Marche Avec Moi – Catherine Ryan Hyde

Marche avec moi est un roman de Catherine Ryan Hyde, qui paraitra en novembre, chez Amazon Publishing France.

C’est ma Mum qui l’a lu en avant-première, grâce à NetGalley.

 

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Carly et Jen, sont deux soeurs de 16 et 12 ans, qui vivent avec leur mère et ses amants successifs.

Au décès de celle ci, pour éviter d’être séparées et placées en foyer, elles partent à la recherche de Teddy, un ex amant de leur mère avec qui Carly a toujours gardé contact.

C’est la seule personne de leur entourage susceptible de les accueillir.

En auto-stop mais surtout à pieds, elles se lancent dans un long périple à travers le sud-ouest américain. Prises en train de voler de la nourriture dans une réserve Indienne, elles sont contraintes de travailler pour rembourser leur dette.

Epuisée par leur long périple, Jen révèle à sa sœur que Teddy n’est pas la personne irréprochable qu’elle imagine. Carly va t’elle la croire ou continuer à fuir ?

 

L’auteur

Catherine Ryan Hyde, randonneuse, voyageuse et cavalière passionnée, mais aussi photographe amateur, partage avec le lecteur toutes ses passions. Les descriptions de lieux, de paysages, de personnages sont tellement précises, que l’on visualise quasiment l’histoire comme sur un écran de cinéma.

 

Ce que j’en ai pensé

Ce roman se lit d’une traite. L’histoire nous tient en haleine jusqu’à la dernière page. On vit la fuite de ces deux sœurs en frissonnant devant les dangers courus. Chacune de leurs rencontres nous fait trembler de peur ou d’exaltation.

On attend tout au long du livre que se produise « LA RENCONTRE » qui les mettra hors de danger et leur permettra de rester ensemble . On visualise également la beauté des paysages , l’immensité de ce sud ouest Américain que l’auteur connait bien et nous transmet .

J’ai adoré : pas de fausse note, pas d’apitoiement, pas d’incohérence ni exagération, tout sonne juste ; c’est tout simplement un livre palpitant.

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Quand Mémé fait des squats – Boissons Mémé

C’est par le biais d’un concours organisé par la marque sur Instagram, que j’ai découvert les boissons Mémés.

Ces petites briques de 330 ml se déclinent en 3 variétés, et s’adressent aux sportifs, ou plus globalement, aux actifs !

*Endurante <- avant le sport

*Énergisante <- pendant le sport

*Hydratante <- après le sport

La marque nous dit de ses boissons qu’elles sont « 100% fonctionnelles 100% naturelles 100% biologiques » et insiste sur le fait qu’elles sont très peu sucrées. En effet, la boisson Endurante à base de thé matcha contient par exemple 7 kcals pour 100 ml, soit au total 23,1 kcals (c’est du précis) pour une briquette… moins qu’une pomme !

La boisson Endurante est composée d’eau, de sucres issus du raisin (fructose), et de poudre de thé matcha (0,62 %), ainsi que d’arôme naturel de menthe issu de l’agriculture biologique.

Elle est préparée sans conservateurs, sans additifs, et sans gluten.

Avec si peu de matcha, je m’attendais à ce que ma briquette ait un goût très léger… Et bien j’ai été surprise car non-seulement la saveur du thé matcha est bien présente, mais en prime, on sent la menthe. L’ensemble est rafraîchissant et laisse un goût herbacé en bouche, qui ravit la passionnée de thé vert que je suis !

Oui parce-que finalement, on retrouve l’équivalent de 2 grammes de matcha dans une brique. Ce n’est pas rien !

Ce thé bien particulier est obtenu à partir de feuilles de thé vert, broyées pour obtenir une poudre très très fine. Il est riche en vitamines, en minéraux, et bien-sûr en antioxydants.

Alors honnêtement, j’ignore si la boisson m’a aidée dans la séance de fitness qui a suivi. Je vais à la salle chaque jour après le bureau, et je n’ai pas noté d’effet flagrant sur mes performances du jour. Le contraire aurait été étonnant. Ce n’est pas un produit dopant ! :-p Mais, j’ai aimé siroter ma boisson fraîche, et boire du thé autrement que chaud dans un mug !

