Une éthique et beaucoup de transparence

J’aime le sport, et j’aime avoir de belles tenues pour me dépenser. Même si généralement, à la fin de mon échauffement à la salle, je suis déjà tout échevelée, avec des auréoles sous les bras, je mets un point d’honneur à m’entraîner dans des tenues qui me plaisent !

La marque Oceans Apart semblait rencontrer un vif succès, et j’étais fort intriguée à force de croiser ses leggings colorés sur les réseaux sociaux, dans les vidéos de youtubeuses, et sur Vinted. C’est pourquoi, lorsque j’ai trouvé un leggings corail en très bon état à seulement 15 €… je l’ai commandé.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, parlons un peu de la marque. Oceans Apart donc, que l’on pourrait traduire par « séparés par l’océan » pour dire (ce n’est pas moi qui l’invente, c’est noté sur le site) que même si les océans nous séparent, que nous sommes différents, au fond nous sommes tous connectés. L’exercice est essentiel à chacun de nous, pour se sentir bien.

Oceans Apart se veut éthique et responsable. C’est une marque vegan. Alors je vous avoue que l’information me laisse un peu en mode What the Fuck, parce-que je ne vois pas trop si les autres marques de sport utilisent des produits d’origine animale… A part pour les baskets en cuir, je me questionne.

Les produits sont dessinés en Californie, puis produits dans différentes usines. Sur le site, on voit des photos des personnes qui fabriquent les vêtements, mais je n’ai pas l’information sur les pays où étaient implantées les usines. Il est précisé que la marque visite ses sites de production chaque mois. Cela me semble plutôt positif tout cela.

Sur le site on nous parle beaucoup de se sentir magnifique, de croire en notre beauté intérieure. Le discours est très positif. Je regrette juste un peu que les modèles qui illustrent le site et les comptes sociaux de la marque aient toutes le même physique longiligne. Un peu de diversité aurait été appréciée ! 🙂

Chez Oceans Apart, on trouve des brassières, des tops, des leggings et quelques accessoires. Les leggings sont déclinés en plusieurs gammes. Le mien est un coloris corail (Sunset Pant). Neuf, il vaut 59.99 € (vendu également en « set » avec la brassière, à 99.99 €, actuellement remisé 79.99 €). On nous recommande de prendre du XS pour une taille 36, S pour du 38 et ainsi de suite. Et dans la FAQ, il est conseillé d’opter pour la taille au-dessus pour un maximum d’opacité. J’ai donc suivi les conseils… … … J’ai pris une taille au-dessus.

Quand je l’ai eu entre les mains pour la première fois, j’ai été très surprise par la matière. Elle est effectivement très fine. J’avais l’impression de toucher un collant épais, mais pas un legging. Je portais du vernis noir ce jour là et en manipulant le leggings, j’ai vu mes ongles par transparence, à travers le tissu.

J’ai l’habitude d’enfiler mes leggings de sport à toute vitesse, pour gagner un maximum de temps et m’entraîner au plus vite ! C’est d’autant plus vrai les semaines où je m’entraîne le midi. Et bien là, j’ai dû revoir ma façon d’enfiler un leggings, car j’avais peur de passer un ongle à travers la matière ! Alors non, ce n’est pas fragile comme un collant, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Mais tout de même, un peu de délicatesse est nécessaire.

Le leggings colle totalement à la peau, et gaine les jambes et le ventre. Honnêtement, niveau silhouette c’est formidable. Et pour le sport cela doit être absolument génial, car la matière suit tous les mouvements du corps, sans créer aucune entrave. Mais, et il y a un gros mais… il est dramatiquement transparent.

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Photo posée ici en prévision d'un article de blog…

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Qu’un legging soit transparent au niveau des fesses lorsque l’on se met en squat, c’est déjà gênant. Mais là, il est transparent aux fesses et partout ailleurs, et sans que l’on ait besoin de tirer sur le tissu… Debout, on voit tout à travers… La culotte, la couture de la culotte, l’étiquette de la culotte si celle-ci dépasse.

Alors ok, Oceans Apart croit en notre beauté intérieure… mais tout de même… :-p

Je me suis dit que j’avais dû mal faire un truc… Un legging à plus de 50 euros, ça ne peut pas être à ce point importable ?

