La Second Epouse – Rebecca Fleet

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Après la mort de sa première femme, Alexandre a refait sa vie avec la belle Nathalie. Ils forment désormais une famille heureuse avec Jade, quatorze ans, née du premier mariage.

Mais leur bonheur est fragile, et l’incendie de leur maison va remettre tout en question. Jade a vu un homme rôder dans la maison avant le feu. Nathalie affirme au contraire qu’il n’y avait personne…

Le récit commence alors qu’Alex rentre chez lui un soir, et trouve sa femme devant leur maison en feu. Jade, sa fille née d’un précédent mariage, est encore à l’intérieur. Alors qu’Alexandre s’élance désespéré dans les flammes, un pompier ramène l’enfant inconsciente…

Quelque chose s’est cassé instantanément entre Alex et son épouse, qui ne semble pas avoir fait le maximum pour sauver sa belle-fille.

Petit à petit, Nathalie va s’ouvrir à Alex, sur son passé trouble. Et Alex va de son côté mener l’enquête, estimant que sa femme ne lui dit pas tout, et pas assez vite…

Ce livre m’a beaucoup plu et je l’ai lu très rapidement, car j’avais du mal à le refermer pour aller dormir. L’histoire me tenait en haleine. Le passé secret de Nathalie m’intriguait, et je me suis laissée bien balader jusqu’au dernier retournement…

 

Half a World Away

Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de vous présenter un livre que j’ai lu en anglais. Ce roman n’a à ce jour pas été traduit en français.

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Half a World Away est un roman de l’auteur britannique Mike Gayle, à qui l’on doit déjà une belle liste de livre, comme Mr Commitment, Trente ans déjà ou encore Dîner pour Deux, tous traduits en français.

Kerry est une jeune maman qui a fondé sa société de nettoyage. Elle travaille dur auprès d’une clientèle de particuliers aisés, pour gagner de quoi vivre avec son fils Kyan. 

Kerry a grandi en foyer, séparée de son frère Jason alors que celui-ci était encore très jeune. Elle n’a jamais cessé de penser à lui, et de se demander ce qu’il est devenu.

Un jour, Kerry décide de reprendre contact avec Jason.

Jason est devenu Noah, un avocat marié et père d’une adolescente. Si Jason/Noah a réussi professionnellement, son mariage bat sérieusement de l’aile. A l’inverse de sa sœur, Jason a grandi dans une famille aimante, auprès de parents adoptifs et de sa fratrie. Cela explique notamment pourquoi il n’a jamais vraiment cherché à connaître ses origines…

J’ai aimé ce roman, qui met en parallèle deux existences totalement opposées, qui finalement se rencontrent. Le lien de fraternité est très joliment développé. Il y a plusieurs éléments perturbateurs qui viennent relancer l’action du roman, à commencer par la relation troublée entre Jason/Noah et sa femme. Cela fait que l’on ne s’ennuie jamais.

J’ai été très surprise par la tournure que prenait le récit dans sa seconde partie. Je ne m’attendais pas à un tel chamboulement, et cela a renforcé mon intérêt pour le roman. Mais chut… je ne vous en dis pas plus !

Half a World Away est un joli roman, qui je l’espère sera vite traduit en français, pour que je puisse vous le conseiller à tous ! Sinon, il reste abordable pour les anglophones ayant un bon niveau. Les tournures de phrases et le vocabulaire n’ont rien de très compliqué.

 

Call Me By Your Name

Call Me By Your Name est un film sorti en 2017, qui a rencontré un vif succès. Avant d’être un film, c’était un roman américain, paru en 2007 et intitulé Plus Tard ou Jamais.

Après le succès du film, le roman a été réédité, sous le nom Appelle-Moi par ton Nom.

J’ai lu la version italienne, pensant à la base que le roman était italien. En réalité, c’est un roman américain, qui a donné naissance à un film franco-italien-americano-brésilien !

