Grace Kelly, l’amour et moi – Lucy Holliday

J’avais beaucoup apprécié le personnage de Libby Lomax, dans le roman Audrey Hepburn, la vie et Moi. Alors quand j’ai vu que la suite était proposée sur NetGalley, je n’ai pas hésité, et ai réclamé ma copie numérique… Les éditions Harper Collins ont accédé à ma requête, et je les en remercie, car grâce à elles, j’ai pu à nouveau, passer un excellent moment avec ma copine londonienne !

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Dans ce livre, nous retrouvons les personnages déjà présentés dans l’opus précédent. Mais cela ne pose aucun souci de lire ce livre sans avoir lu le précédent, car les deux histoires sont indépendantes, et que les protagonistes nous sont présentés à nouveau.

Libby a rompu avec Dillon, son petit copain au physique de rêve, mais à la cervelle un peu vide, et se retrouve à nouveau célibataire.

Elle travaille à son compte, comme créatrice de bijoux fantaisie. Ce serait le bonheur, si elle ne dépendait pas d’investisseurs un peu… spéciaux. Pour compliquer les choses encore un petit peu plus, Libby a quitté son ancien appartement miteux, et vit dans un grand appart qui appartient à l’un des investisseurs.

Elle est toujours très proche d’Olly, pour qui elle nourrit un amour secret depuis des lustres… et a gardé le contact avec la sœur de ce dernier, l’adorable Nora.

Dans le roman précédent, Libby avait rencontré Bogdan, le fils de son logeur Bogdan (oui les deux s’appellent Bogdan), un moldave haut en couleurs, qui a décidé d’assumer son rêve : devenir coiffeur !

Et bien sûr, Libby a toujours son fameux canapé Chesterfield, une vieillerie qui sent le chien mouillé, et d’où semblent sortir des célébrités décédées… Après Audrey Hepburn, c’est Grace Kelly qui fait son apparition dans le salon de Libby…

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C’est bien ?

Je ne suis d’habitude pas très friande des livres en plusieurs tomes. J’aime changer d’ambiance en général. Et pourtant, j’avais tellement accroché au personnage de Libby Lomax, que j’ai décidé de tenter le coup et de lire un autre roman de ses aventures, moins de 15 jours après avoir refermé le précédent… C’était risqué.

Et pourtant, j’ai à nouveau eu grand plaisir à suivre notre héroïne, et à partager ses journées riches en rebondissements !

Ce roman est un délice, car il nous apporte tout ce que l’on est en droit d’espérer d’un bon bouquin de chicklit, et même un peu plus : de l’amour bien-entendu, mais aussi de l’amitié, et une bonne grosse dose d’humour. Le personnage de Libby est attachant, car la jeune femme doute d’elle-même, et représente une trentenaire lambda, à laquelle il est facile de s’identifier. Autour d’elles, différents personnages tous plus intéressants les uns que les autres, permettent de tisser des histoires secondaires, qui ajoutent à l’intérêt du roman. On ne s’ennuie jamais !

Pour en revenir à Libby, on est loin de la pimbêche toujours juchée sur 20 centimètres de talons aiguilles, qui ne se préoccupe que de sa manucure et de sortir boire des cocktails colorés avec ses copines. Ce personnage est plutôt incarné par sa sœur, et dans une moindre mesure, par leur mère…

Et puis l’histoire est pimentée par les apparitions toujours savoureuses, de Grace Kelly ! Je dirais que ce personnage est loin d’être central, bien qu’il soit mentionné dans le titre du roman. Mais il apporte incontestablement la touche d’originalité de ce livre.

En conclusion, ce roman est vraiment bon… à savourer au fond de votre lit, ou sur la serviette, dès que le soleil voudra bien montrer le bout de ses rayons !

Audrey Hepburn, la vie et moi Lucy Holliday

Au début, lorsque j’ai entamé la lecture de Audrey Hepburn, la vie et moi, j’ai eu peur de ne pas trop accrocher. L’héroïne était moins proche de moi, moins crédible que celles que je venais de quitter dans mes dernières lectures. Il y avait un côté très fictionnel auquel j’ai craint de résister…

Et puis finalement, j’ai très vite changé d’avis. Au bout de deux chapitres j’ai eu envie de continuer ma lecture, et à la fin du troisième Libby était devenue ma nouvelle meilleure copine !

