pas, pour s’aider, mais le mieux reste de penser à autre chose (les fleurs, les petits oiseaux, ne pas glisser sur les cailloux^^), et de ne pas se focaliser sur les mouvements de ses membres. Cela vient tout seul.

Balade à Besançon

Nous avons marché jusqu’à un point de vue, où nous avons pu « visiter » une petite cabane en pierres… abri de berger ? On ne savait pas trop…

La pause n’était pas forcément obligatoire car nous n’avions pas adopté un rythme ultra intensif, mais on ressentait tout de même l’effet de l’exercice sur les mollets et les cuisses ! Les bras ont travaillé aussi, car le lendemain je sentais bien mes muscles !!

Balade à Besançon

J’étais ravie de découvrir ce sport. Jusque là je dois dire que j’en avais une image un peu négative, pensant que cela s’adressait surtout aux personnes âgées. En réalité, il revient à chacun de choisir l’intensité de sa pratique, et l’on peut réellement se fatiguer et améliorer son endurance et ses muscles en pratiquant la marche nordique ! En plus, on profite de la nature, ce qui est tout de même un gros gros plus. Et puis l’équipement est peu coûteux. Il suffit d’une tenue de sport, de baskets, et les bâtons entrée de gamme ne coûte qu’une petite vingtaine d’euros !

Je ne pense pas m’équiper dans l’immédiat car je préfère réitérer l’expérience en groupe, et pas uniquement en couple. Mais il est clair que cet essai m’a donné envie de reprogrammer des sorties !

Et vous, vous avez déjà testé la marche nordique ? Quelle image en avez-vous ?

La Gare d’Eau – Besançon

S’il y a un endroit qui revit chaque année avec le retour des beaux jours, c’est bien celui-ci… Le Parc de la Gare d’Eau, est un endroit privilégié, pour s’offrir une chouette balade à Besançon, sans avoir à trop s’éloigner du centre ville… enfin, sans s’en éloigner du tout en fait, puisque la gare d’eau se trouve précisément au centre ville !

Besançon

Besançon

Besançon

Besançon

Balade dominicale - Besançon

un tulipier

 

Le cadre de verdure est agréable, et l’on peut arpenter les allés à pieds, en vélos, en rollers, ou s’installer dans l’herbe avec un bouquin, ou pour piquer un petit somme…

Bon, il faisait un peu trop froid en ce mois d’avril, pour siester dans l’herbe, mais la balade était plaisante malgré tout !

Retour au parking Chamars, et ciao Besançon !

Besançon

 

Besançon

Balade dominicale - Besançon

Petite balade à Franey…

Le soleil n’était pas totalement de la partie ce dernier dimanche de mars, mais nous avons fait semblant de ne pas le voir qui boudait dans son coin, et enfilé nos baskets pour une petite balade à la campagne. Je vous propose de me suivre pour partager quelques images de ma belle Franche-Comté !

IMG_2276

C’est à Franey (environ 20 km de Besançon) que nous avons garé notre bolide, juste à côté de l’église, pour ensuite entamer une petite marche en direction de la forêt…

IMG_2289

IMG_2287

On peut le voir, tout est très vert en Franche-Comté, et cela se comprend aisément, puisqu’il faut le reconnaître… il pleut tout de même assez souvent. N’empêche que du coup, lorsqu’il ne pleut pas, et bien l’on peut prendre de jolies photos ! Il faut toujours voir le bon côté des choses !

IMG_2278

Nos pas nous ont porté à l’orée d’un champ, qui avait des airs de fond d’écran Windows, avec le beau ciel bleu qui le surplombait… :-p

IMG_2282

IMG_2279

Nous avons ensuite trouvé la fontaine « romaine » de Vauchon. Pourquoi le terme « romaine » est-il entre guillemets, je ne saurais vous répondre avec certitude, mais apparemment ce joli monument perdu entre les arbres, ne serait pas nécessairement aussi vieux que l’on aurait pu le croire…

IMG_2293

Nous avons ensuite repris notre chemin, car il faut dire ce qui est, nous avions notre dose de grand air !

IMG_2299

Quelques dernières photos en mode macro, du lavoir du village, et hop, il était temps de salir la voiture avec nos baskets pleines de terre, et de rentrer !

IMG_2274

IMG_2275

@bientôt ! 🙂

Un belle balade en Franche-Comté

Profitant du premier vrai beau week-end de l’année à Besançon, nous avons pris notre bouquin de balades, et choisi de faire une petite virée du côté de Baume-les-dames. Comme l’excursion nous a fait le plus grand bien, j’ai envie de la partager avec vous, pour qui sait, peut-être vous donner l’envie de la faire à votre tour !

Promenons-nous...

Promenons-nous...

Le parcours commence au bord du canal, et nous emmène jusqu’à la croix du Châtard, pour admirer la ville d’en haut, avant de redescendre… Nous avions prévu les baskets de rando et les jeans qui ne craignaient pas d’être salis, et cela s’est avéré être une bonne idée, car le chemin était parfois un peu salissant à travers bois, avec quelques pierres à escalader, mais rien de trop compliqué pour les jeunes athlètes du dimanche que nous sommes !

Petit conseil qui peut s’avérer précieux, puisque la balade se fait à travers bois, pensez à prévoir des vêtements assez couvrants, car nous avons pu croiser quelques tiques. Il aurait été fâcheux d’en ramener sur nous !

Dans les bois...

Très rapidement, on se retrouve au milieu d’une forêt de feuillus, avec quelques résineux de ci de là. Nous avons croisé des troncs d’arbres attaqués par les scolytes, quelques fleurettes timides à cette période de l’année, et un trailer particulièrement motivé, qui zig-zaguait entre les rochers !

IMG_1896

 

Nous avons pris le temps de faire une tonne de photos, essentiellement en macro. Et malgré tout, le tour ne nous a pris que 2 h 45 alors que le livre de rando annonçait 2 h 30 !

 

Dans les bois...

Dans les bois...

Dans les bois...

Nous avons découvert de drôles de cabanes en bois, pas forcément au top niveau isolation…

Dans les bois...

IMG_1869

IMG_1899

Voilà pour la balade du jour. J’espère que ce billet vous aura plu, et donné envie de traîner vos baskets en Franche-Comté ! A bientôt !

 

Dans les bois...