Donc j’ai quand-même essayé de porter différents sous-vêtements, de couleurs diverses et variées… Culotte chair, shorty corail sans couture, str (non pas de string pour le sport, désolée de vous décevoir !)… Rien n’y faisait. Je me sentais… disons-le franchement : toute nue. Il était absolument impossible d’envisager me rendre à la salle de sport ainsi.

Donc j’ai remisé mon nouveau legging éthique vegan californien dans mon placard, et ai ressorti mon bon vieux legging squat proof pas vegan pas éthique et pas californien pour aller suer en toute tranquillité dans la cage à squats.

Fin de l’expérience.

Il paraîtrait, à ce que l’on lit sur les réseaux sociaux (où je ne suis pas la seule à me plaindre), que la marque aurait revu ses leggings Sunset pour régler le problème d’opacité. Mais l’expérience m’aura suffi pour le moment. J’accorderai peut-être une nouvelle chance à Oceans Apart d’ici quelques temps, mais pas dans l’immédiat.

 

 

Boulettes de pois chiches express

 

Voici une petite recette toute simple, modifiable à l’infini, pour réaliser des boulettes végétariennes à base de légumineuses. Sur la photo ci-dessous, vous voyez les ingrédients que j’ai utilisé. J’ai pris cette fois-ci deux boîtes de poids chiches, mais chacun est libre d’ajuster les quantités !

Dans un premier temps, versez le contenu des conserves dans une passoire et rincez bien les pois chiches. Vous pouvez conserver le jus pour faire une mousse au chocolat

Une fois les pois chiches bien rincés  (il ne doit plus y avoir de mousse qui se forme quand on verse de l’eau dessus) mettez-les dans un saladier, et écrasez-les. Vous pouvez utiliser un mixeur à soupe, ou vos mains. Pour cette fois, j’ai tout fait manuellement.

 

On peut choisir de faire une bouillie plus ou moins grossière, parfaitement lisse ou au contraire, de garder quelques pois entiers.

Ensuite, on verse la farine. J’ai pris de la farine de lupin car elle est très protéinée. Mais libre à vous d’opter pour de la farine de blé (complet ou non), de maïs, de seigle, ou encore de soja !

Je verse environ 50 grammes, pour mes 500 grammes de pois chiches. Mais là encore, vous pouvez ajuster. Je termine par une pincée d’origan séché et une moitié de briquette de Tomacouli.

Je mixe à nouveau tout à la main, de façon à obtenir une pâte bien collante, qui sera facile à transformer en petites boules.

Suivant la sauce tomate et la farine que vous aurez choisi, il pourra être nécessaire d’ajuster les quantités, d’ajouter de la farine par exemple, pour que la pâte ne soit pas trop liquide. C’est ce qui se produit pour moi lorsque j’utilise la sauce tomate Mutti, que je préfère au Tomacouli ! :-p

Une fois que vous aurez obtenu une pâte exploitable, il ne restera plus qu’à former des boulettes, que vous pourrez agrémenter de flocons d’avoine si vous le souhaitez, avant d’enfourner une quinzaine de minutes à 180°C !

Et voilà le travail !

Cette recette se modifie à l’infini, car l’on peut utiliser des lentilles ou des haricots rouges à la place des pois chiches, remplacer la sauce tomate par de la crème de soja ou de coco, ajouter du curry ou d’autres épices… Bref, on peut laisser parler son imagination en fonction de ce que l’on a dans ses placards !

C’est une recette peu coûteuse et très pratique pour apporter des protéines végétales dans l’assiette !

Bon app !

Avec ou sans, seitan tan ! (tentant)

Oui, quand on doit expliquer ses blagues, c’est mauvais signe en général… Je sais.

Au rayon bio du magasin où je faisais mes courses ce soir là, il y avait pleins de petits coupons offrant des remises immédiates, sur la gamme végétarienne de chez Bjorg. C’est pour ça que je me suis laissée tenter, et ai mis dans mon panier, deux petits sachets de chili con seitan.

Sans la promo de 50 centimes, franchement je me serais abstenue, car j’ai beau adorer le seitan, le prix était plutôt dissuasif : 2,85 € le sachet de 220 grammes, qui représente une portion pour une personne… et encore, nous parlerons des valeurs nutritionnelles, et vous verrez qu’un sachet ne peut à mon sens, pas vraiment constituer un repas complet.

