Les expressions d’entreprise qui hérissent le poil

Aujourd’hui, intro bâclée : petite compil’ d’expression de bizness qui ont le don de m’agacer, et pas que moi je suppose…

Vous êtes prêts ? On commence fort avec :

« Qui va bien » 

Exemple : « Tiens, tu n’as qu’à ajouter un petit tableau qui va bien ! »

Pourquoi c’est chiant ? Parce-qu’on l’a trop entendue cette expression, et qu’elle ne veut rien dire bordeyl !

Variante : « sexy » . Non un site web n’est pas « sexy », un tableur Excel encore moins. C’est tout.

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« Tu me reviens ? »

Exemple : « Bon, tu regardes avec Jean-Claude ce qu’on peut faire, et tu me reviens ? »

Pourquoi c’est chiant ? Parce-que c’est incorrect en terme de langage. On pourrait dire « Tu me redis » ou « Tu me tiens au courant ». Ce serait tellement plus approprié. Au lieu de ça, on emploie un « Tu me reviens » qui te met Patrick Fiori dans la tête. C’est vraiment insupportable.

Variante : Faire un retour.

Non. Cela fait penser à un reflux œsophagien. C’est encore pire.

 

Je suis charrette.

Exemple : « Ah ouais non mais là je suis charrette. »

Pourquoi c’est naz ? Parce-qu’à la base le terme désigne une réelle situation de j’ai trop trop mais trop de trucs à faire, et qu’à force tout le monde l’emploie pour dire qu’il a un léger surplus de travail. Du coup, on n’a plus d’expression pour les vraies situations super critiques. Et puis même, on l’a entendue un tel nombre de fois que là, ce n’est plus possible.

Brainstorming.

Exemple : « Je vous laisse brainstormer là-dessus ! »

Ouais, parce-que les mots anglais peuvent aussi devenir des verbes. Et c’est encore plus moche.

Pourquoi c’est irritant ? Parce-que c’est un terme utilisé depuis bien trop longtemps, et que d’autres mots bien plus français peuvent servir à traduire la même idée. Essayez « réfléchir » par exemple. Simple, efficace, et moins énervant !

Conf Call

Exemple : « J’ai une conf call à 16 heures. »

Pourquoi on n’aime pas : parce-que ça veut juste dire que tu vas parler à plusieurs interlocuteurs en même temps au téléphone ou sur Skype. Une « conférence téléphonique » ou un « rendez-vous Skype » sonne tellement mieux à l’oreille.

 

« BR » / « cdt »

Ceux-ci se rencontrent dans les e-mails, juste avant la signature. Abréviations respectives de « Best Regards » et « cordialement », ils sont parfois intégrés dans la signature. Autrement dit, la personne ne les a pas écrits pour vous. Ils se sont ajoutés tous seuls, avec le pavé de signature. Non-seulement on abrège la formule de politesse, mais en prime, on l’incorpore automatiquement, ce qui au final veut dire que l’expéditeur ne s’est pas pris le chou à conclure son mail poliment… Discutable, non ?

Je suis sûre que l’on pourrait en lister encore des dizaines et des dizaines… Alors allez-y et laissez-moi les vôtres en commentaires, que l’on rie un peu ! :-p

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De l’absurdité d’être accro au boulot

De temps en temps, j’aime me plonger dans un essai, entre deux romans de fiction.  Ma dernière lecture en date dans ce genre, a été De l’Absurdité d’être accro au boulot, qui paraîtra le 11 octobre 2017 chez JCLattès.

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Depuis plus de six ans, Annie Kahn l’auteure, tient une chronique dans le Monde, intitulée « Ma vie en boîte ». Elle suit de près les différentes études qui ont trait au monde de l’entreprise.

C’est un condensé de toutes ses recherches, de toutes ses lectures, qu’elle nous propose dans son ouvrage, pour nous aider à être plus heureux au travail, et en même temps, plus efficaces ! Car oui, quand on est heureux de travailler, on est aussi plus productif. Qui en doutait encore ?

