Le Linguiste était presque Parfait

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J’ai eu la chance de remporter ce roman de David Carkeet à un jeu concours organisé par les éditions Points sur les réseaux sociaux.

Il s’agit d’un policier teinté d’humour, que je n’aurais pas forcément choisi de moi-même.

Nous nous retrouvons à Wabash, un centre de recherches, où des linguistes étudient le langage des très jeunes enfants. Il y a là des Linguistes comme je viens de l’écrire, mais également des puéricultrices, Mary la Secrétaire, un pigiste, et différents autres personnages, qui deviennent tous de potentiels suspects, quand le Linguiste Stiph est retrouvé mort, le crâne fraîchement rasé.

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Le Linguiste était presque parfait… #extrait #lecture

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Il y a de nombreux personnages dans ce roman, qui nous sont tous présentés en même temps. Les linguistes sont tantôt désignés par leur nom, tantôt par leur prénom, ce qui fait que parfois l’on s’y perd un peu.

C’est à cause de cette confusion que j’ai eu du mal à entrer véritablement dans l’histoire, et à me prendre au jeu de l’enquête. Je ne me souvenais plus qui avait fait quoi, qui détestait qui…

Le fait de ne pas accrocher véritablement aux personnages a fait que malheureusement, je ne me suis pas immergée dans l’enquête, et en suis restée une spectatrice distante…

Ce livre n’a donc pas été un coup de cœur pour moi, mais pas non-plus un raté total. Cela restera une lecture agréable, sans plus…

 

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Enquête à l’italienne… Un Giorno Perfetto per Uccidere

Aujourd’hui je vous présente un roman giallo, c’est à dire « jaune« . C’est ainsi que l’on désigne un polar italien, en référence à la couleur de couverture de ce genre littéraire. Un Giorno Perfetto per Uccidere (Un Jour Parfait pour Tuer) est un thriller de Mario Mazzanti, que j’ai acheté en version papier lors de mes vacances en Italie. Malheureusement, si vous ne lisez pas l’italien, vous ne pourrez pas profiter du talent de Mazzanti, car à ce jour, son oeuvre n’est pas traduite. Mais je voulais néanmoins vous en parler, car j’ai beaucoup apprécié ma lecture.

Un Giorno Perfetto per Uccidere nous emmène dans le nord de l’Italie, dans un village lombard, où un crime parfaitement ignoble a été commis. La petite Ami, jeune fille d’origine sénégalaise, a été tuée et on a retrouvé son corps, amputé d’un petit doigt.

Le Commissaire Sensi mène l’enquête, aidé de son vieille ami et Criminologue renommé, Claps.

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Ce livre m’a beaucoup plu car il m’a apporté tout ce que j’attends d’un bon polar. D’une part, même s’il débute sur une sordide affaire d’assassinat d’enfant, il ne part pas trop dans les détails insoutenables. Ensuite, le contexte est clairement exposé, et les personnages sont présentés avec soin, ce qui fait que je ne me suis jamais mélangé les pinceaux. Et puis bien-sûr, c’est la clef pour un bon bouquin à suspens… l’auteur a pris soin de nous fournir tout un tas de pistes, et de nous laisser suspecter des gens qui n’avaient rien fait de mal ! Je n’avais donc pas deviné le dénouement, et j’ai adoré être surprise par la chute…

Un bien bon bouquin, à dévorer si vous lisez l’italien !

Le Fauteuil Hanté – Gaston Leroux

Avant de me lancer dans la chronique du livre à proprement parler, je souhaite remercier du fond du cœur les éditions Librio, qui ont organisé un concours par jour pendant les 24 jours précédant Noël. Il s’agissait d’être le plus rapide à réagir à leur publication Facebook, pour remporter un livre. Et plusieurs fois, j’ai été l’heureuse gagnante, dont une fois pour le livre de Gaston Leroux… Et vraiment, cela a été une belle découverte. Si je n’avais pas gagné ce roman, je ne pense pas que j’aurais de moi-même choisi de le lire, car il ne correspond pas forcément à mon genre de lecture de prédilection. Et pourtant, ce fut un véritable coup de cœur !