Nous sommes en été 1983, dans la campagne italienne. Elio 17 ans, passe l’été avec ses parents dans la grande villa familiale. Son père est spécialiste de culture gréco-romaine, et sa mère traductrice. Ils lui ont donné une excellente éducation. Elio est très cultivé, et passe beaucoup de temps à retranscrire des œuvres musicales.

Cet été comme tous les étés, la famille accueille un jeune doctorant américain. Cette année, il s’agit d’Olivier. Elio est tout de suite fasciné par ce jeune homme à l’apparence légèrement nonchalante. Il remarque notamment sa façon bien à lui de prendre congé par un « dopo ! » (à plus), dont il parlera à plusieurs reprises dans le roman. Olivier est également cultivé, et s’apprête notamment à publier son premier livre.

Nous assistons, à travers les yeux d’Elio, à la naissance d’une passion. Le jeune homme est déjà très instruit, mais en matière de sentiments, il a encore beaucoup à découvrir. Et l’été qu’il est en train de vivre va le changer à jamais.

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Ce roman est magnifique, car il décrit la relation entre les deux hommes avec beaucoup de finesse, sans jamais mettre de mots pour catégoriser. On ne parle ni d’homosexualité, ni de bisexualité. Les sentiments ne sont pas vraiment troublés par ces termes qui n’ont finalement rien à faire au milieu de la dolce vita.

L’écriture est magnifique, sans être alambiquée. Le fait que le narrateur soit Elio lui-même nous plonge véritablement dans l’histoire.

J’ai accroché dès les premières pages, et ai eu du mal ensuite à reprendre une nouvelle lecture, tant celle-ci m’avait plu…

 

La tristesse a le sommeil léger – VO

J’avais adoré la Tentation d’Être heureux, du même auteur, alors je n’ai pas hésité longtemps avant de commander La Tristezza Ha il Sonno Leggero (je vous note le titre en italien, car celui-ci n’a pas encore été traduit en français).

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Erri est le narrateur. A quarante ans, il vient de se séparer de sa femme Mathilde, avec qui il a essayé pendant des années d’avoir un enfant.

Le personnage principal, qui raconte comment il a été élevé entre deux pères, une mère et demi, et toute une ribambelle de demi-frères et sœurs. Le récit n’est pas toujours chronologique, mais il reste facile à suivre, et toujours très prenant.

J’ai adoré lire ce roman, car j’ai trouvé le personnage très attachant, et me suis plu à rencontrer les autres protagonistes. La mère biologique d’Erri est tout à fait particulière, et je me suis plus attachée à sa belle-mère, la douce espagnole avec laquelle son père a refait sa vie, et une petite-soeur. J’ai aimé suivre les histoires des uns et des autres, découvrir que sous des aspects bien lisses, se cachaient parfois de tristes secrets.

Je n’ai pas vu passer les 380 pages. Chaque fois que j’avais un peu de temps pour moi, je sortais mon Kindle et rejoignais Erri et sa famille…

Souhaitons que ce livre soit rapidement traduit en français, car il devrait vous plaire… 🙂

L’Iguane de Mona

L’Iguane de Mona est un roman de Michael Uras, qui nous fait découvrir le personnage de Paul, quarante ans, qui ne sait pas trop ce qu’il fait là. Paul aime sa femme Kate, son fils Milan même s’il reconnait que s’il était lui-même un môme, il ne le supporterait pas ; et son chien baveux Pomme. A l’inverse, il déteste son prétentieux de patron, son voisin cycliste et donneur de leçons, et son dentiste qui a eu la sale idée de s’échapper sur l’île de Mona alors que Paul affronte une atroce rage de dents.

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Ce roman m’a tout de suite captivée. La plume de l’auteur est agile, et glisse de petit détail amusant en petit détail amusant. Le sourire n’a pas le temps de s’effacer, qu’un nouveau sourire prend sa place.

C’est l’histoire d’une routine, mais ponctuée de petits détails, qui prennent de l’importance, et font que l’on ne s’ennuie pas. La mélancolie et l’humour se font écho, un peu comme dans la vraie vie, ou rien n’est jamais ni tout rose ni tout noir.