Le seitan est une préparation végétalienne (sans aucun ingrédient d’origine animale), obtenue à partir de blé. Elle est riche en protéines, et en gluten.

Dans le petit sachet, on trouve donc 220 grammes de produit, à manger tout seul car cela représente une portion pour une seule personne. C’est noté sur l’avant du sachet !

On nous indique aussi « source de protéines », petite mention qui attire toujours mon attention, car elle diffère de « riche en protéines »… Combien de protéines aux 100 grammes pour ce produit ? Je retourne le sachet… 4,2 grammes ! En effet, c’est une source, mais ce n’est pas riche en protéines. Si on considère que les besoins moyens en protéines sont de 0,9 g par jours et par kilo de poids de corps pour un adulte lambda, il va falloir trouver des protéines ailleurs pour compléter !

Le produit n’est pas très caloriques, puisqu’il apporte 90 kcals aux 100 grammes, soit 198 pour le sachet complet (220 grammes). On trouve avant tout des glucides (10 %).

La liste des ingrédients est plutôt correcte :

Tomates* 13,8%, haricots rouges* précuits 13.5%, seitan* 11,2% (eau, gluten de blé*), riz complet* 6%, oignons*, carottes*, poivrons rouges*, concentré de tomate*, maïs*, huile de tournesol*, amidon de maïs*, sel, ail*, persil*, cumin*, coriandre*, curry*, piment de Cayenne*

Peut contenir des traces de céleri, poisson, moutarde, soja et de graines de sésame.

* Ingrédients biologiques

La préparation est enfantine. On peut mettre le sachet directement dans le micro-onde, ou verser le contenu dans l’assiette, et réchauffer l’assiette (ma préférence).

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Chili con seitan #bjorg

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J’ai décidé de manger le sachet en deux fois, en ajoutant du quinoa et des légumes frais pour me faire une assiette complète.
Et j’ai bien fait. Le chili con seitan est très bon, mais j’aurais trouvé cela un peu fade de ne manger que cela. Le contenu est moins joli en vrai que sur l’emballage (classique) et les morceaux de seitan sont un peu trop riquiquis à mon goût. J’aurais préféré pouvoir les savourer un peu plus, en plus gros morceaux.

Mais l’ensemble reste fort bon, sans goût « chimique ».

Si je trouve à nouveau une promotion, je rachèterai potentiellement ce produit. Sinon je ferai sans, car je le trouve trop coûteux et pas exceptionnel (je peux faire une recette similaire pour moins cher, et assez rapidement !).

J’ai encore fait une boulette

Lorsque l’on est végétarien, on peut acheter des similis tous prêts, et composer ses repas en remplaçant la viande avec ces produits. Ou l’on peut… cuisiner. Loin de moi l’idée de critiquer les produits tous prêts. J’y ai parfois recours, et honnêtement, je trouve que certains (pas tous, loin de là) sont tout à fait corrects dans leur composition. D’autres sont de vastes blagues, mais là n’est pas le sujet !

Il me semble compliqué d’avoir recours uniquement aux similis, ne serait-ce que parce-qu’ils coûtent relativement cher. Et puis, ce serait se priver de toute la diversité que le régime végétarien peut offrir.

J’aime parfois me préparer mes propres similis, à partir de légumineuses : pois chiches, haricots rouges, lentilles…

Je n’ai pas recette très précise, mais la base reste toujours la même. Il suffit de rincer les légumineuses en conserve, puis de les mixer plus ou moins finement (soit manuellement en écrabouillant tout cela dans les paumes, soit avec un mixeur plongeant).

Puis j’ajuste la texture pour obtenir une pâte ni trop épaisse, ni trop liquide, en ajoutant : de la farine (de blé complète / de seigle / de pois chiches…), des flocons d’avoine / de soja, de la crème de soja et/ou du concentré de tomate, et des épices.

Il ne reste alors plus qu’à former des boulettes, et à enfourner mes créations environ 15 minutes à 200°C !

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Boulettes (rochers ?) De haricots rouges. #vegetarien

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Tadam ! En général c’est fort bon, et cela accompagne à merveille quelques légumes poêlés, ou une salade composée, pour un repas aussi équilibré que délicieux ! Ces boulettes peuvent aussi faire leur petit effet lors d’un apéritif ou d’un pot !

