Pas la penne d’être Vg pour les adorer !

Ouh la la j’ai fait fort sur le titre tout en jeu de mot ! Ne partez pas, je vous promets que la suite de l’article sera plus sérieuse (mais pas trop non-plus) !

Aujourd’hui je vous parle de pâtes aux lentilles que j’ai achetées chez Carrefour, dans la gamme Veggie.

 

Prix

2,29 € la boîte, ce n’est pas super cher à première vue. Mais en empoignant le paquet, je me suis tout de suite dit « Mais, elle est minuscule cette boîte ! » Et oui, 250 grammes contre 500 grammes en général, pour l’équivalent en pâtes classiques… Pour se rendre mieux compte, un paquet de 500 grammes de Penne Barilla coûte 0,79 € chez Carrefour. En version bio, 1,56 €… Donc finalement, ces penne de lentilles sont relativement coûteuses, oui. Je pense que c’est bien vu de faire des paquets de 250 grammes, car s’il avait fallu mettre 4,60 € pour un paquet de 500 grammes, je ne l’aurais jamais fait ! C’est psychologique…

A moins d’avoir vécu sur Mars les 3-4 dernières années, vous n’avez pas pu ne pas remarquer que le végétarisme était super à la mode en ce moment. Toutes les marques s’y mettent et sortent des aliments végétariens, de Herta à Aoste, en passant par le Gaulois, Bonduelle, et même Mac Donalds qui a lancé son veggie burger tout dernièrement. Les marques de distributeurs ont également voulu leur part du gâteau veggie, à l’image de Carrefour, qui propose entre autres, des pâtes à base de légumineuses. A ce jour, on a le choix entre :

*les macaroni de pois chiches,

*les penne de lentilles corail,

*les fusilli de pois cassés.

Pourquoi une gamme veggie ?

Ba oui parce-que si on réfléchit deux secondes, les pâtes classiques ne sont composées que de farine de blé dur et d’eau, et sont donc végétariennes…

Oui mais… dans les légumineuses il y a bien plus de protéines que dans le blé, surtout le blé raffiné… donc les végétariens ont intérêt à intégrer ces féculents à leur alimentation… Futé, non ?

Ces pâtes sont composées de farine de lentille corail, et c’est tout.

Elles apportent apportent 335 kcalories aux 100 grammes (on parle ici de 100 grammes de pâtes avant cuisson), quand des penne de blé en apportent environ 360 pour la même quantité. C’est sensiblement la même chose. Mais, elles sont moins riches en glucides (52 grammes contre 71) et plus riches en protéines (25 grammes contre seulement 12 dans les pâtes classiques). Et ça, c’est bien. Elles sont également riches en fibres, qui rassasient et facilitent le transit… (6 grammes contre 3 dans les pâtes de blé classiques).

Va #penne

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Alors je ferai court ; ces pâtes sont pratiques à préparer (comme les pâtes classiques, on fait bouillir l’eau, on laisse cuire, et on égoutte), et m’ont beaucoup plu pour leur goût. Elles sentent la lentille corail, donc si vous aimez ça, et bien vous aimerez ces pâtes. En revanche, elles n’ont nullement la texture des pâtes de blé. Quel scoop !

Lorsque l’on cherche à les piquer à la fourchette, elles ont tendance à se casser. Et puis elles sont beaucoup plus farineuses en bouche.

Pas de mystère, on ne peut pas faire des pâtes de blé sans blé. Bah oui. Cela vous étonne ?

Donc, j’aime ces pâtes de lentilles, mais je les cuisine en sachant que ce ne sont pas des pâtes de blé. C’est à dire que j’adapte mes recettes, et ne calque pas une recette de pâtes classique.

