Barbara, Roman

Je vous l’avais dit au moment de vous présenter la biographie de Romy Schneider, j’apprécie les biographies, même celles des artistes que je ne connais quasiment que de nom. Alors quand j’ai vu que celle de Barbara par Julie Bonnie était proposée sur Netgalley, j’ai demandé mon exemplaire.

Une belle #lecture à vous recommander en ce #mardiConseil ! #jclattès #Barbara

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Je ne connais que très peu la chanteuse, dont je sais à peine chantonner quelques mots du plus grand succès, l’Aigle Noir que nous avions appris à l’école.

Et pourtant, j’ai beaucoup aimé tourner les pages du roman de Julie Bonnie. Roman ? Oui car c’est bien un roman que propose l’auteur, aucun doute là-dessus. Le mot est clairement noté sur la couverture « Barbara, roman ».

Pas question de relater précisément la vie de Barbara, en donnant des dates et en partageant avec nous des réflexions sur la manière dont elle a mené ses recherches. Julie Bonnie a choisi de retracer l’existence de Monique, c’est le vrai prénom de Barbara, dans un livre au style poétique.

Cela donne une très jolie lecture, dont on tourne les pages comme celles d’un livret de partition…

Et pourtant, elle ne fut pas toujours rose la vie de Monique ; je crois même qu’elle était plutôt noire ; noire comme ses tenues et comme certaines touches de son piano papier…

Très jeune, elle fut abusée par son père, avant de connaître la misère et les déconvenues amoureuses. Et ce sont ces années là, celles qui ont précédé le succès, que l’auteure nous livre. Choix original, mais pas incompréhensible, puisque ces années justement sont très certainement celles qui ont fait de la chanteuse, la femme que l’on connait tous un peu.

En quelques mots : Belle, que dis-je très belle lecture, facile d’accès et touchante.

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Le livre des Radieux, de Brandon Sanderson – tomes 1 et 2

Chronique guest : bienvenue à Monsieur Verbania !

Le livre des Radieux fait suite à deux romans, «la voie des rois 1 & 2», qui ouvrent la saga de Brandon Sanderson sur le monde de Roshar.

les #lectures de Môssieur… #livre

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Roshar est un monde de pierre et de guerre, une guerre terrible et insensée entre les humains et les Parshendis, des êtres humanoïdes ayant la possibilité de changer de forme dans certaines conditions. C’est un monde de tempêtes, où le Père des Tempêtes, un être pseudo-divin, écume les terres en charriant une tempête géante avec lui… en lui…

Alors que le dirigeant de la confédération humaine tente de mettre un terme à la guerre contre les Parshendis, il est assassiné par un homme vêtu de blanc, qui fait montre de pouvoirs magiques impressionnants, et qui utilise une Lame d’éclat, une épée magique légendaire qui était l’apanage exclusif des Chevaliers Radieux, un groupe d’humains dotés de pouvoirs étranges, depuis longtemps tombé en disgrâce et dissout.

Nous suivons dans ce monde Kaladin, et Shallan, en deux histoires séparées qui finiront par se recouper.

#lectures

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Kaladin est un soldat tombé en esclavage par une perfidie de son général, et qui lui voue une haine qui ne pourra s’éteindre que dans la mort de l’un des deux protagonistes. Shallan est une jeune aristocrate dont les déboires familiaux l’ont rendue fragile, mais qui possède une force de caractère surhumaine, qui finira par la faire partir à la découverte de ses réelles capacités.

Kaladin et Shallan vont tous les deux avancer dans leur vie, séparément, pour se rejoindre ensuite dans la bataille finale contre les Parshendis, qui décidera du sort du monde ; quelque soit l’issue, une des deux races ne sera plus.

#extrait

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Ces deux livres, ou plutôt ce livre en deux tomes, m’a plongé dans un monde original, profond, sans pitié mais qui connait la beauté. On est séduit rapidement par les personnages principaux et on en vient à vibrer pour eux lors de leurs combats ou épreuves. Le style est fluide et nous permet de nous immerger dans l’univers de l’auteur, qui n’en est pas à ses débuts. Néanmoins, je conseille la lecture des deux tomes précédents afin de mieux comprendre une intrigue bien ficelée (je ne l’ai pas fait, car en commençant ma lecture, j’ignorais qu’ils existaient). En conclusion je recommande fortement cette lecture aux fans de fantasy originale.

Positif – Camille Genton

Je lis Positif le #roman de #CamilleGenton sur le #vih

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Positif est un récit autobiographique, publié chez JC Lattès en septembre 2017. Il compte 208 pages, et se lit très rapidement, grâce au ton vif et incisif employé par son auteur. Vous pouvez vous plonger dedans et le lire d’une traite, sans aucun problème.