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Commençons par le début…

Libby est une héroïne classique de chicklit, en ce sens qu’elle est un peu complexée, surtout lorsqu’elle se compare à sa frangine, blonde ultra féminine dotée d’une forte poitrine.

Elle a de bons amis sur lesquels elle peut compter, à défaut de pouvoir s’épancher sur l’épaule maternelle…

Constamment enquiquinée par sa mère, qui la rabaisse pour mieux porter sa sœur aux nues, Libby enchaine les castings auxquels l’inscrit son ascendante, et cumule les rôles de figurante, sans grande conviction…

C’est déguisée en extraterrestre mécano qu’elle va faire la rencontre du plus beau mec vivant sur la planète Terre… juste avant de mettre le feu à ses propres cheveux… mais ça, c’est une autre histoire…

Et le titre dans tout cela ? Ah oui, j’allais oublier de vous préciser que Libby va aussi rencontrer l’héroïne de Diamants sur Canapé, dans son propre canapé justement… L’élégante actrice, ou son fantôme, va même lui réaliser une coupe de cheveux de façon totalement improvisée…

C’est tout ? Non bien-sûr, mais pour connaître la suite, il faudra lire ce roman !

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Ce livre publié par Harper Collins m’a beaucoup plu, car il comporte tout ce que l’on est en droit d’attendre d’un bon bouquin de chicklit. L’héroïne est attachante et a forcément quelques points communs avec nous…

Elle a une vie sentimentale à peu près aussi épanouissante que sa carrière professionnelle… et son cercle familial ne rattrape pas ce triste tableau ! Malgré tout, Libby reste pleine de peps et de ressources. Lire ses aventures nous donne forcément la pêche !

Et puis le livre est copieusement fourni en humour ! Il y a notamment le personnage de Bogdan, le propriétaire de l’appartement de Libby qui semble posséder tout le quartier… et son fils, Bogdan fils de Bogdan, qui rêve d’être coiffeure. Et enfin, il y a la délicieuse Audrey Hepburn, qui découvre la société actuelle et sa technologie… l’Ipad, la machine Nespresso, ce qui donne des passages désopilants !

L’ensemble est vraiment plaisant,et promet de très belles heures de lecture…

Pas si simple – Lucie Castel

Pas si Simple est un roman que l’on peut sans aucune hésitation classer parmi les livres de chicklit. Et la chicklit, si jamais vous avez vécu sur Mars ces dix dernières années, disons que c’est de la littérature légère, plutôt destinée aux femmes. Non je ne dis pas que toutes les lectures légères sont réservées aux femmes, mais celle-ci en particulier l’est.

L’ouvrage de référence en la matière est Le journal de Bridget Jones.

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Pas si Simple est paru tout récemment aux éditions Harlequin, en format papier et ebook.

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Nous découvrons Scarlet et Emilie, deux frangines qui étaient sensées prendre l’avion à Londres, pour rejoindre leur Mère en France pour Noël. Mais une grosse tempête de neige contraint les avions à rester au sol…

Tandis qu’elles attendent à Heathrow, les deux jeunes femmes font la connaissance de William, un anglais rapidement séduit par le caractère très spontanée de l’aînée des deux sœurs.

De fil en aiguille, William invite Scarlet et Millie chez lui, et nos deux frenchie se retrouvent au milieu d’une réunion familiale absolument imprévue…

Pas si simple aborde différents thèmes inépuisables, tels que la famille, la reconstruction après le deuil, et bien-sûr : l’amour ! L’auteure nous propose un roman à la fois drôle et sensible, que l’on savoure avec le sourire aux lèvres.

Je me suis rapidement prise au jeu, et attachée aux différents personnages ; notamment à celui de Scarlet. J’ai adoré le personnage de Millie, Sexologue (donc Psychologue par extension) qui lit dans les gens comme dans des livres ouverts… J’ai aimé l’écriture simple et pleine d’humour de Lucie Castel. Plusieurs fois j’ai souri à ses métaphores, et craqué, lisant un chapitre de plus, et repoussant toujours plus l’heure d’éteindre ma lampe de chevet !

Ce roman se lit très rapidement. Vous pourriez bien vous l’envoyer d’une seule traite !