L’auteure casse certains stéréotypes sur le monde de l’entreprise, détricote les idées préconçues, explique certains chiffres, lance des hypothèses. Tout s’enchaîne dans de brefs chapitres, organisés en grands thèmes.

Le style est tout à fait abordable et même enjoué, ce qui rend la lecture agréable. Annie Kahn prtage avec nous des informations parfois étonnantes, sur ce qui peut permettre d’améliorer la vie au travail.

En lisant de l’Absurdité d’être Accro au Boulot, vous comprendrez pourquoi il est essentiel de ne pas jouer à qui fait le plus d’heures, et de bichonner votre vie privée !

Ceux qui semblent en faire le plus ne sont pas nécessairement les plus bosseurs. Ceux qui peuvent avoir l’air totalement sûrs d’eux ne le sont pas forcément autant que cela, et bonne nouvelle, un chef qui doute est plus susceptible d’être un bon manager, qu’un individu trop sûr de lui !

Ce livre se lit comme un roman ou presque, et nous apprend forcément beaucoup de choses sur le monde du travail ! J’ai beaucoup apprécié cette lecture !

 

 

L’Empire du mail – Jean Grimaldi d’Esdra

Salut les connectés ! Aujourd’hui je souhaite vous présenter L’Empire du Mail, un livre paru chez Librinova, qui traite du courrier électronique, et explore la façon dont celui-ci a totalement bouleversé notre façon de communiquer, depuis son apparition au milieu des années 90…

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Le jeu de mot avec l’Empire du Mal, n’est pas juste là pour faire joli, puisque l’auteur nous démontre dans son livre, que selon l’usage qui en est fait, le mail peut avoir des effets très pervers sur les individus. A la base, cet outil est sensé nous faire gagner du temps et nous faciliter la vie. Mais en définitive, ce ne serait pas vraiment le cas…

Prenez le Multi-tasking  par exemple ; c’est est le fait d’effectuer plusieurs tâches en même temps, comme par exemple, de lire ses mails tout en parlant au téléphone. Cela désigne aussi le fait de passer d’une tâche à une autre, de façon répétée, très rapidement, comme si l’on éteignait et rallumait un interrupteur…

Dans notre société actuelle, il est généralement bien vu d’être overbooké, même si le terme même, qui contient « over » (trop) est par définition négatif… Mieux vaut avoir l’air constamment sous l’eau, que tranquille, relax… On valorise globalement les gens qui courent partout, alors que dans d’autres société, ils passeraient pour des personnes qui ne savent pas s’organiser et gérer leur temps.

Une enquête du London’s institute of psychiatry a montré que le multitasking impliquait une perte de 10 points du quotidien intellectuel, soit l’équivalent d’une nuit blanche. Cela fait réfléchir, non ? Est-il nécessaire de vous expliquer le lien entre e-mails et multitasking ?

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#citation #management #business

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Dans l’Empire du Mail, Jean Grimaldi d’Esdra décortique notre rapport au courrier électronique, et l’incidence qu’il peut avoir dans les entreprises.

Cet ancien DRH de Michelin, Docteur en Droit, ancien Maître de conférences, et actuel Directeur d’une société de conseil en management, sait bien de quoi il parle. Des mails, il en a reçu et envoyé des pelletés.

Il a aussi observé la place du mail dans le management, et les nouveaux rapports qui se tissent (ou plutôt, ne se tissent plus), par le biais des messages écrits et échangés instantanément, et de moins en moins en face à face.

Il est donc bien placé pour parler de ce message que l’on envoie facilement, instantanément, gratuitement, et souvent… sans trop réfléchir…

Jean Grimaldi d’Esdra pointe le fait que nous écrivons trop de mails, au détriment du contact direct (face à face, mais aussi téléphone… puisque le téléphone permet un échange beaucoup moins froid, dans lequel l’intonation permet de mieux ressentir les réactions de l’interlocuteur) ; et explique en quoi cela devient problématique notamment dans les relations de management.