 

 

Bjorg fait dans la dentelle

Pendant mes dernières courses, alors que je traversais le rayon bio, je suis tombée sur plusieurs produits de la marque Bjorg, qui bénéficiaient de remises immédiates. Parmi ces produits, les dentelles aux algues ont attiré mon attention. Le paquet de 400 grammes coûtait 2,95 €, et je ne l’aurais jamais acheté sans la remise de 80 centimes. Mais là, je me suis laissée aller à ma curiosité…

Les dentelles sont des préparation à base de blé dur semi-complet, d’algue dulse et de spiruline. Elles sont bicolores, et se préparent comme des pâtes classiques, dans l’eau bouillante, pendant 10 minutes.

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#pasta Bjorg #algues #food

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Dans leur paquet, elles me donnaient bien envie, parce-que figurez-vous que j’adore les algues. Dans un resto asiatique, s’il y a une salade d’algue en entrée, je la commande sans réfléchir ! Alors forcément, il fallait que je goûte les pâtes aux algues !

En plus, le blé utilisé est semi-complet. D’habitude je préfère les pâtes complètes (qui gardent le son et le germe de la céréale –> meilleure satiété, et plus de minéraux), mais bon, j’ai fait une exception !

Pour le côté nutrition, sachez que l’algue dulse est très intéressante, car elle apporte des vitamines A, B6, B12, E et C ainsi que des oligo-éléments. Qu’en est-il lorsqu’elle se trouve dans un produit à hauteur de 1 % de la composition totale ? Je me pose la question.

Idem pour la spiruline. J’en fais régulièrement des cures sous forme de comprimés, car je trouve qu’elle aide réellement à mieux récupérer musculairement. Comme je pratique la musculation, je sens que ces cachets sont un bon coup de pouce pour avoir moins de fatigue musculaire. La spiruline est connue pour sa richesse en fer et en protéines… Mais là encore, il n’y en a qu’un pour cent dans le produit fini. Alors est-ce que cela se ressent au final ? J’en doute un petit peu.

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Pasta Bjorg

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Pour 100 g de produit avant cuisson (si vous pesez après, forcément les pâtes se seront chargées en eau, et pèseront plus lourd), on a une valeur énergétique proche de la moyenne des pâtes de blé classique. Autrement dit, ces dentelles ne sont ni plus ni moins caloriques que des pâtes de blé (complet ou non… les complètes sont un poil plus caloriques que les pâtes blanches mais comme elles sont plus rassasiantes, en général on en mange moins). Le contraire serait étonnant puisque finalement, ce sont des pâtes semi-complètes, à la différence près qu’elles sont préparées avec 2 % d’algues et 98 % de farine de blé semi-complet. Vous me suivez ?

En revanche, il y a un peu plus de protéines que dans les pâtes classiques… Dans les farfalles complètes, j’en relève 10,4 g. Mais selon les marques de pâtes et la qualité du blé utilisé, le taux de protéines varie. La différence n’est pas démentielle ici, et ne justifie à mon sens, aucunement le prix élevé de ces dentelles.

Et niveau goût ?

J’ai mangé mes dentelles Bjorg avec des légumes cuits au wok, et de la sauce tomate. C’était un repas vite fait et bien fait, parfait pour un soir en sortant du sport.

La photo n’est pas forcément très appétissante, et pourtant je me suis régalée… Mais je me serais régalé tout autant avec des pâtes sans algues.

Pour être totalement honnête, je n’ai pas été surprise par le goût des algues. On le sent en se concentrant, mais avec la sauce tomate cela n’était pas flagrant.

Est-ce que les algues apportent un plus, peut être au niveau de certaines vitamines (la fameuse B12 ?)… Honnêtement je l’ignore. Mais vu le prix du paquet de dentelles… j’imagine qu’il faudrait dépenser une somme rondelette pour manger suffisamment de ce produit pour compenser une éventuelle carence… On aurait plutôt intérêt à prendre des compléments spécifiques !