Bien-sûr, on peut servir ces pâtes avec une simple sauce tomate, du pesto, ou encore du fromage. Mais je trouve plus fun d’inventer d’autres recettes… Par exemple j’ai trouvé délicieux de faire sauter quelques légumes (haricots verts, petits pois, oignons) au wok, avant de les servir avec mes penne, et d’ajouter un peu d’huile de coco pour le côté exotique. C’était délicieux, et je pense tenter une prochaine fois avec une sauce curry…

Et vous, vous avez déjà testés les pâtes sans blé ? Quelles sont vos favorites ?

 

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Riche en protéines

En ce moment, il y a un phénomène qui m’agace au plus haut point. Je ne comptais pas en parler sur ce blog, car c’est un peu hors-sujet par rapport aux thèmes que j’aborde habituellement. Mais comme mon agacement ne passe pas, je me suis dit qu’un petit HS ne ferait pas un grand mal, et me permettrait de partager mon énervement. Alors par avance, je vous demande de bien vouloir me pardonner ce billet un rien coup de gueule !

Il s’agit d’aborder ici la mode du végétarisme, qui s’empare de la France depuis quelques années.

Alors bien-sûr en tant que végétarienne, je devrais me réjouir de voir que le végétarisme a retrouvé ses lettres de noblesse, et qu’il est désormais bien vu d’adopter un régime sans viande (ni poisson). D’ailleurs c’est le cas, je suis sincèrement ravie de constater que les français consomment moins de viande. 

#vegetarien #veganfood

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Oui il y a des protéines cachées dans cette photo. :-p

 

Mais malheureusement, ce phénomène de mode n’amène pas que du bon.

De quoi voudrais-je vous parler ? Et bien de ces marques qui se lancent dans les gammes végétales, et proposent des produits sensés REMPLACER la viande. Ce n’est pas forcément annoncé de façon aussi franche, mais souvent les marques mettent bien l’accent sur le côté végétarien du produit, avec un nom en « veggie » et un packaging dans les tons verts. Du coup, on imagine qu’en achetant tels nuggets ou tel « steak » on aura un produit équivalent à une portion de viande. On imagine aussi que l’on va mettre un produit diététique (ou healthy) dans son assiette, alors que ce n’est pas forcément le cas.

L’ennui à mon sens, c’est que bon nombre de ces produits sont probablement délicieux au goût (et encore, tout dépend de la définition de délicieux que l’on a en tête) mais ne valent rien sur le plan nutritionnel.

Je m’explique.

Dans n’importe quel aliment, on trouve trois grandes catégories de nutriments :

*les protéines : on les trouve dans la viande, dans le poisson, mais aussi dans les céréales complètes, les légumineuses, le quinoa (qui n’est pas une céréale), le soja..

*les glucides : ce sont les sucres au sens large, donc ils sont présents dans les féculents, le pain, les fruits et légumes, et de plus ou moins bonne qualité selon leur provenance et s’ils sont raffinés.

*les lipides : il s’agit des graisses, souvent diabolisées, et pourtant nécessaires à notre santé ! Il y en a des bonnes (l’huile d’olive pour ne citer qu’elle) et de moins bonnes (à vous de m’en citer tiens !).

L’ensemble donne la valeur nutritionnelle de l’aliment, plus ou moins élevée d’ailleurs (cela s’exprime par le nombre de kcalories aux 100 grammes).

Nous avons tous et toutes besoin d’un certain nombre de protéines, de glucides et de lipides, pour vivre. C’est ce qui permet à notre corps de fonctionner.

Il faut, pour être en forme et le rester, veiller à apporter à notre corps :

1/ le bon nombre de calories,

2/ une bonne répartition entre protéines / glucides / lipides…

Autrement dit, si vous avez besoin de 1 500 kcals par jour, et que vous ne mangez que du riz blanc (full glucides) sans matière grasse ni protéines, cela ne va pas vraiment le faire.

Mais je m’égare.

Ce que je cherche à dénoncer dans ce billet, c’est le fait que de nombreuses marques lancent des produits destinés aux végétariens, qui ont une composition vraiment discutable.