Seul hic, qui m’empêchera d’entamer une vraie routine Mémé, le prix…  puisque la briquette la moins chère, coûte 2,90 € pièce…

*Mé-Mé endurante : 2,90 euros l’unité
*Mé-Mé hydratante : 3,30 euros l’unité
*Mé-Mé énergisante : 3,50 euros l’unité

Et vous, vous connaissez Mémé ? Vous êtes tentés ?

 

La Femme Nue – Elena Stancanelli

La Femme Nue est un roman de l’auteure italienne Elena Stancanelli. Paru chez Stock, ce roman déroutant nous entraîne dans les pas d’Anna, quarantenaire romaine qui perd les pédales lorsque Davide la quitte, après cinq ans de vie commune. Plus que l’infidélité en elle-même, Anne est blessée par le fait que Davide aime une autre femme qu’elle.

Très rapidement, la narratrice, dont nous suivons le quotidien à travers une longue lettre qu’elle adresse à son amie Valentina, sombre dans un état proche de la folie. Elle est de plus en plus obsédée par Davide, et par la femme pour laquelle il est parti.

Elle traque leurs faits et gestes en lisant les messages de Davide, en suivant ses déplacements via son Iphone. Très vite, Anna ne vit plus que par procuration, et en vient à se négliger totalement. Alors qu’elle cesse de s’alimenter, et maigrit de façon spectaculaire, elle couche à droite à gauche, avec des hommes qui ne lui apportent aucun plaisir, et consacre tout son temps à espionner son ex et sa nouvelle amante.

Ce roman est formidablement bien écrit, et c’est le style de l’auteur, à la fois élégant et jamais pompeux, qui nous fait tourner les pages les unes après les autres, avec avidité.

Le rythme est soutenu, sans longueurs, sans temps morts, et le roman dure juste ce qu’il faut.

Certes, le thème n’a rien de réjouissant, et j’appréhendais d’ailleurs une certaine noirceur, qui généralement me lasse, et fait que je n’ai pas envie de me plonger dans un livre, pour en ressortir plus déprimée qu’avant.

Mais bien que ce récit ne soit pas du tout un feel-good, il reste un livre délicat, qui explore un thème universel, celui de la rupture amoureuse, en pleine époque hyper-connectée qui est la notre. Et il le fait bien.

A lire !

 

Allez tous vous faire Enculer – Mathieu Madénian

C’est parce-qu’il intervient ponctuellement dans l’émission de radio de Flavie Flament, on est Fait pour S’Entendre, que j’ai entendu parler de Mathieu Madénian. Sans cela, je dois dire que je ne le connaîtrais pas. A la radio, il semblait marrant et sympathique, donc par curiosité, j’ai décidé de découvrir son livre, sobrement intitulé Allez Tous vous faire Enculer.

Il raconte que l’idée lui est venue en plein délire, pendant des vacances, et qu’il jubilait à l’idée que des gens pourraient énoncer ce titre un poil vulgaire (juste un poil) devant leur libraire.

C’est quoi ce livre ?

Si on se fie à la couverture, sur laquelle l’auteur prend la pose de façon clairement moqueuse, avec ses lunettes à la main, c’est « plus qu’un livre, un cri ».

En réalité, il s’agit d’une liste de 1 000 personnes et attitudes, qui méritent d’aller se faire… oui bon, vous avez compris.

Point de chapitres, des catégories, de fil conducteur, juste une liste, en vrac…

 

Maintenant la question qui fâche : Est-ce que c’est drôle ?

Bouof… honnêtement, il y a quelques points qui m’ont fait sourire, voire légèrement rire, mais dans la globalité, ce livre est bien plat… Je l’ai entamé un soir et l’ai vite mis de côté, préférant me plonger dans un vrai roman. Puis j’ai décidé de le reprendre à l’occasion d’un long trajet en voiture (non, je ne conduisais pas 😉 Ainsi j’ai pu lire certains passages au conducteur. Mais nous n’étions pas morts de rire, loin de là.

Disons donc que cela permet de passer une heure ou deux quand il n’y a rien de mieux à faire… mais cela ne vaut pas forcément les 12,95 €…

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Ahah celle-là me plait. I confess 😉

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Alors je sais, je peux aller me faire enc… car je n’ai pas d’humour. Eh…

Si malgré tout vous avez envie de découvrir ce livre, il est paru aux éditions First et existe aussi en version numérique.