Sous des aspects très légers, il offre tout un éventail de sentiments, et ne pourra pas vous laisser indifférents…

The Second Chance Cafe

J’ai trouvé ce livre electronique dans les promos Amazon, et je l’ai acheté en raison de son petit prix. Le résumé me tentait assez (oui cela semble logique…) et j’ai bien fait de m’y fier…

Je ne connaissais pas l’auteure et je n’ai pas regardé du tout sa bibliographie avant de cliquer sur « acheter »… j’ai bien fait là encore…

Pourquoi ? Car Alison Kent écrit surtout des romans à l’eau de rose, du genre, ceux dont la couverture montre les abdos d’un cow-boy en méga gros plan, ou un couple enlacé sur fond de coucher de soleil… Ce n’est pas vraiment ma cam…

Et pourtant, The Second Chance Cafe m’a bien plu… Sur la couverture, point de mec musclé ou de nana à moitié dénudée. On voit une jeune femme, qui nous tourne le dos, assise sur une rambarde, en train de regarder au loin…

Ce livre paru en 2013 compte 358 pages, mais se lit très facilement (et pourtant je l’ai lu en anglais).

 

Résumé

Kaylie est une jeune femme de vingt-neuf ans, qui revient à Hope Springs (Mississippi) où elle a été élevée par une famille d’accueil aimante, après avoir vécu un drame familial.

Elle vient d’acheter la maison dans laquelle elle a passé les plus belles années de sa vie, et compte y ouvrir un restaurant, dans lequel elle servira les brownies et autres sucreries que sa mère de substitution l lui a si bien appris à préparer.

Revenir à Hope Springs est aussi une façon pour Kaylie, de renouer avec les épisodes douloureux de son passé. Elle compte rechercher ses parents biologiques et faire la lumière sur les raison de son abandon…

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Ce livre m’a beaucoup plu car l’histoire est à la fois belle et crédible. Tout se passe globalement bien pour Kaylie, qui rencontre des gens adorables, tous prêts à l’aider et à devenir ses amis. Pourquoi pas ? Après tout, l’héroïne est plutôt attachante, et on peut comprendre que les habitants de Hop Springs l’apprécient !

L’auteure ne se sent pas forcée de mettre des bâtons dans les roues de son personnage. Dès le départ, le projet de resto est accueilli avec enthousiasme, car il n’y a pas d’offre équivalente à Hope Springs. Les potentiels concurrents ne proposent pas les mêmes plats, et n’ouvrent pas aux mêmes horaires. Tout est merveilleux (encore une fois, pourquoi pas ?).

Bien-sûr, il y a une intrigue amoureuse qui se met en place petit à petit, en parallèle de l’intrigue initiale, qui concerne le passé de Kaylie. Cela se fait petit à petit, et là encore j’ai trouvé la chose crédible.

Les personnages sont tous intéressants, car ils ont chacun des blessures et des mystères, que nous découvrons tout au long du roman.

Le tout s’articule assez bien, et nous tient véritablement en haleine…

En fin de livre, deux rebondissements viennent secouer le lecteur, histoire de lui rappeler que ce n’est pas fini !

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Cette lecture m’a beaucoup plu… Elle m’a fait sourire, et passer un bon moment avec Kaylie et son entourage. Je vous la recommande tout à fait !

 

Orgueil et Préjugés – Pride and Prejudice

Pride and Prejudice est un classique de la littérature anglaise.

Publié pour la première fois en 1813, il a connu de multiples adaptations, au cinéma, au théâtre, en BD, en manga,… Imaginez, il existe même un Orgueil et Préjugés Zombies !

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Jane Austen, l’auteure de ce roman, connait encore un succès retentissant des années après sa disparition, probablement pour son style tout à fait délicieux. Elle arrive à nous plonger dans un univers à part, celui de la Gentry anglaise de son époque, et à nous conter la vie de tous les jours, dans un style limpide et intemporel, sans jamais lasser.

En effet, si l’on veut être objectif, il faut reconnaître qu’il ne se passe pas grand chose dans les romans de Jane Austen. Et pourtant, on tourne les pages avec délice… sans jamais s’ennuyer !

L’auteure anglaise nous fait découvrir des personnages en très peu de mots, mais avec beaucoup de précision. Elle les rend vivants, et nous fait entrer dans l’histoire comme si nous y étions.