Je ne citerai pas de marques en particulier, mais j’ai déjà croisé dans des rayons, des boulettes végétales qui présentaient moins de 5 grammes de protéines aux 100 grammes… C’est absolument négligeable. En comparaison, un steak de boeuf, selon sa teneur en matière grasse, apporte en moyenne 20 à 30 grammes de protéines aux 100 grammes.

Les apports recommandés pour chaque personne dépendent de son activité physique. Plus vous êtes musclé, plus il vous faudra de protéines pour entretenir votre masse musculaire. Mais globalement, pour faire une moyenne, on parle de 0,8 grammes de protéine par kilo et par jour. Par exemple, une femme de 60 kilos plutôt sédentaire, aura besoin d’environ 50 grammes de protéines par jour (j’insiste sur le « environ »).

Pour en revenir aux boulettes dont je vous parlais plus haut, je ne dis pas qu’elles sont à éviter absolument. Si elles vous font envie, alors allez-y ! Mais il serait bon de savoir que leur composition n’en fait pas du tout un produit de REMPLACEMENT de la viande. Là où les choses deviennent dangereuses, c’est lorsque l’on achète ce type de produit en imaginant que l’on peut le consommer pour obtenir un équivalent nutritif à un steak par exemple.

Trop de nouveaux végétariens profitent de la diversification de l’offre des similis, pour manger des produits tous prêts, sans se soucier le moins du monde de la composition…

On voit certains manger des nuggets de blé avec des pâtes… rappelez-moi juste, à base de quoi sont faites les pâtes ? Bref, on a une assiette 100 % blé… Je doute que cela soit la définition de la diversification alimentaire.

Sans devenir un obsédé de l’étiquette, il serait bon de prendre conscience que « végétarien » ne rime pas forcément toujours avec « sain » et que mettre un produit dans son panier, juste parce-qu’il y a le mot « veggie » sur l’emballage, peut être une erreur…

On trouve des similis totalement valables, équilibrés, sains, mais il faut pour les dénicher… lire les étiquettes !

Si le sujet vous intéresse, je vous propose d’en reparler plus en détail une prochaine fois… En attendant, n’hésitez pas à réagir en commentaires. Ce sera un plaisir de découvrir vos réactions, et d’y répondre !

Y’a pas que le riz blanc dans la vie !

J’adore le riz.

Comme pour les pâtes, il en existe une variété infinie, et autant de façons de le préparer et de l’accommoder.

En France, nous connaissons surtout le riz long, le basmati, et dans une moindre mesure, le thaï, que nous consommons tous trois en version « blanc », c’est à dire décortiqué. C’est assez dommage, car on se prive du son et du germe, qui apportent les fibres, les vitamines et les minéraux… 

Il est conseillé de choisir des riz bruns, qui sont certes un poil plus caloriques (c’est négligeable), mais paradoxalement, aident à garder la ligne. Pourquoi ? Parce-que :

*de par leur teneur en fibres, ils sont plus longs à être digérés, et tiennent donc plus au ventre -> moins de fringales,

*ils sont plus durs, donc plus longs à mastiquer, et l’on est plus rapidement repu -> on en mange moins,

*ils ont un index glycémique moins élevé, et nous font donc sécréter moins d’insuline, et donc moins stocker.

Malin non ?

Si vous n’aimez pas le riz complet… le riz noir vous séduira peut-être plus ?

Ce riz était appelé Riz de l’Empereur car fut un temps, il était difficile à obtenir, et l’Empereur chinois se le réservait, et interdisait tout bonnement aux sujets d’en manger. Cela a du bon d’être souverain !

De nos jours, on le trouve en magasins bio, mais aussi en grandes surfaces (chez Priméal ou Markal notamment) et pour 2,50 – 2,80 € les 500 grammes, les simples citoyens comme vous et moi peuvent se l’offrir assez facilement !