Le mail a tout accéléré. Il nous pousse à agir toujours plus vite, sans prendre le temps de la réflexion. On en vient à échanger des dizaines de mails en très peu de temps, et à garder le contact en dehors des lieux habituellement réservés au travail, y compris le soir, le week-end, pendant les congés…

Le livre s’ouvre sur une anecdote, d’un Manager qui envoie un mail à un subalterne, qui se trouve dans le même openspace que lui, pour lui demander « VMV »… VMV ? Trois lettres pour « Viens me voir ! »…

L’auteur ne dit absolument pas qu’il faut se passer du mail, qui est un formidable outil quand on sait l’utiliser avec bon sens. Au contraire, il nous donne des pistes pour que celui-ci continue à nous faire gagner du temps, au lieu de nous en faire perdre.

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Ce livre devrait parler à beaucoup d’entre nous… Moi il m’a fait réfléchir à ma façon de travailler, et m’a incitée à revoir quelque peu mes méthodes… Je vous le conseille vivement.

[Lecture] Travailler avec des cons

D’habitude je suis plutôt friande de romans, des thrillers, d’histoires d’amour, de livres historiques. Je lis peu de bouquins que l’on classerait dans les catégories « guides pratiques » ou « humour » et préfère les histoires, les récits qui me font m’évader.

Mais allez savoir pourquoi, un jour, j’ai croisé la route de Travailler avec des Cons, et je l’ai acheté. Techniquement, il s’agit d’un « essai ». C’est comme cela que plusieurs sites marchands le classent.

Il ne coûtait pas cher (je me fournis essentiellement chez Emmaüs, à 50 centimes le poche), cela a dû aider. Et puis c’est un livre court, puisqu’aux éditions J’ai Lu il tient en 124 pages, annexes comprises !

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Sur la couverture, on peut voir un café renversé, et un panneau stipulant « Indispensable guide de survie au bureau !« .

Cela sentait le livre rigolo et pas prise de tête, alors pourquoi pas…

Ce livre vaut normalement 5 €. Il est publié chez J’ai Lu et date de 2009.

Point de nom d’auteur sur la couverture, mais à la place, un pseudonyme : Ton Voisin.

Il y a aussi un blog, et des comptes sur les réseaux sociaux, tous au nom de cet énigmatique Ton Voisin qui se présente comme « Écrivain APATRIDE, voleur de sucres dans les bars, revendeur de spéculoos non grignotés ! » !

Assez parlé, lisons maintenant !

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Le livre se décompose en 9 leçons qui nous proposent d’apprendre à reconnaître le con au bureau, et à lui faire face.

Étonnamment, j’ai été assez prise par ma lecture, alors que je m’attendais à un livre… assez con. Alors bien-sûr, cela ne vole pas très très haut, et il y a des phrases un peu vulgaires, qui ne m’ont pas totalement charmée. Mais en fin de compte, le livre est plutôt bien écrit. C’est plein de jeux de mots qui, il faut le dire, sont assez bien trouvés, et moins lourds que ceux de certains comiques actuellement à la mode [normalement les jeux de mots à répétition, cela me lasse assez vite, mais là j’ai bien aimé]. Il y a des comparaisons amusantes, des exemples qui vous parlerons forcément, comme le fait que le con au bureau aime employer des mots qu’il apprend en séminaires, et surtout des mots anglais.

J’ai trouvé que l’auteur aurait pu donner plus d’exemples, plus d’anecdotes qui nous auraient à tous fait dire « oh mais oui, j’ai connu un con qui faisait ça ! ». Je pense notamment aux gens qui tapotent leur stylo sur leur bureau ou reniflent pendant des heures au lieu de se moucher, imposant à tout l’open space leurs bruits parasites.

Travailler avec des Cons n’est pas un livre qui changera le monde du bureau, mais c’est un petit bouquin moins con qu’il n’y parait, bourré de phrases qui font sourire…

« Le stress au travail est souvent lié à une surexposition à la connerie. »

J’ai entamé ce livre en me disant que s’il ne me plaisait pas, je pourrais toujours l’abandonner en cours de route, et passer à autre chose. Mais finalement la question ne s’est pas posée car je l’ai lu en trois fois, donc assez rapidement. Le style fait que l’on tourne les pages et enchaîne les chapitres sans difficulté.