#rose

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Pride and Prejudice nous présente la famille Bennet : le père Mr Bennet, sa femme, Mrs Bennet et leurs cinq filles, toutes en âge de se marier.

Les Bennet sont issus de la gentry, c’est à dire la bonne société anglaise. Ils n’ont aucun titre de noblesse.

Mrs Bennet est totalement obsédée par l’idée de trouver des époux pour ses filles, car à l’époque, le mariage est la seule option possible pour une jeune femme, et qu’un mari riche est difficile à trouver, même avec une bonne dot… alors imaginez un peu la tâche que peut représenter le fait de trouver cinq époux riches, sans dot !

Ajoutez par dessus le marché, que les cinq filles ne sont pas forcément très collaboratives, et font parfois fuir les possibles prétendants… L’obsession de Mrs Bennet la rend souvent bien ridicule, et la fait se confronter à son mari, beaucoup plus posé !

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#Pride&Prejudice #book #lecture 🌸

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*Jane Bennet, aussi appelée Miss Bennet, est l’aînée. Elle est la plus belle des cinq sœurs, et a été parfaitement éduquée. Elle est modérée, et se refuse à juger les autres de façon hâtive. Elle va rencontre Mr Bingley, fraîchement arrivé dans le voisinage…

Monsieur Binglet a un ami, Monsieur Darcy, qui est célibataire tout comme lui, et tout aussi « handsome » (beau garçon)… mais beaucoup plus taciturne. Darcy passe pour hautain, mais pourrait finalement être un timide maladif. Chacun se fera son opinion à ce sujet…

*Elizabeth Bennet (Miss Eliza, Lizzie) est le personnage central du roman. Sa mère ne l’apprécie pas, malgré sa gaieté et son intelligence (à moins que ce ne soit même à cause de tout cela). Elizabeth est la favorite de son père. Elle a également une grande amie, en la personne de Charlotte Lucas, la fille des voisins, et est très proche de sa sœur Jane, dont elle est la confidente.

Les trois autres sœurs sont secondaires. Elles sont moins jolies et Jane Austen les dépeint comme des jeunes personnes insouciantes et peu instruites. Elles passent leur temps à courir après les officiels, et à parler de choses superficielles.

Tout le roman s’articule autour d’Elizabeth, et de sa vie faite de bals, de jeux de cartes, et de balades. Elizabeth sait ce qu’elle veut et n’hésite pas à le dire, quitte à déplaire.

Vous reconnaissez ce classique ? #roman

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Pourquoi j’ai adoré ?

Ce roman est un classique parmi les classiques, et pourtant il m’a surprise par sa facilité d’accès. Certes, on aurait du mal à dire que l’histoire est intemporelle, car en 2017, les préoccupations des jeunes femmes ne sont plus (uniquement) de trouver un époux le plus rapidement possible. Les mœurs ont évoluées. On ne donne plus de bals, et même les codes sociaux pour faire la conversation par exemple, ne sont plus les mêmes. Mais justement, c’est ce qui m’a plu, la facilité que l’on a à découvrir les habitudes de l’époque, grâce à ce roman qui se lit sans avoir à fournir d’effort pour comprendre le vocabulaire, ou suivre le récit. On se retrouve dans une autre époque, et l’on observe la vie d’une partie de la société, comme par un petit trou de serrure. C’est vraiment plaisant… et cela m’a donné envie de découvrir d’autres romans de Jane Austen

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Pour aller plus loin, voici un podcast fort intéressant sur Jane Austen : https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/jane-austen-1775-1817

Un Goût de Romance – film

Voici un film américain que l’on pourrait classer sans hésitation dans la catégorie Romance. Je l’ai regardé un après-midi pendant que je faisais du repassage, et il m’a permis de passer un moment agréable !

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Sara et Gilles sont voisins. Ils tiennent chacun un resto. Mais à part l’emplacement géographique, leurs établissements n’ont rien à voir. Celui de Sara est très luxueux, spécialisé dans la cuisine française, tandis que celui de Gilles est un « diner » à la bonne franquette où l’on sert des burgers et de frites.

Au départ, Sara est agacée par ce nouveau voisin, qui vient perturber son quotidien, avec sa musique trop forte. Elle le snobe… Mais bien vite, vous vous en doutez, les sentiments que les deux restaurateurs nourrissent l’un pour l’autre vont évoluer, aidés notamment par la petite fille de Gilles, la très attachante Hannah (que l’on avait déjà vue dans la série Once Upon a Time notamment).