Ces dentelles de spiruline m’ont permis de changer un peu mes habitudes, et de découvrir une nouvelle forme de pâtes. Mais je doute d’en racheter, car finalement elles sont assez banales, et coûtent relativement cher… Autant continuer à consommer des pâtes complètes en définitive…

 

Des pois chiches, sous forme de pasta

Cela ne vous aura pas échappé, le végétarisme a le vent en poupe depuis quelques années. Du coup les marques s’emparent du concept, et rivalisent d’imagination pour proposer des produits adaptés aux consommateurs qui décident de stopper ou du moins, de diminuer leur consommation de viande (et de poisson).

Tout n’est pas forcément bon à prendre. On trouve notamment des « steaks » végétaux qui n’apportent qu’une dose infime de protéines, et remplaceraient plus la portion de féculents, que celle de protéines par exemple. Mais là n’est pas le sujet !

Bonduelle ne pouvait pas rester à la traîne, puisque la marque se spécialise justement dans les produits à base de légumes, et ce depuis de très nombreuses années.
C’est pourquoi elle a sorti tout une gamme baptisé « Legumiô » qui inclut des sauces et des « pâtes » d’un nouveau genre, préparées à base de… légumes.

 

Je mets « pâtes » entre guillemets, car par définition, les pâtes ne peuvent être qu’à base de blé dur… Donc ces préparations ne sont en réalité pas des pâtes !

Les pasta Legumiô sont obtenues à partir de farines de lentilles corail, de pois cassés, ou de pois chiches, selon les variétés ; des ingrédients qui ne sont pas choisis au hasard. Les légumineuses que je viens de vous lister sont particulièrement riches en protéines végétales !

Je suis une amoureuse de pois chiches, donc j’ai commencé par tester les fusilli (se lit « foussilli ») de pois chiche-maïs… Qu’en ai-je pensé ?

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Premier point, ces « pâtes » sont chères… bien plus que des pâtes de blé, et bien plus également que des pois chiches en conserve. Selon les enseignes, le prix de la boîte de 250 grammes, oscille entre 2,70 et plus de 3,00 €. 

On nous indique qu’une portion représente environ 70 grammes. La boîte contient donc 3,57142857 portions… Le 0,57142857ème convive appréciera !

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Côté préparation, inutile de chercher compliqué. Cela fonctionne comme pour des pâtes de blé. Vous remplissez une casserole d’eau, que vous portez à ébullition, avec un peu de sel, et une fois que cela bout, vous ajoutez les pâtes et laissez cuire avant de passer.

5 à 6 minutes suffisent, et libre à vous de préparer une sauce ou un accompagnement selon vos goûts et votre inspiration !

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Ces « pâtes » me plaisent bien. Elles ne se substituent nullement aux pâtes de blé, dont elles n’ont ni le goût, ni la texture. Mais elles apportent autre chose, un peu de nouveauté dans l’assiette ! La variété aux pois chiches se marie bien aux petits légumes, aux préparations printanières, à base de sauce tomate, de poivrons, d’oignons…

Et enfin, je ne saurais vous parler de bouffe sans évoquer l’aspect diététique. Ces pasta sont tout à fait convenables sur ce point.

Elles ne sont pas fabriquées à base d’une foultitude d’ingrédients transformés, et ont donc des apports intéressants, que vous retrouverez ci-dessous :

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La proportion de protéines est correcte. Les glucides sont bien là (comme dans les pâtes de blé), mais avec un index glycémique inférieur. Autrement dit, les pasta Legumiô devraient permettre de tenir plus longtemps dans la durée, qu’avec des pâtes raffinées…

Concluons sur la liste détaillée des ingrédients : Farine de pois chiches 80%, maïs 20%. Peut contenir des traces de soja. (Sans gluten.)

Et il ne me reste plus qu’à vous souhaiter… un bon appétit ! :-p

Si vous n’êtes pas copain avec les pois chiches, alors peut-être que les « pâtes » de lentilles corail vous botteront plus ?

 

 

Bien manger, végétarien à Bologne

En vacances en Italie, nous essayions d’alterner restos et pique-niques.

Nous avions l’habitude d’acheter une conserve de lentilles, des tomates et de la salade, pour nous faire un petit repas rapide et peu coûteux, à manger dans un parc avant de reprendre notre balade.

Nous devions ce jour là, trouver un magasin pour acheter de quoi grignoter, et reprendre notre visite de Bologne. Mais alors que nous passions en vélo dans une petite rue, mon regard a été attiré par un resto, sur la vitrine duquel l’on pouvait lire « cuisine naturelle » (en italien bien-sûr).