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Dans Positif, Camille Genton nous raconte comment il a appris qu’il était séropositif.

Ce jeune homme, entrepreneur dans la Communication, pensait réaliser un simple test de routine, mais a vu sa vie basculer à la lecture du résultat.

Nous découvrons avec lui la maladie, et suivons son cheminement, l’annonce à ses proches, les rendez-vous médicaux ; le tout s’enchaîne sans temps mort, comme si nous étions entraînés dans une véritable spirale pour la vie, pour l’amour. Ce livre porte très très bien son titre, car c’est une bouffée de positivisme, un hymne à la Vie qui doit continuer malgré tout.

J’ai beaucoup aimé ce livre, car il est rempli d’optimisme, et qu’il permet d’aborder le sujet du VIH sous un angle différent. Il ne s’agit pas de dire que la maladie est vaincue et qu’il ne faut plus se protéger. Absolument pas. Mais on découvre ce qu’est le quotidien d’un porteur du VIH en 2017. Et honnêtement cela m’a appris des choses.

Tous nos contretemps – Elan Mastai

Je ne suis vraiment pas une grande amatrice de science-fiction. A part la Planète des Singes, que j’ai lu sous la contrainte au lycée, je crois que je n’avais jamais lu aucun livre de ce genre littéraire… Et pourtant, la couverture de Tous nos Contretemps a attiré mon regard sur Netgalley, et après avoir lu le résumé de ce roman, j’ai craqué et demandé à recevoir ma copie électronique…

#lecture #kindle #sf

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Ce livre édité par Bragelone, nous invite à voyager dans le temps en compagnie de Tom Barren, un jeune homme qui a vécu dans une autre version de notre monde. Il se déplaçait dans des capsules de transit, s’habillait avec des fringues ultra perfectionnées, et ne connaissait ni la guerre ni la pauvreté, puisque toutes deux étaient tout bonnement absente de la surface du globe. Malgré tout, Tom n’était pas heureux, en grande partie car il avait perdu la femme dont il était éperdument amoureux.

Suite à une série de mésaventures, Tom se retrouve dans le monde tel que nous le connaissons…

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Ce livre est un roman de SF qui flirte avec d’autres genre littéraires. Il y a notamment une belle part de romance, mais aussi tout un tas de questionnements fort intéressant autour de l’identité et de la famille.

La question centrale du roman est la suivante : Vaut-il mieux pour Tom, retrouver son monde parfait, mais sans les gens qu’il aime… ou rester dans notre monde moyen-âgeux, en compagnie de sa famille et de son amoureuse ? Et puis… Qui est le vrai Tom au fond ?

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Le futur n'est pas plus avancé ! #regime #sciencefiction #sf #lecture

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Au départ j’ai vraiment accroché au récit. J’ai aimé les passages décrivant le monde de Tom, celui plein de technologies. Ce monde a bénéficié d’une invention absolument révolutionnaire, qui a impacté profondément son développement.

Puis, j’ai suivi Tom dans notre monde, celui que nous connaissons, et j’ai aimé découvrir ce qu’il en pensait, et comment il s’y habituait peu à peu, en faisant la connaissance de la nouvelle version de ses proches.

Mais ensuite, aux 3/4 du livres, je me suis un peu lassée. L’auteur m’a perdue à force de naviguer dans le temps, et de nous faire découvrir différentes versions du même Tom. J’ai eu du mal à tout comprendre, et trouvé la conclusion franchement longue…

Dommage.

Du coup, je ressors de cette lecture avec une impression mitigée. Je ne regrette pas d’avoir lu ce livre, car l’histoire m’a plu globalement. Mais j’aurais aimé une fin un peu plus accessible, moins tarabiscotée.

A vous de vous faire votre propre opinion désormais !

 

 

Dix Minutes par jour – Chiara Gamberale

C’est parce-que l’auteure est italienne, et que je m’intéresse à tout ce qui touche de près ou de loin à l’Italie, que Dix Minutes par Jour a fini dans ma pile de livres à lire. Je l’en ai sorti un jour où j’avais envie de divertissement et de légèreté.

Dans ce livre paru en 2015 pour la version française (chez Michel Lafon), Chiara Gamberale nous présente une jeune femme qui porte le même prénom qu’elle, et vit à Rome. La Chiara du livre est trentenaire, et son mari vient de se faire la malle en Irlande, la laissant toute déboussolée.

L’héroïne ne sait plus trop comment donner du sens à sa vie, et suit sans grande conviction le conseil donné par son psy : consacrer dix minutes par jour à faire quelque chose qu’elle n’a encore jamais fait.

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Dix Minutes par Jours est un feel-good, qui peut servir de livre de développement personnel, même s’il se lit comme un roman. Entendez par là, que l’on peut tout à fait appliquer le conseil du psy de Chiara, à notre propre cas, et se lancer dans l’expérience des Dix Minutes.