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Gaston Louis Alfred Leroux, de son vrai nom complet, est un journaliste et auteur français, qui a vécu de 1868 à 1927. Il est notamment connu pour avoir écrit Le Fantôme de l’Opéra et Rouletabille.

C’est en 1909 que parait son roman intitulé Le Fauteuil Hanté. Il s’agit d’un livre policier, qui tient en un peu moins de 160 pages chez Librio. Initialement, ce roman était publié en six épisodes, dans la revue mensuelle Je Sais Tout.

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Résumé

Monseigneur d’Abbeville, membre de l’Académie française, est décédé. Chaque nouveau candidat désigné pour prendre sa succession meurt lors du discours d’hommage à son prédécesseur. Un mort ça va, deux passent encore, mais au-delà cela commence à être vraiment étrange…

Le Secrétaire perpétuel, Hippolyte Patard, s’inquiéte de trouver un jour un nouvel occupant pour le quarantième fauteuil…

Comme personne ne parait décidé à affronter la malédiction qui entourerait le-dit fauteuil, on se décide à accepter la candidature d’un petit antiquaire, Gaspard Lalouette

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J’ai aimé ?

Un peu mon neveu ! D’entrée de jeu, j’ai trouvé l’écriture de Gaston Leroux absolument délicieuse. L’auteur nous entraîne dans son histoire dès les toutes premières lignes, et nous tient en haleine avec un suspens omniprésent.

Les personnages sont relativement nombreux, mais comme ils ont chacun leurs spécificités, nous apprenons rapidement à les reconnaître.

Le récit est ponctué de nombreux rebondissements, qui ne laissent jamais retomber le suspens… On a envie de découvrir le fin mot. Et on sourit au passage, devant les situations cocasses imaginées par l’auteur.

En effet, Gaston Leroux a assaisonné son histoire d’une bonne dose d’humour ; un humour savamment dosé !

J’ai absolument adoré cette histoire, et son dénouement en feu d’artifice m’a laissé, et me laissera encore longtemps une excellente impression…

C’est un coup de cœur, et c’est peu de le dire !

Le Voyageur de Noël – Anne Perry

Bonjour à tous et… joyeux Noël !

Ce billet est programmé pour se poster automatiquement, car à l’heure où il apparaîtra sur le blog, je serai en réalité à l’étranger… Mais chut, je n’en dis pas plus, car vous aurez la surprise de découvrir les photos à mon retour… !

La couverture de ce livre aux éditions 10/18 me laissait penser qu’il serait totalement de saison. Et en effet, l’action du Voyageur de Noël se situe un peu avant Noël, en Angleterre. Nous sommes en 1850.

1540-1

En réalité, point de Père-Noël impliqué dans cette histoire. Les protagonistes sont les frères Dreghorn, qui se réunissent chez la veuve de l’un d’entre eux, afin d’élucider la disparition de Judah (oui, Judah Dreghorn, et pas le Judah de la Bible hien).

En effet, Judah vient de mourir, et les circonstances qui entourent son décès sont assez troubles. En plus, un certain Gowell porte des accusations très graves à l’encontre du défunt, juge pourtant très respecté…

Henry, ami de la famille, et parrain de la veuve de Judah, Antonia, mène l’enquête…

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Il s’agit du second roman d’Anne Perry que je lis, et comme la première fois, j’ai été totalement séduite par ce livre. Le Voyageur de Noël est un roman particulièrement court (160 pages) et l’action se lance donc immédiatement. Vu la taille du livre, il ne faut pas s’attendre à de nombreux rebondissements, ni à s’imprégner totalement, mais malgré tout, Anne Perry parvient à créer un bon suspens, et à nous proposer un dénouement digne de ce nom.

Le style est fluide, très abordable. On lit sans aucun effort, et sans jamais avoir besoin de revenir en arrière.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance dans la maison des grands lacs, avec cette famille qui se réunit pour espérer trouver une explication au drame qu’elle vient de vivre.

Je ne me suis pas mélangé les pinceaux entre les différents personnages, et j’ai trouvé l’histoire totalement divertissante !

 

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J’avais proposé ce livre en lecture commune sur Livraddict. Voici le lien vers le billet de Mandorla, qui a lu ce roman en même temps que moi…