Pour ma part, je le prépare au cuiseur à riz Tupperware, et suis toujours surprise par la couleur violet très profond que prend l’eau de cuisson. C’est dû à la forte teneur en anthocyanes, des pigments naturels présents également dans la peau du raisin. Ils sont très riches en antioxydants, et donc excellents à la santé !

Sinon côté recettes, comme ce riz a plus de goût que le riz blanc en général, ou même que le riz complet, je préfère lui laisser le rôle star dans l’assiette, et le présenter avec de simples haricots poêlés avec des oignons, ou quelques champignons à la crème…

Et vous, vous aimez le riz ? Quel est votre préféré ?

 

Io Veg, manger végétarien à Modena

Lors d’un passage d’un jour à Modena, nous avons découvert le restaurant Io Veg, situé au 632 rue des Giardini. Heureusement je l’avais repéré sur le net avant notre venue, et nous avons pu trouver un plan détaillé pour nous y rendre en bus, car il est un peu excentré, le long d’un boulevard (plusieurs bus y emmènent, notamment le 11 qui passe au centre ville).

Modena - #Italia

L’accueil est sympathique, et nous sommes les premiers clients en ce vendredi midi, mais la salle se remplit petit à petit et de nombreux clients prennent aussi à emporter. Nous sommes impressionnés par le nombre de personnes qui poussent la porte pour venir acheter des plats à emporter ! Cela n’arrête pas !

Io Veg - Modena

Le choix est vaste : Sandwiches, kebabs, lasagnes, soupes, crumble de seitan, … Tout est VEGAN (100 % végétal, sans aucun produit d’origine animale). 

Sur la carte, tout nous tentait mais nous avons opté pour une salade sur mesure, suivie d’un plat. Comme nous étions les premiers, nous n’avons pas pu regarder les assiettes des autres clients pour avoir une idée des quantités et du contenu des assiettes.

La salade verte est à 3 € et ensuite on ajoute des ingrédients : légumes de saison, graines, tomates séchées, (0,50 € chacun) tofu ou tempeh (1 €).

En presque 15 ans de végétarisme je n’avais jamais testé le tempeh. Cela m’intriguait donc j’en ai commandé, avec des tomates séchées. Mon homme a juste pris une salade avec graines et légumes de saison. J’ignore pourquoi mais nous avons eu une salade avec tomates fraîches, tomates séchées et tempeh, plus des graines pour l’homme. Et elle nous a été facturée… 6 €… De base ce n’est pas logique car l’une étant aux graines et pas l’autre, il y aurait dû y avoir 0,50 € d’écart…!

Modena

M’enfin… l’homme a bien aimé le tempeh qu’il n’avait pas commandé et a conclu que le hasard avait bien fair les choses finalement. Pour le prix, nous avons réalisé l’erreur une fois sortis et ne sommes pas revenus discuter… Par contre tout l’aprem nous avons blagué sur la salade à 6 €. Chez H&M j’ai acheté une robe à 3 €… à peine une demie salade !

Revenons à table !

Pour le plat,j’ai hésité entre le crumble de tempeh au citron et les lupins sautés avec légumes au vinaigre balsamique, mais ai opté finalement pour le Plat du chef à 10 €. Je ne savais pas du tout de quoi il s’agirait mais j’aimais l’idée avoir une assiette avec différentes saveurs ! Et en effet, j’ai eu :

-du chou-fleur en beschamel vegan

-des mafaldine sauce tomate en gratin

-des fusilli aux petits pois

-des lentilles

-des légumes grillés

-du farro (variété spéciale d’épeautre ancien)

-du concombre

C’était assez simple mais bien cuisiné et je me suis régalée. Tellement régalée que j’ai tout bonnement oublié de faire une photo… il vous faudra imaginer… !

L’homme a pris les Lasagne della casa à 8 € (aux légumes et béchamel vegan). Il a eu une belle portion très prometteuse. J’ai goûté et trouvé son plat délicieux, bien crémeux (crème de soja), avec des lasagnes al dente, fondantes et fermes à la fois. Lui a été moins emballé. Il a salé car il trouvait l’ensemble un peu fade.