Je ne me suis pas spécialement attachée au personnage principal. Je pense que ce n’était pas vraiment le but. Mais j’ai aimé suivre son quotidien un peu loufoque. Et j’ai bien dit « un peu » loufoque car sous la petite couche de bizarrerie, finalement Paul est comme nous. Il a ses petites contrariétés, des gens qui l’agacent, ces trucs qu’il laisse de côté et finissent par empirer, empirer…

Le titre ne décrit pas forcément le contenu du livre. Il n’y a pas de Mona dans ce roman. L’iguane de Mona est juste l’animal le plus paresseux au monde, et vit sur l’île de Mona.

Pour le reste, je vous laisse découvrir par vous-mêmes…

Egarer la tristesse – Marion Mc Guinness

Elise 31 ans, est veuve. Son mari est décédé brutalement alors qu’elle attendait leur premier enfant. Elle vit seule avec son fils Ian, dans son appartement parisien. Son quotidien est rythmé par les sorties au parc et les visites au cimetière. Son seul vrai contact avec le monde extérieur est sa vieille voisine Manou, vers qui elle monte régulièrement partager quelques chocolat.

Un jour, Manou remet les clefs de sa maison au bord de l’océan à Elise, et l’invite à s’y rendre…. Là-bas, Elise sortira peu à peu de son quotidien parisien, où tout lui rappelait son défunt mari, et fera… une rencontre inattendue.

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Ce roman était agréable à lire, même si au départ j’ai eu du mal avec le personnage d’Elise. Bien-sûr, je comprenais qu’elle puisse être très triste et que sa tristesse se traduise parfois par une franche méchanceté envers ceux qui essayent de l’approcher. Mais je comprenais moins que malgré cette attitude, il puisse y avoir des gens qui persistent à vouloir l’aider. Sur cet aspect, je reste assez sceptique.

Vous l’avez compris en lisant le résumé, une rencontre inattendue va arriver pour la jeune femme. Cette rencontre se fait avant l’Atlantique, à Paris. Et vu l’attitude très froide d’Elise, j’ai eu du mal à comprendre que l’on s’entête à vouloir la connaître, même en ayant soi-même une part un peu sombre.

Ceci dit, le roman reste agréable à lire, car c’est une belle histoire de renaissance, de retour à la vie. Le fait de délocaliser sa tristesse, de s’éloigner des lieux et des objets qui rappellent un drame est quelque chose d’assez courant en littérature. Et vu l’endroit dans lequel Elise se retrouve, avec l’océan, la nature, on n’a aucun mal à imaginer qu’elle parvienne à aller de l’avant.

La transition entre la profonde tristesse et le nouveau bonheur est bien écrite. J’y ai cru, et cela m’a vraiment fait plaisir pour le personnage d’Elise.

Ce roman est le premier de son auteur, qui lui a consacré huit ans. C’est une jolie réussite, et je vous invite donc à le découvrir à votre tour !

Storia di una famiglia Perbene

J’ai lu ce livre en italien, sur ma liseuse Kindle. La version originale est parue en mai 2018, et la traduction française est sortie en janvier 2019, sous le titre Une Famille comme il faut.

Storia di una famiglia Perbene est un roman de Rosa Ventrella, qui nous entraîne dans le sud de l’italie des années 1980, à Bari précisément, dans la famille de la jeune Maria. Surnommé Malacarne (mauvaise chaire) pour son côté rebelle, Maria n’a pourtant rien de mauvais. 

Elle grandit dans un quartier pauvre, entre une mère aimante mais très discrète, un père violent, qui la terrorise et deux frères aînés. La jeune fille s’accroche à ses études, qui lui apparaissent peu à peu comme un échappatoire. 