J’en profite pour souligner ici que le con au bureau peut très bien avoir un faciès convenable ; aussi l’appellation « tête de con » qui viserait à faire croire qu’un con au bureau est physiquement reconnaissable, me semble t-elle exagérée.

Je m’attendais éventuellement à trouver des astuces à appliquer pour gérer les cons au bureau, mais l’auteur reste surtout dans la théorie pour ce qui est d’agir. Il explique les points faibles du con, mais ne nous dit pas très concrètement comment s’en servir. Il suggère de lancer des malédictions, mais je me verrais assez mal faire cela en face d’un collègue !

Ce livre est donc avant tout un livre qui sert à nous faire sourire et dédramatiser, avant d’être un vrai guide !

Grand ou petit, si le con au bureau rabaisse, c’est pour paraître à la hauteur.

A noter cependant que le con au bureau est ici envisagé seulement dans une position hiérarchique supérieure. Pourtant je ne sais pas vous, mais j’ai déjà rencontré des cons qui étaient au même niveau hiérarchique que moi, et cela n’a pas empêché qu’ils me pourrissent bien la vie…

Enfin, il y a des points sur lesquels l’auteur revient plusieurs fois, notamment le fait que le con au bureau fasse rédiger ses mails par son Assistante, planifie des réunion le vendredi tard, et qu’il aime s’approprier le travail de ses subordonnés. Sur 124 pages cela passe, mais je pense qu’il n’y aurait pas eu matière à faire un livre beaucoup plus long, car cela s’essoufflait.

En définitive, Travailler avec des Cons n’est pas le livre du siècle, mais cela reste un ouvrage vite lu, qui fait sourire, et c’est déjà pas mal !

 

Ces petites choses qui m’agacent au bureau…

Aujourd’hui, petit billet d’humeur, très léger, et à visé humoristique, sur le thème du bureau… J’espère par avance que cela vous fera sourire, car c’est le but !

Je vais vous lister 5 petites choses qui m’agacent au travail.

1- Les démarcheurs téléphoniques

Je sais bien qu’ils ne font que leur travail, mais certains démarcheurs ne sont pas vraiment très fins. Le téléphone sonne, en numéro masqué, ou avec un numéro à 72 chiffres qui commence par l’indicatif du Bénin. Ce numéro vous l’avez remarqué (sauf s’il est masqué bien-entendu) car c’est la douzième fois qu’il s’affiche, et qu’à chaque fois, bien que vous ayez décroché à la première sonnerie, il n’y avait personne au bout du fil.

Vous l’avez googlisé, car vous n’êtes pas aussi bête qu’il n’y parait, et il est listé comme « arnaque téléphonique » ou « démarchage intempestif ».

Vous décrochez à nouveau, prêt à vous faire raccrocher au nez une fois de plus, et articulez un « [nom de votre société] bonjour ! » enjoué, dans lequel vous ne parvenez pas totalement à masquer une pointe d’exaspération. Et là, miracle, après un blanc de quelques secondes et quelques grésillements, un correspondant prend la parole et demande à parler à la personne responsable de [au choix la facturation/la téléphonie/le recrutement/…]. Derrière lui, vous entendez environ dix personnes qui énoncent exactement la même chose, sur le même ton monocorde. Comme vous êtes une Assistante compétente, vous n’allez pas lui passer la personne concernée aussi facilement. Vous lui demandez l’objet de son appel.

Et là, le correspondant mystère vous débite un discours tout prêt, vous informant qu’il souhaite s’entretenir avec la personne au sujet d’un projet concernant [la facturation/la téléphonie/le recrutement/…]. Vous voilà bien avancée… Vous avez bien flairé le démarchage et savez que vous ne transférerez pas l’appel. Mais vous ne pouvez pas lui annoncer comme ça, alors vous insistez pour en savoir un peu plus… Il ne peut rien vous dire, et vous fait comprendre par des termes très vagues, que vous n’êtes pas digne de confiance… que le mieux que vous puissiez faire, vraiment, c’est de transférer cet appel de la plus haute importance, et vite. Il ne vous reste plus qu’à trancher par un « Nous ne sommes pas intéressés. Merci. Bonne journée ! » et raccrocher rapidement, avant que l’interlocuteur vous interroge « ah bon vraiment ? Vous êtes la personne décisionnaire ? ».