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C’est Teri Polo, actrice et playmate que l’on a pu voir dans Mon Beau-Père et Moi, qui incarne le Chef Sara. Gilles le pompier sexy, est joué par James Patrick Stuart.

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Ce film est très classique. Le scénario sent le réchauffé. On a deux protagonistes qui n’ont a priori rien en commun… mais finissent par se mettre ensemble. On sait d’emblée que cela finira ainsi, et on voit d’entrée de jeu comment cela va se goupiller, grâce à la petite Hanna.

Il n’y a a qu’à voir les profils : un pompier veuf et sexy, qui élève seul son adorable gamine, et une femme seule, qui semble très pète-sec mais s’attache immédiatement à la petite fille en question…

Ce n’est pas le suspens qui fait l’intérêt de ce film, vous l’aurez bien compris. Mais malgré tout, on passe un moment agréable, car les personnages sont attachants. Peut-être que l’histoire est un peu trop lisse, trop facile, pour convaincre totalement. J’aurais aimé que les personnages rencontrent quelques difficultés, et que l’on soit un minimum surpris, pour vraiment apprécier ce film…

En définitive, c’était vite regardé et ce sera vite oublié, mais cela ne veut pas dire que ce film est à zapper… à voir en faisant du repassage ou pour répondre à un gros besoin de douceur ! :-p

 

The Lunchbox, la meilleure façon pour atteindre le cœur d’un homme… [DVD]

Je vous parle beaucoup de films américains, un peu de films français, mais trop peu de films indiens… pourtant il y a énormément de films indiens (plus que de films américains), et on en trouve de très très bons… Inutile de reparler de Slumdog Millionnaire, à part pour vous dire de le visionner si ce n’est déjà fait !

J’aimerais vous présenter aujourd’hui The Lunchbox, un film tout en finesse, qui nous rappelle que le cinéma indien ne se réduit pas aux productions bollywoodiennes…

The Lunchbox est une romance qui date de décembre 2013, et dure 1 h 42.

Quand on pense au cinéma indien, on imagine généralement de jeunes gens qui chantent et dansent, mais là ce n’est pas le cas.

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Le synospsis est original. Je vais vous le faire, à ma sauce…

Ila est une jeune indienne, que son mari ignore royalement. Pour essayer de raviver la flamme, elle décide de lui préparer un délicieux repas, qu’elle fait livrer par le service de coursiers qui dessert la ville de Bombay. Mais… le livreur s’emmêle les crayons (en vrai il parait que cela n’arrive absolument jamais), et remet le repas à Saajan… Lui est un homme bougon, solitaire, qui ne semble plus vraiment avoir le goût de vivre…

Petit à petit, par le biais des petits plats et des notes qu’ils glissent avec jour après jour, Ila et Saajan vont faire connaissance, et réapprendre le bonheur…

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The Lunchobox est une comédie romantique, doublée d’un feel good movie, et le tout a un délicieux goût de curry. C’est à la fois piquant et réconfortant !

Derrière l’histoire de nos deux personnages principaux, qui entretiennent une relation épistolaire à travers des petites boîtes en métal, l’on goûte aussi le quotidien de Bombay, avec cette foule omniprésente, qui s’entasse dans les trains. On découvre la vie d’Ila, jeune et jolie épouse délaissée, qui reste au foyer et trouve une compagnie auprès de sa voisine devenue une confidente ; laquelle voisine n’est jamais visible. Nous ne faisons qu’entendre sa voix !

The Lunchobox nous propose aussi des scènes de bureau, qui permettent d’en apprendre un peu plus sur la vie des employés indiens. Tout est minuté, ritualisé, et la hiérarchie reste très marquée. L’intervention accidentelle d’Ila dans la vie de Sanjan, va même rapprocher ce dernier du jeune homme un peu agaçant qu’il doit former pour reprendre son poste !

Ce film est un véritable délice, qui ne se laisse pas enfermer dans un seul genre. Ce n’est pas totalement une comédie romantique, pas non-plus totalement un feel-good-movie ; c’est un peu de tout à la fois, et cela donne un savoureux mélange, au moins aussi appétissant que les lunchbox concoctées par Ila !

Voici la bande-annonce : ICI