Tu as promis que tu vivrais pour moi -Carène Ponte

Je vous avais parlé d’Un Merci de Trop, délicieux roman feel-good paru l’an dernier chez Michel Lafon. Ce livre m’avait donné la patate, grâce à son histoire fraîche et pleine d’optimisme !

Alors forcément, lorsque j’ai appris que son auteure, Carène Ponte venait de sortir un second roman, je n’ai même pas lu le résumé, et ai réclamé mon ebook sur NetGalley !

Ce livre s’intitule :

Tu as Promis que tu Vivrais pour Moi

Dès les premières lignes, nous découvrons Molly, narratrice qui nous raconte sa vie à la première personne. Molly a trente ans et vient de perdre sa meilleure amie, Marie, qui a succombé à une grave maladie.

Avant de partir, Marie a fait une surprenante demande à Molly. Elle lui a demandé de vivre… plus précisément, de vivre pleinement, pour elles deux.

*

Ce roman a un petit goût de PS : I Love You. En effet, Molly lit des lettres que son amie défunte a écrit à l’avance, pour l’accompagner dans son deuil.

L’histoire est pleine d’espoir et de douceur, et bien qu’elle débute par le décès de Marie, elle reste profondément positive. Il n’arrive rien de mauvais à Molly, au contraire. Tant qu’elle prend son courage à deux mains pour assumer ses choix, tous se révèlent couronnés de succès.

On peut se dire que le livre a un goût prononcé de guimauve, et que dans la vraie vie il est rare que tout soit aussi merveilleux. Mais après tout, pourquoi ne pas y croire juste le temps d’un roman ? C’est tellement plaisant parfois, un peu de douceur dans un monde de brutes !

Si vous aimez les jolis feel good, les livres emplis d’optimisme et d’espoir, alors celui-ci est résolument fait pour vous !

 

Le Président – David Guinard [Chronique Guest]

Une fois n’est pas coutume, je cède le clavier le temps d’une chronique. Aujourd’hui, c’est mon Père qui vous présente son avis sur une nouveauté totalement d’actualité, le roman Le Président de David Guinard, sorti en février 2017 chez Librinova. 

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La politique sans l’ennui…

Au soir du premier tour de la « primaire de la droite et du centre » quatre jeunes loups du staff de campagne de Nicolas Sarkozy ne peuvent se résoudre à voir leurs ambitions personnelles réduites à néant avec l’élimination de leur « champion » de la course à l’Élysée. Refusant la défaite , ils n’hésitent pas à pactiser avec le diable (au sens figuré bien sûr)  pour remettre en selle l’ex-président…

David Guinard nous entraîne alors dans un thriller politique parfois violent et décapant dont le déroulé présente, à certains égards, de troublantes similitudes avec les événements ayant permis le « retour aux affaires » du Général de Gaulle en 1958 ,toutes proportions gardées bien sûr .

Annulez tous vos rendez vou ! Vous aurez envie de lire cet ouvrage d’une seule traite tant l’intrigue est énorme et le suspens distillé avec précision, durant ce voyage dans les arcanes du pouvoir entrecoupé de scènes érotiques, que tous les lecteurs n’apprécieront pas forcément, mais qui rappellent que sexualité débridée et pouvoir vont souvent de paire… même si ces intermèdes semblent plus destinés à rallier les admirateurs d’OSS117…

Mais ce livre n’est pas qu’un thriller , ni un simple roman de politique fiction . Tout au long de l’ouvrage l’auteur fait preuve d’un connaissance très pointue du fonctionnement des institutions et de la constitution de la Cinquième République , toile de fond de l’intrigue, que les connaisseurs , passionnés d’histoire récente apprécieront à sa juste valeur et dont les néophytes pourront bénéficier comme d’un cours magistral dispensé de façon tout à fait passionnante. Et n’allez surtout pas croire pour autant que la lecture en soit ennuyeuse un seul instant.