Nous avons eu deux petits pains, un simple et un aux graines de lin. J’ai l’habitude d’avoir du pain complet ou aux farines spéciales dans les restos vegan. Ils sont plus riches en protéines et globalement plus sains (plus de fibres etc). Mais ici il s’agissait de pains blancs. Ils étaient très bons cependant.

Nous avons ensuite pris un thé (thé vert chaud), un café espresso et une tranche de torta  di mela pour l’homme. Il s’agissait d’une généreuse part de gateau à la pomme. Il contenait aussi de la poudre d’amande, de noisettes et des épices. Bien-entendu j’ai goûté. Nous avons trouvé le gateau absolument délicieux !

Le thé était un sachet de machine servi dans une petite théière… ni exceptionnel, ni ignoble… Correct ! Mais il est vrai que dans un resto vegan on serait en droit d’attendre du thé en vrac et d’avoir le choix entre plusieurs arômes…

Globalement nous avons bien mangé. Mais nous ne serions pas forcément revenus chez Io Veg. La note de 39 € fait un peu mal, notamment car les salades ne valaient à mon sens pas 6 € chacune !

Il fallait ajouter l’eau pétillante en carafe (en Italie on paye son eau en bouteille. Le concept de la carafe d’eau gratis n’est pas entré dans les mœurs et parfois on se voit facturer de l’eau filtrée au robinet sans que cela ne choque personne).

Nous avons pu assaisonner la salade avec du vinaigre balsamique. Mais il ne s’agissait pas de « vrai » vinaigre de Modène. Ne rêvons pas, le vrai vinaigre 12 ans d’âge coûte la peau des fesses et n’est à ma connaissance, jamais laissé à disposition sur la table des restos !

Un passage aux toilettes, où j’ai eu la surprise de trouver des serviettes en papier pour les mains, pas très écolos, et hop, nous sommes repartis !

Io Veg est une adresse pratique et sympa pour manger vegan à Modène. L’avantage est que ce resto offre un large choix de plats et de sandwichs, et qu’il est ouvert en août. Il y a des points d’amélioration, mais rien de rédhibitoire.

Pour plus d’infos, visitez leur page Facebook !

Celeri mon amour

Hello you ! C’est samedi et chez nous, le samedi est synonyme de courses. Alors si toi-aussi tu prévois de te rendre en magasin, prépare-toi à ajouter quelques ingrédients sur ta liste, à commencer par… un céleri !

*

Longtemps, j’ai cru que je n’aimais pas le céleri. Qu’il s’agisse de la partie souterraine, appelée céleri-rave, ou des tiges aériennes, céleri-branche, j’étais catégorique : c’était non-merci. Il faut dire que comme beaucoup, j’ai été profondément dégoûtée par le céleri rémoulade de la cantine, préparé avec trop de sauce, et servi trop froid dans des ramequins tristes à mourir.

Pour me réconcilier avec ce légume, il a fallu le pimper un petit peu…

Le #céleri c'est sexy ! #veganfood #vegetarien #miam

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C’est chez Basilic Instant, la cantine végétarienne de ma ville, que j’ai goûté du céleri au curcuma… J’en ai pris dans mon assiette sans trop savoir de quoi il s’agissait. Et j’ai a-do-ré.

Du coup, j’en ai préparé chez moi…

Pour réaliser un saladier de céleri au curcuma, prévoyez… un céleri-rave, mais aussi :

*une bonne dose de curcuma (frais c’est le top, mais en poudre cela fait aussi l’affaire)

*de l’huile de sésame

*du tahin (en option)

*un peu de jus de citron

et c’est tout… par pitié, pas de sel, de poivre ou que sais-je ! A la rigueur, vous pouvez ajouter des graines de sésame…

Je n’indique pas les quantités, car je fais toujours approximativement, et je goutte.