 

2- Les open spaces

Certes ce n’est pas vraiment une « chose qui m’agace » mais bien une configuration de bureau. Ceci dit, les open spaces sont des nids à agacement, en ce sens qu’ils contraignent à co-exister dans un ensemble ouvert, ce qui n’est pas toujours évident-évident…

J’ai déjà eu l’opportunité de travailler dans des open spaces bien étudiés, où le sol était moquetté, et chaque poste équipé d’un casque pour le téléphone. Nous ne souffrions pas du bruit, et c’était vraiment formidable. Mais… cela reste à mon sens une exception.

La plupart du temps, les open spaces ne sont pas très bien conçus, et il faut supporter le collègue qui hurle dans son téléphone, celui qui renifle non-stop au lieu de se moucher, celui qui tapote son stylo sur le bord du bureau, et celle qui arpente les couloirs en talons qui font clac clac clac, le tout en essayant de rester concentré sur ce dossier super compliqué qui demande un maximum d’application !

L’open space permet de caser un maximum de personnes en un minimum de place, mais je reste convaincue qu’à moins de l’agencer de façon vraiment futée, il n’est vraiment pas la meilleure solution pour optimiser la productivité des travailleurs. Et vous, qu’en dites-vous ?

 

3- Les guerres de clim

C’est prouvé, les hommes et les femmes n’ont pas les mêmes besoins en matière de chauffage et de climatisation. Les femmes sont moins musclées en général, et donc plus frileuses (les muscles produisent de la chaleur et nous servent en quelque sorte de chauffage interne !). Si si je vous assure, cela ne vient pas de moi ! Donc, les hommes ont tendance à vouloir régler le chauffage moins chaud que les femmes, et à activer la climatisation, alors que les femmes ont froid, ou du moins n’ont pas besoin de clim.

Quoi de plus désagréable que d’avoir froid au bureau ? Et bien cela peut vite devenir votre lot quotidien si vous partagez un bureau avec un individu de sexe masculin et que vous êtes une femme… L’inverse est probablement embêtant aussi… !

 

4 – Celui qui ne sait pas écrire un mail

Il ou elle est un collègue, ou un client, ou un fournisseur. Peu importe, mais il ne connait pas les règles de base de la communication, ou pire, il s’en fout. Ses mails n’ont aucun objet, ce qui est super pratique pour les archiver et retrouver une information par la suite. Vous en conviendrez… Ils commencent sans aucune formule de politesse, et sont rédigés à la va vite, sans aucune relecture. Au final, vous avez pris l’habitude de reformuler le contenu du message, pour essayer d’y comprendre quelque chose, ou en tout cas vous assurer que vous avez bien compris ce que votre correspondant essaie de vous signifier…

5 – Celui qui t’appelle à 12 h 03 ou 17 h 01

Je ne sais pas chez vous, mais moi au travail, j’ai toujours des gens qui m’appellent juste avant les pauses, voire deux ou trois minutes après l’heure théorique de la pause. Client, collègue, peu importe, on se fiche de qui il s’agit, mais il a le chic pour vous appeler quand vous êtes debout, le sac sur l’épaule, prête à partir en pause déjeuner, ou à filer à un rendez-vous urgent, après votre journée de bureau… Conscience professionnelle oblige, vous répondez, et généralement… l’appel dure de longues minutes, pour ne rien dire de très intéressant, ni de très urgent ! Attention, je ne suis pas du genre à regarder ma montre et à faire un décompte quand l’heure de la pause arrive. Je peux moi-même téléphoner à quelqu’un pendant sa pause, car je ne fais pas attention. Mais je dénonce ici ceux qui ont le chic pour faire cela de façon répétée. Nuance !

 

A vous maintenant de me faire sourire avec vos anecdotes et vos petits trucs agaçants au travail ! Allez, j’attends vos commentaires ! 🙂