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Ce roman m’a beaucoup plu, car il m’a fait changer d’époque et de lieu. J’ai aimé découvrir le quotidien pas toujours rose de Maria, et sa volonté de se sortir de son milieu défavorisé. Son surnom de Malacarne lui colle à la peau, car elle ose s’affirmer, au lieu de s’effacer comme on l’attend de la part des femmes dans cette région.

Ce n’est pas une rebelle qui s’oppose catégoriquement à l’ordre établi, juste une jeune fille qui souhaite vivre ses rêves.

Maria est studieuse, pas du tout fayote, mais assidue, et curieuse. Elle n’est pas aussi jolie que Madalena, dont tous les garçons de la classe ou presque sont amoureux. Mais est amie avec Michele, le plus jeune fils de la famille Sensazagne, cette famille d’hommes violents, qui terrorise autant qu’elle fascine. Michele est différent de son père Nicola et de ses deux grands frères. Seulement, comment le faire comprendre à la famille de Maria ?

Dans le quartier, tout se sait, car les voisins et surtout les voisines parlent beaucoup. Souvent, on apprend une nouvelle en voyant au loin un attroupement de femmes devant telle ou telle maison.

J’ai particulièrement apprécié l’évocation des premiers émois amoureux, particulièrement bien retranscris par l’auteure.

Ce livre est une belle découverte, et j’espère vous donner envie de vous y plonger à votre tour.

Ciao Bianca

En cette période de confinement, comme beaucoup d’entre nous je pense, je lis plus. Comme ma lecture en cours ne parvenait plus vraiment à me captiver, je l’ai mise de côté pour entamer un livre qui me tentait plus, un livre qui parlait d’Italie. Et cela a fonctionné, j’ai tout de suite accroché.

Ciao Bianca est un roman destiné aux ados, mais qu’à cela ne tienne, j’avais envie de le lire malgré tout ! Et j’ai bien fait, car moi qui avais du mal à me concentrer sur mes lectures, l’esprit trop pris par tous les soucis actuels, j’ai vraiment plongé dans ce livre. Cela m’a permis de m’évader quelques heures (il se lit très vite).

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Vincent Villeminot nous fait découvrir Matthieu, un jeune homme qui apprend au début du livre que sa mère avec qui il n’a plus de contacts depuis trois ans, vient de décéder. Bianca souffrait d’un cancer, mais Matthieu n’avait pas imaginé que cela puisse être aussi grave. Il pensait avoir le temps…

Le jeune homme se rend aux funérailles, où il retrouve sa tante et ses demi-frère et sœur.

Bianca souhaitait être inhumée sur sa terre natale de Sardaigne, et a donc demandé à sa sœur Grazia d’informer Matthieu, pour qu’il puisse prendre la route le soir même, et rejoindre le corbillard, dans le petit village de Z avec les deux enfants (son demi-frère et la jumelle de ce dernier). Le jeune homme est pris au dépourvu, et n’a d’autre choix que d’accepter.

Commence alors un road trip un peu particulier, qui sera l’occasion de renouer entre les trois frères et sœurs, et de crever certains abcès…

***

 

L’histoire est assez simple, et se met rapidement en place. Nous montons en voiture avec Matthieu et les jumeaux, et faisons connaissance avec les trois personnages principaux. Le style d’écriture est simple, sans fioritures. Mais cela ne m’a pas gênée. Au contraire, je pense que cela m’a permis de rentrer dans l’histoire plus facilement, de me sentir proche des personnages.

Il n’y a pas énormément de suspens, car on se doute que le voyage va permettre de rapprocher Matthieu des jumeaux. Mais malgré tout, le récit est plaisant, tout en finesse. On sent qu’il va y avoir des explications à donner, des points à aborder entre les jumeaux et leur grand frère, pour pouvoir repartir du bon pied. Et cela se fait, petit à petit, sans drame.

C’est une très jolie lecture, rapide, mais prenante. Je vous la conseille ! Elle pourrait bien vous donner envie de visiter la Sardaigne…

Vis ma vie de Chamois

Le poids du papillon est un roman de l’auteur italien Erri de Luca. Je l’ai lu en version originale italienne, mais ce livre a été traduit en plusieurs langues, dont le français.