Dans un premier temps, il faut éplucher le céleri, et le râper. La bête n’est pas des plus dociles, et je vous l’accorde, on commence ici par la partie la plus laborieuse, que je délègue autant que possible à l’homme.

Pour râper le céleri, si vous avez un robot, mettez-le à contribution ! Sinon, bon courage, et faites attention à vos doigts !

Ensuite, il suffit de verser un peu d’huile de sésame, un trait de jus de citron, et de saupoudrer un belle dose de curcuma dans un saladier, avant d’ajouter le céleri râpé par dessus, et de remuer à mains nues.

N’hésitez pas à ajouter du tahin (purée de sésame vendue en magasin bio), ou éventuellement de la sauce soja nature.

Le céleri doit devenir tout jaune, au contact du curcuma.

Vous pouvez manger de suite, mais l’idéal reste de placer le saladier au frigo, et de patienter… Nous mangeons généralement notre plat le lendemain et le consommons pendant 3-4 jours sans aucun souci. Chaque jour il est encore meilleur !

C’est une crudité délicieuse, facile à préparer, peu coûteuse, et même si elle contient du gras (huile de sésame et tahin) ce sont de bonnes graisses, qui consommées en quantités raisonnables, ne vous ferons que du bien ! 🙂 A titre indicatif, je prévois environ trois cuillères à soupe d’huile et deux cuillères à soupe de tahin pour un céleri entier.

Bon app !

Manger des pâtes à Rome

Nous sommes tombés sur ce resto rapide en nous baladant à Rome. Nous cherchions de quoi manger rapidement, sans opter pour une classique pizza. Les pâtes et les pizze, ce n’est pas ce qui manque dans la capitale romaine, mais nous voulions faire rapide, et ne pas en avoir pour 20 € par personne.

Alors nous avons laissé de côté les restos à touristes, ceux aux terrasses desquels un serveur ultra sapé alpague les clients ! Rien ne me donne plus envie de fuir que les restos devant lesquels on vient m’embêter alors que je lis le menu… Pas vous ? J’ai instantanément la sensation que je vais me faire couillonner, pour dire les choses franchement !

Nous sommes passés notamment devant un restaurant, où une dame est venue nous raconter sa vie dans le détail alors que nous essayions simplement de lire le menu. Elle est sortie nous dire « Bonjour ! Aujourd’hui tout ce que vous voyez sur la carte est fait maison et frais ! » (heureusement que l’on n’est pas venu hier car ça devait être avarié ?!), avant de rentrer et de revenir deux secondes plus tard, pour nous montrer une bouteille de vin produit par sa famille, et de nous parler ensuite de son tiramisù… Cela aurait pu être tentant, si le menu n’avait pas été traduit en 5 langues, que la dame ne s’entêtait pas à nous parler anglais alors que nous répondions en italien, et que le prix de la moindre assiette de pâtes n’était pas supérieur à 15 €… Là cela sentait franchement l’attrape touristes…

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Du choix en veux-tu, en voilà !

 

Bref, nous avons continué nos recherches et sommes tombés sur un petit local qui ne payait pas de mine… Pastaway est un fast food situé via della Mercede, 19, (00187 Roma, Italie).

Ce fast food propose un large choix de plats simples : pasta, faites à la demande, ou déjà prêtes (lasagnes, gratins), légumes grillés à l’huile d’olive, brocolis, riz cantonais…

On peut opter pour un plat simple (secondo piatto) ou pour un menu. Dans tous les cas, la boisson est incluse : un verre de vin ou un verre d’Evian !

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Les prix sont notés de façon très claire, en dehors du resto, et à l’intérieur, près du comptoir. L’on peut voir les plats à réchauffer, ce qui aide à choisir. Et on peut choisir la quantité souhaitée, puisque la personne prépare les assiettes devant nous (sauf pour les pâtes faites à la minute).

 

Un accueil au top !