Le menu affiché à l’extérieur me laissait penser que les prix allaient être épicés. L’intérieur était épuré, avec de grandes photos d’art au mur. Mais j’ai regardé malgré tout… Pas si chers en fait…

8 € le plat en moyenne… Tout était végétalien… Avec des choses simples (pasta à la tomate, couscous aux légumes, houmous,) et d’autres plus originales (« fromages » végétaux).

L’homme a été intrigué aussi et a proposé que nous entrions. Go !

L’accueil était sympathique, les WC propres (ne jamais sous-estimer ce point d’une importance de premier ordre pour un touriste !).

Nous avons choisi des penne aux légumes et un couscous de semoule complète au pesto, avec de l’eau pétillante.

Le menu n’est pas bien long. Il y a 5 ou 6 plats. Mais c’est bon signe, comparé à un resto qui proposerait de tout, à base de produits décongelés…

Tout de suite, on nous a apporté une petite soupe froide au poivron, à partager. Elle s’accompagnait de pain et de petits biscuits bio.

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Un délice !

Nous étions seuls dans le resto avec un autre client, la cuisto et la serveuse. Donc nos plats sont arrivés rapidement.

La serveuse nous a précisé qu’il y aurait quelques modifications. Les plats sont préparés avec des ingrédients bio et locaux, donc il faut parfois s’adapter.

Les penne ont effectivement été remplacées par d’autres pâtes courtes (j’ai zappé le nom. Il s’agissait de gros radiatori). Et il n’y avait pas d’olive dedans, alors qu’elles étaient notées sur le menu.

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Radici - resto veg

Nous avons adoré nos plats, simples, délicieux, bien présentés et en bonne quantité !

En plus la serveuse nous a demandé si tout se passait bien, en nous rapportant des crackers et du pain alors que nous n’avions même pas fini notre panière.

Elle nous a aussi demandé si nous étions en vacances et nous a offert chacun un verre de vin pour fêter cela !

Sans être trop intrusive, elle a échangé quelques mots avec nous, sur Bologne, l’Émilie-Romagne, la gastronomie etc… Elle nous a dit qu’elle avait vécu à Paris, ce qui expliquait qu’elle se débrouille très bien en français !

Nous avons passé un excellent moment, bu un autre dernier verre de vin offert, suivi d’un espresso chacun.

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Les desserts semblaient délicieux et originaux. Mais il fallait que nous puissions remonter sur nos vélos et pédaler encore quelques heures, donc cela n’aurait pas été sérieux de manger encore !

Ce resto a été une belle découverte. Nous avons vraiment bien mangé et le fait de papoter avec la serveuse a ajouté un vrai plus. On était loin de l’adresse touristique qui propose des menus « traditionnels » de pizza aux frites matin-midi et soir à des prix indécents. Pour cela, il est clair que nous reviendrons si nous visitons à nouveau Bologne !

Pour plus d’infos, de photos, voici la page officielle de ce resto : RADICI

Celeri mon amour

Hello you ! C’est samedi et chez nous, le samedi est synonyme de courses. Alors si toi-aussi tu prévois de te rendre en magasin, prépare-toi à ajouter quelques ingrédients sur ta liste, à commencer par… un céleri !

*

Longtemps, j’ai cru que je n’aimais pas le céleri. Qu’il s’agisse de la partie souterraine, appelée céleri-rave, ou des tiges aériennes, céleri-branche, j’étais catégorique : c’était non-merci. Il faut dire que comme beaucoup, j’ai été profondément dégoûtée par le céleri rémoulade de la cantine, préparé avec trop de sauce, et servi trop froid dans des ramequins tristes à mourir.

Pour me réconcilier avec ce légume, il a fallu le pimper un petit peu…

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Le #céleri c'est sexy ! #veganfood #vegetarien #miam

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C’est chez Basilic Instant, la cantine végétarienne de ma ville, que j’ai goûté du céleri au curcuma… J’en ai pris dans mon assiette sans trop savoir de quoi il s’agissait. Et j’ai a-do-ré.