Ce roman philosophique nous emmène dans les Alpes italiennes, au sein d’une harde de chamois. Un jour, un papillon blanc s’est posé sur la corne gauche du roi des chamois, lui faisant ainsi savoir qu’il entamait son dernier hiver en tant que roi.

Nous découvrons le roi des chamois, dont la mère a été tuée par un chasseur et la sœur emportée par un aigle. Nous apprenons comment il a réussi à prendre la tête d’un troupeau, en battant le roi alors en place. Puis nous découvrons son quotidien de roi, face notamment à un braconnier, qui vit lui-aussi en haute montagne et s’est donné pour mission de le tuer.

Ce livre est très facile d’accès, et se lit vraiment tout seul. C’est tout son originalité ; il offre un récit très poétique sans recourir à des mots ou tournures compliqués.

Le parallèle entre le chamois et l’homme se fait très vite. Chacun des deux protagonistes est sur la piste descendante. Mais les deux n’ont pas du tout la même réaction vis à vis de leur fin de règne…

Globalement, je dirais que ce livre m’a laissée un peu tristounette, car bien que j’ai deviné dès le début, que la mort serait inéluctable, je ne m’étais pas résignée. Il y a un côté écolo dans ce roman, et il est clair que De Luca n’est pas du côté du chasseur, même si ce dernier aime la nature. Il l’aime d’une étrange manière, puisqu’il trouve son plaisir dans le fait de tuer.

Les deux mondes s’opposent, celui du chamois, dont les sabots se placent au millimètre sur les parois montagneuses, et celui de l’homme, qui lui aussi sait viser juste et apprécier la rudesse de la haute montagne. Finalement, ces deux-là sont assez proches. Ils vivent au même endroit, sont solitaires. Mais ils s’opposent depuis toujours.

Un superbe livre, qui se lit vite et m’a donné envie de découvrir d’autres romans du même auteur…

Chaussures maudites (lecture en italien)

Dans la vie il y a les Cendrillon, qui voient leur vie changée à jamais grâce à une paire d’escarpins. Et il y a les Miss Sicile, qui se font offrir des chaussures piégées. Ce roman dont je m’apprête à vous parler, n’a rien à voir avec Cendrillon.

C’est un roman de Rino Rumolo, qui n’a pas été traduit en français à ce jour.

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Elena di Florio est Miss Sicile. Elle vit seule avec son chien. Un soir, elle reçoit d’étranges présents sans signature : un bouquet de roses et des escarpins de luxe. Les deux cadeaux, en apparence très attirants, se révèlent piquants… les roses pour leurs épines, et les chaussures en raison d’un clou camouflé à l’intérieur.

Quelques heures après avoir reçu les étranges cadeaux, la Miss trouve la mort. L’enquête ne fait alors que débuter pour Valverde…

J’ai tout de suite bien accroché au récit, car il se lit très facilement. On avance sans prendre de chemins de traverse, et l’on explore les pistes les unes après les autres. Le rythme du récit est soutenu, sans aucun temps mort.

Il y a un certain nombre de personnages mais ceux-ci sont clairement présentés, et je ne me suis jamais perdue pour savoir qui était qui.

J’ai adoré le fait que la miss ne soit pas spécialement appréciée, ce qui faisait un beau paquet d’assassins potentiels…

Elena semblait être prête à tout pour remporter le concours de Miss Sicile, puis celui de Miss Italie, ce qui ne lui attirait pas vraiment beaucoup d’affection. Qui parmi ses ex-rivales, ses admirateurs, ses proches peut-être, aurait eu le plus de raisons de vouloir se débarrasser d’elle ?

Ce livra m’a tenue en haleine et j’avais hâte de le retrouver chaque soir, pour poursuivre ma lecture. J’ai souvent repoussé l’heure d’éteindre la lumière, pour lire un ou deux chapitres de plus. Donc, vous l’aurez compris… c’est un bon bouquin.