David Guinard n’a pas hésité à mêler personnages de fictions et personnalités bien réelles de la scène politique , ce qui donne lieu à de savoureuses évocations de figures connues dont les caractéristiques physiques, morales ou biographiques sont parfois soulignées par de croustillantes périphrases …. qui résument de façon amusante ces hommes politiques , parfois à la merci des manipulations de leur « conseillers »…

Il est d’ailleurs clair que l’auteur a aussi écrit ce roman pour poser un regard très critique sur le monde politique actuel et passé dont il dénonce l’immobilisme, le renoncement et le clientélisme  , mais aussi pour exposer des opinions très novatrices sur de nombreux sujets brûlants. A travers les propos qu’il prête aux protagonistes du roman , David Guinard nous expose, mine de rien, quelques idées novatrices sur des sujets aussi divers que l’énergie, l’économie, les nécessaires réformes des institutions et de la politique… et d’autres… dont nos politiciens devraient s’inspirer…

Bref, je terminerai en disant que ce roman se lit avec beaucoup de plaisir. Les tournures maladroites que j’ai pu y trouver sont rarissimes et vite oubliées compte tenu des autres qualités du livre qui semble s’écrire en même temps qu’on le lit, tant il colle à l’actualité… du moins au début….

Bien sûr les esprits chagrins soutiendront que l’intrigue est invraisemblable… Mais est ce bien certain ?

Il faut sauver John Lennon, Mo Daviau

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Et toi, tu lis quoi ? #roman #JohnLennon #lecture

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Peut-être est-ce parce-que la biographie de Lennon par David Foenkinos a été l’un de mes plus gros coups de cœur de 2016 (le livre est paru en 2010, mais moi je l’ai lu en 2016), lorsque j’ai vu ce titre dans les nouveautés parues aux Presses de la Cité, mon œil a été comme accroché.

La couverture originale et annonce un roman a priori amusant, avec un visage représenté à partir de la bobine d’une cassette audio… Cela fleurait bon le retour dans le passé, et moi j’aime assez…

Il Faut Sauver John Lennon est le premier roman de l’auteure californienne Mo Daviau.

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Résumé

Karl est un ancien musicos, devenu propriétaire d’un bar un peu crade. Il partage son quotidien avec son vieux pote Wayne, quand un jour, en fouillant dans un placard, il découvre une sorte de faille spatio-temporelle, qui lui permet de retourner dans le passé.

En grands amateurs de musique, Karl et Wayne décident d’utiliser la faille pour assister à des concerts légendaires… ils proposent également à des connaissances de profiter de ce très bon plan, moyennement finances. Pas question d’utiliser le retour dans le passé pour modifier les choses. Ils s’y rendent comme simple spectateurs…

Et puis, un jour pas comme les autres, alors qu’ils se disputent car Wayne veut utiliser le retour dans le passé pour modifier les évènements (en l’occurrence, pour sauver Lennon), Karl s’emmêle les pinceaux et expédie Wayne en 980…

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#lecture

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Ce roman a un délicieux goût de feel-good, et m’a fait penser à d’autres livres qui évoquaient le retour dans passé et la nostalgie. J’avais en tête Collector d’Olivier Bonnard par exemple.

Ce livre est vraiment sympathique, car les personnages sont attachants. L’auteure n’est pas tombé dans le travers de nous dépeindre des quarantenaires ados attardés, comme c’est souvent le cas pour les romans qui font appel à la nostalgie.

Elle réussit en quelques mots, à brosser des portraits de gens comme vous et moi, crédibles car faits de forces mais aussi de faiblesses, de blessures, qui les rendent humains.

Karl a des regrets, comme tout le monde. Avec le recul, il y a des choses qu’il aurait aimé faire différemment, des opportunités qu’il aurait dû saisir. Sa vie ne lui apparait pas forcément réussie et plus d’une fois il a rêvé de revenir en arrière et de changer les choses. Mais maintenant qu’il en a la possibilité, le fera t-il ?! Et s’il le fait, quelles seront les incidences sur le présent ? N’a t-il pas plus à perdre qu’à gagner sur ce coup là ?

Ce livre aborde l’amour au sens large, celui du couple, mais aussi l’amour entre deux amis. Il a aussi un côté écolo, car il nous fait réfléchir à notre planète et à ce qu’elle pourrait devenir à moyen terme. Bref, il est plus profond qu’il n’y parait… et pourrait bien vous surprendre !

Dans Il faut Sauver John Lennon, nous avons tous les ingrédients requis pour faire un bon bouquin : des sentiments, de l’humour, de la réflexion, et une bonne pointe de suspens. Bien mélangés, et cuits juste ce qu’il faut, ils forment un joli roman, que l’on savoure le sourire aux lèvres…