Du coup, j’en ai préparé chez moi…

Pour réaliser un saladier de céleri au curcuma, prévoyez… un céleri-rave, mais aussi :

*une bonne dose de curcuma (frais c’est le top, mais en poudre cela fait aussi l’affaire)

*de l’huile de sésame

*du tahin (en option)

*un peu de jus de citron

et c’est tout… par pitié, pas de sel, de poivre ou que sais-je ! A la rigueur, vous pouvez ajouter des graines de sésame…

Je n’indique pas les quantités, car je fais toujours approximativement, et je goutte.

Dans un premier temps, il faut éplucher le céleri, et le râper. La bête n’est pas des plus dociles, et je vous l’accorde, on commence ici par la partie la plus laborieuse, que je délègue autant que possible à l’homme.

Pour râper le céleri, si vous avez un robot, mettez-le à contribution ! Sinon, bon courage, et faites attention à vos doigts !

Ensuite, il suffit de verser un peu d’huile de sésame, un trait de jus de citron, et de saupoudrer un belle dose de curcuma dans un saladier, avant d’ajouter le céleri râpé par dessus, et de remuer à mains nues.

N’hésitez pas à ajouter du tahin (purée de sésame vendue en magasin bio), ou éventuellement de la sauce soja nature.

Le céleri doit devenir tout jaune, au contact du curcuma.

Vous pouvez manger de suite, mais l’idéal reste de placer le saladier au frigo, et de patienter… Nous mangeons généralement notre plat le lendemain et le consommons pendant 3-4 jours sans aucun souci. Chaque jour il est encore meilleur !

C’est une crudité délicieuse, facile à préparer, peu coûteuse, et même si elle contient du gras (huile de sésame et tahin) ce sont de bonnes graisses, qui consommées en quantités raisonnables, ne vous ferons que du bien ! 🙂 A titre indicatif, je prévois environ trois cuillères à soupe d’huile et deux cuillères à soupe de tahin pour un céleri entier.

Bon app !

Buddy – bon buffet à volonté à Rome

En nous baladant à proximité du Largo Torre Argentina, à Rome, nous avons remarqué un resto qui proposait de quoi manger vegan (mais pas que : il y a aussi des plats omnivores).
Comme nous avions prévu de retourner dans le coin le lendemain, nous y sommes allés pour le déjeuner.

Buddy se retrouve Corso Vittorio Emanuele II, 107A, à ROME.

Pour réserver, voici leur numéro de téléphone : +39 06 8772 8433

J’ai opté pour le buffet à volonté (15 €) et l’homme a pris une assiette de pasta alla carbonara (10 €) et du tiramisù (5 €).

Pendant que nous attendions que l’homme soit servi, nous avons vu cette petite Fiat 500 passer dans la rue… (oui, nous y étions au moment de Noël !!).

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Le buffet à volonté était constitué ce jour là de : boulettes de viande à la sauce tomate, calamars, riz cantonais sans viande, artichauts, aubergines grillées, courgettes grillées, petits pois, pommes de terre sautées, focaccie en tranches, mozzarella,…
Pour la partie sucrée, j’ai fait honneur au carpaccio d’ananas frais. On trouvait aussi des viennoiseries, tartes diverses et variées et des petits morceaux de gâteaux crémeux façon tiramisù.
Le tout était à volonté, dessert inclus.

J’aurais juste aimé que des petites pancartes indiquent le contenu des plats. Parfois je n’étais pas bien sûre de ce qui se trouvait dans tel ou tel plat. Mais bon, cela restait jouable pour les végétariens (moins pour un vegan car la présence de lait est parfois compliquée à deviner).

Nous nous sommes régalés et avons conclu le repas par un bon espresso.

Le service était assurée par une jeune femme super enthousiaste, qui virevoltait entre les tables. Elle était réellement super souriante et sa joie de vivre faisait plaisir à voir !!

Nous avons bien mangé et trouvé le rapport qualité-prix excellent. Les produits étaient bons ; les légumes grillés un peu trop huileux à mon goût mais il faut dire qu’ils sont souvent cuisinés ainsi en Italie. L’aubergine est une éponge à huile. C’est bien connu ! On ne peut pas s’en plaindre car ce n’est pas la faute du resto !

Last but not least : les WC étaient propres et spacieux. Je dirais que c’était les plus propres que nous avons pu « tester » à Rome. Et ça, c’est plutôt important quand on est touriste et que les plus gros soucis au quotidien sont de se nourrir sans se ruiner et de vider sa vessie !!