Chiara apprend à faire des pancakes en suivant une recette d’internet. Elle se met au point de croix, décide d’apprendre les bases de conduite… ce sont des choses toutes simples, mais qui lui permettent de sortir de son quotidien, et de mieux se connaître elle-même !

Cela se lit bien. Chiara est une héroïne classique et attachante, un peu femme lambda, à laquelle on s’attache et on s’identifie facilement. Elle est fort bien entourée, ce qui me semble essentiel pour un roman feel-good. Et bien-sûr, ses dix minutes quotidiennes de nouveauté vont lui apporter une foule de positivisme, qui l’aidera à reprendre son destin en main.

Je m’attendais à un roman un peu plus prenant, un peu moins « déjà vu »… Peut-être aurais-je espéré lire des expériences plus fo-folles, ou rencontrer des personnages secondaires qui apportaient un peu plus de relief au récit.

Ce roman m’a plu, mais il lui manque malgré tout un petit quelque chose pour qu’il fasse plus que seulement me plaire !

 

Marche Avec Moi – Catherine Ryan Hyde

Marche avec moi est un roman de Catherine Ryan Hyde, qui paraitra en novembre, chez Amazon Publishing France.

C’est ma Mum qui l’a lu en avant-première, grâce à NetGalley.

 

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Carly et Jen, sont deux soeurs de 16 et 12 ans, qui vivent avec leur mère et ses amants successifs.

Au décès de celle ci, pour éviter d’être séparées et placées en foyer, elles partent à la recherche de Teddy, un ex amant de leur mère avec qui Carly a toujours gardé contact.

C’est la seule personne de leur entourage susceptible de les accueillir.

En auto-stop mais surtout à pieds, elles se lancent dans un long périple à travers le sud-ouest américain. Prises en train de voler de la nourriture dans une réserve Indienne, elles sont contraintes de travailler pour rembourser leur dette.

Epuisée par leur long périple, Jen révèle à sa sœur que Teddy n’est pas la personne irréprochable qu’elle imagine. Carly va t’elle la croire ou continuer à fuir ?

 

L’auteur

Catherine Ryan Hyde, randonneuse, voyageuse et cavalière passionnée, mais aussi photographe amateur, partage avec le lecteur toutes ses passions. Les descriptions de lieux, de paysages, de personnages sont tellement précises, que l’on visualise quasiment l’histoire comme sur un écran de cinéma.

 

Ce que j’en ai pensé

Ce roman se lit d’une traite. L’histoire nous tient en haleine jusqu’à la dernière page. On vit la fuite de ces deux sœurs en frissonnant devant les dangers courus. Chacune de leurs rencontres nous fait trembler de peur ou d’exaltation.

On attend tout au long du livre que se produise « LA RENCONTRE » qui les mettra hors de danger et leur permettra de rester ensemble . On visualise également la beauté des paysages , l’immensité de ce sud ouest Américain que l’auteur connait bien et nous transmet .

J’ai adoré : pas de fausse note, pas d’apitoiement, pas d’incohérence ni exagération, tout sonne juste ; c’est tout simplement un livre palpitant.

Le Linguiste était presque Parfait

#lecture #livre @editionspoints

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J’ai eu la chance de remporter ce roman de David Carkeet à un jeu concours organisé par les éditions Points sur les réseaux sociaux.

Il s’agit d’un policier teinté d’humour, que je n’aurais pas forcément choisi de moi-même.

Nous nous retrouvons à Wabash, un centre de recherches, où des linguistes étudient le langage des très jeunes enfants. Il y a là des Linguistes comme je viens de l’écrire, mais également des puéricultrices, Mary la Secrétaire, un pigiste, et différents autres personnages, qui deviennent tous de potentiels suspects, quand le Linguiste Stiph est retrouvé mort, le crâne fraîchement rasé.

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Le Linguiste était presque parfait… #extrait #lecture

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Il y a de nombreux personnages dans ce roman, qui nous sont tous présentés en même temps. Les linguistes sont tantôt désignés par leur nom, tantôt par leur prénom, ce qui fait que parfois l’on s’y perd un peu.

C’est à cause de cette confusion que j’ai eu du mal à entrer véritablement dans l’histoire, et à me prendre au jeu de l’enquête. Je ne me souvenais plus qui avait fait quoi, qui détestait qui…

Le fait de ne pas accrocher véritablement aux personnages a fait que malheureusement, je ne me suis pas immergée dans l’enquête, et en suis restée une spectatrice distante…

Ce livre n’a donc pas été un coup de cœur pour moi, mais pas non-plus un raté total. Cela restera une lecture agréable, sans plus…