La dame qui nous a servi était ultra prévenante et patiente. Nous ne comprenions pas tout du fonctionnement et elle a su nous expliquer ce qui était proposé ce jour là, sans la moindre once d’agacement.^^

La salle est bien décorée. On mange sur des tables faites en palettes. Et aux murs, des photos d’amateurs de pâtes, illustres ou inconnus, sont encadrées.

J’ai choisi des légumes grillés (aubergines, poivrons, assortiment de choux), avec deux grosses polpette* de légumes (qui contenaient du fromage, et étaient donc végétariennes et non végétaLiennes).

L’homme a pris des pâtes aux lardons et pecorino. Avec mes légumes, j’ai eu droit à du pain, sans supplément (2 tranches).

Le tout nous a coûté 11,40 € (pour deux !!).

*Les polpette (au singulier « polpetta ») sont des boulettes initialiement proposées à base de viande, mais déclinées de plus en plus en version légumes. On en trouve énormément à Rome, alors que dans le nord je n’en avais encore jamais goûté… Généralement, elles sont frites, mais peuvent aussi être cuites à la poêle. Par défaut, elles ne sont pas végétariennes, mais il arrive qu’elles le soient, et de plus en plus, des restos en proposent des versions carrément véganes. Attention toutefois car sans précision contraire, la panure contient de l’œuf.

 

https://www.instagram.com/p/BOmjFUGDFZZ/

Le rapport qualité-prix était imbattable. Les WC étaient propres. Nous avons mangé rapidement mais en nous régalant. Pastaway n’est certes pas le lieu idéal pour découvrir la gastronomie romaine, mais c’est une excellente adresse pour manger de façon relativement saine et économique, dans un cadre agréable. Pour le touriste pressé et affamé, c’est clairement une adresse à noter !

 

Pastaway

L’endroit propose aussi des salades composées (insalatone, en italien), des Calamars frits, et différents desserts (salades de fruits, tiramisù).

Nous avons été ravis de trouver cet endroit, pour nous restaurer correctement sans craquer notre PEL ! 🙂

Mélange gourmand, les céréales par Carrefour

Le riz et les pâtes c’est la base. Et je suis la première à dire que l’on peut en trouver énormément de sortes différentes, que l’on cuisinera selon une infinité de recettes sans jamais se lasser. Je pourrais sans problème manger du riz ou des pâtes chaque jour sans jamais me lasser. Oui mais, ouvrir le champ des possibles et diversifier son alimentation est plutôt une bonne chose, surtout si comme moi, vous êtes végétarien !

Chez Carrefour, existe une gamme baptisée Nos Mélanges Gourmands, au sein de laquelle on trouve un paquet cartonné qui contient deux sachets de 200 grammes chacun à base de…

Épeautre, petits pois, lentilles vertes, soja, lentilles blondes, et lentilles corail.

Voilà ce que cela donne avant cuisson… (nul besoin de laisser tremper avant de passer à la cuisson).

En 7-8 minutes au micro-ondes dans mon cuiseur Tupperware, les céréales sont prêtes comme je les aime. Elles sont encore fermes, et croquantes sous la dent. Si vous les aimez plus fondantes, vous pouvez les cuire différemment bien-sûr ! Et si vous n’avez pas de cuiseur Tupp, à la casserole cela marche aussi !

Toutes seules, elles peuvent vous sembler fades. Pour ma part je les déguste avec un bon wok de légumes et du gingembre. Mais libre à vous de les napper de sauce tomate, de les « pimper » avec quelques pois chiches, ou encore de les servir en accompagnement de crudités !

En tout cas ce petit mix me plait bien et à 1,99 € la boîte, il présente un rapport qualité-prix tout à fait intéressant. Seule piste d’amélioration… proposer l’équivalent en bio… !

Bonus : Pour 362 kilocalories les 100 grammes, ce produit apporte 20 grammes de protéines végétales et 11 grammes de fibres !