En tout cas l’adresse est à noter pour manger vegan mais pas que à Rome. C’est une belle idée pour régaler des vegans/végétariens et des omnivores dans un même resto !

Thaï Wok – Besançon (vegan friendly)

Manger végétarien au restaurant peut parfois sembler compliqué, surtout quand on ne vit pas dans une grande ville. Pourtant, je trouve que ces dernières années, c’est devenu de plus en plus facile, même chez moi, à Besançon.

je ne consomme ni viande, ni poisson, ni lait, mais cela reste possible d’aller au resto, et de varier !

Par exemple, il y a un fast food situé rue Claude Pouillet, en plein centre-ville, qui propose des plats thaï, dont certains sont végétariens, et d’autres carrément vegétaliens.

Il s’agit de Thaï Wok.

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De l’extérieur, l’endroit ne paye pas de mine et l’on peut facilement passer devant sans le remarquer. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait pendant plusieurs années.

Mais si l’on pousse la porte de ce petit resto, on est immédiatement accueillis par la Cuisinière, toujours très souriante.

On nous remet la carte, sur laquelle les photos des plats font toutes plus envie les unes que les autres… il y a le classique mais néanmoins délicieux Pad Thaï (plat de nouilles accompagnées de cacahuètes, pousses de soja, haricots verts…), des riz frits, des soupes au lait de coco…

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Le choix est vaste et on peut « customiser » son plat en ajoutant du tofu ou de la viande (pour les omnivores) en payant un supplément de 1 € (2 € pour les crevettes).

Voici un petit aperçu de ce que vous pourrez manger chez Thaï Wok. Les tarifs sont donnés à titre indicatifs, et peuvent bien-entendu évoluer.

*Entrée poulet satay ou salade thai : 4,50 €

*Pad Thaï œuf et tofu 9 €

*Preaw Wan : légumes sautés à la sauce aigre-douce et riz blanc 7,50 €

*Khaow Pad : riz sauté sauce soja, légumes et œuf : 7 €

*Khaw pad Kang keaw wan : riz sauté, curry vert, légumes 6 €

-supplément tofu ou poulet 1 € / crevettes ou calamar 2 €

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Les soupes sont vendues 10 € et sont accompagnées de riz blanc ou de nouilles de riz. Aucune n’est végétarienne, mais j’imagine qu’il est possible de demander de remplacer le poulet par du tofu, ou de retirer la viande tout simplement, puisque tout est cuisiné à la demande…

Je n’ai pas relevé les desserts ni leurs prix, mais je peux vous dire qu’il y avait pas mal de choix pour un restaurant asiatique, avec notamment de la glace (mon amie a pris coco-ananas), du riz gluant, etc… Pour ma part j’ai opté pour une infusion thaï toute bleue, qui m’a coûté 2 €.

Les plats sont préparés à la demande comme je vous le disais, donc il arrive qu’il y ait un peu d’attente, surtout le soir, mais globalement c’est rapide, et en prime le sourire arrive en même temps que les plats. C’est vraiment super appréciable, d’où le fait que je le souligne deux fois !

Les plats sont simples, mais c’est bien connu, ce sont les choses les plus simples qui sont les meilleures. Et là encore le proverbe ne ment pas ! J’ai pu goûter à peu près tous les plats végétariens de la carte, et me suis régalée à chaque fois. Les portions sont généreuses, et vous ne ressortirez jamais de ce resto avec la faim ! (D’autant qu’il est possible de prendre entrée, plat et même dessert).

Ici on sert aussi du thé, notamment du matcha japonais et des infusions thaï très sympas.

Bref, c’est une belle petite adresse à connaître si vous souhaitez manger rapidement, sainement, et veganement à Besançon ! La cuisinière est aux petits soins, et ne manque jamais de demander si tout se passe bien.

Vous devez trouver que je m’enthousiasme bien facilement pour un simple resto de wok. Mais franchement, les restos de ce type qui proposent des plats faits maison, et sont capables de renseigner le client sur ce que contient l’assiette et même la sauce, c’est rare… Combien de fois ai-je dû poireauter pour avoir la confirmation que la sauce contenait de l’huître !

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