Un Amour Impossible

Un Amour Impossible est un film sorti en 2018, adaptation du roman homonyme de Christine Angot.

Réalisé par Catherine CORSINI, il met en scène Virginie Efira et Niels Schneider (qui se sont ensuite mis en couple dans la vraie vie #radioPotins).

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Nous sommes à la fin de années 50.

Rachel rencontre Philippe. Entre les deux jeunes gens, naît une relation sentimentale et charnelle. Mais rapidement, Philippe explique à Rachel qu’il ne sera jamais question de mariage entre eux, car ils sont de classes sociales différentes.

Rachel tombe enceinte et élève seule sa petite Chantal, en n’ayant de cesse de se battre pour que Philippe la reconnaisse.

Ce combat d’une vie entachera profondément les existences de la mère et de sa fille…

***

Comme souvent, Virginie Efira crève l’écran. Elle est superbe et joue à merveille le rôle de Rachel. On ne peut que ressentir de l’empathie pour son personnage. À l’inverse Philippe est le bonhomme hautain, que l’on finit rapidement par détester.

Bien que le sujet traité soit plutôt lourd, le film reste très lumineux, très positif, grâce au personnage de Rachel, qui ne s’apitoie pas une seule seconde, mais au contraire, va sans cesse de l’avant.

J’ai trouvé que le scénario était riche, et que les rebondissements ne manquaient pas, pour ponctuer le film aux bons moments. J’ai donc apprécié le visionnage du début à la fin…

Je n’avais pas lu le livre, donc je ne saurais évaluer la qualité de l’adaptation. Mais dans l’absolu, ce film m’a beaucoup plu. J’ai repensé à mon visionnage le lendemain et les jours qui ont suivi, ce qui veut dire que j’ai été marquée, et que cela m’a fait réfléchir.

A voir donc !

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Victoria, la reine des Avocates

 

 

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Virginie Efira est une actrice que j’apprécie énormément et c’est pour elle avant tout, que j’ai choisi de visionner Victoria, une comédie dramatique sortie en septembre 2016.

Dans ce film d’un peu plus d’une heure et demie, la jolie blonde incarne Victoria Spick, Avocate Pénaliste dont la vie est un véritable foutoir.

Victoria mène une carrière plutôt brillante, et dédie toute son existence à son métier. Sa vie sentimentale ne ressemble à rien. Elle rencontre de temps en temps un type connu sur un site de rencontre, s’envoie en l’air pour la forme, mais rien de bien épanouissant. Ses gamines sont élevées par un jeune homme au pair. Et comme si cela ne suffisait pas, Vicky va se retrouver encore plus dans la tourmente quand elle assiste à un mariage au cour duquel l’une des invitée se retrouve avec un couteau dans le ventre… C’est l’ami de Vicky, Vincent qui est accusé par la jeune femme, et bien-sûr, qui va t-il choisir comme avocat ? Victoria…

Victoria n’est pas une comédie française au sens où on l’entend habituellement. Ce n’est pas l’humour lourd de Camping, pas non-plus le genre de film qui met en scène une bande de potes façon Barbecue. C’est plus subtile…

En fait, on oscille en permanence entre comédie et drame, avec un personnage qui ne connait rien de véritablement dramatique, mais n’a pas pour autant une vie rêvée. Victoria c’est juste une nana random, qui n’a pas vraiment de but à sa vie, ne se préoccupe que d’elle-même sans voir les éventuelles bonnes personnes qui l’entourent, et se débat pour essayer de ne pas s’enfoncer encore plus dans le merdier quotidien !

Certaines répliques sont absolument tordantes, et il y a des scènes qui m’ont vraiment amusée…

C’est un film à la fois divertissant et intelligent, qui fait réfléchir autant qu’il fait sourire. Je vous conseillerait de le visionner, car il vaut en vraiment le coup…

 

 

 

Un Homme à la Hauteur [film]

Récemment j’ai vu 20 ans d’ Écart avec Virginie Efira, et ai été agréablement surprise par cette comédie, qui s’est révélée plus qualitative que ce à quoi je m’attendais. Cela m’a donné envie de découvrir la filmo de l’actrice belge française (oui oui, elle a été naturalisée en 2016). Parce-que finalement, j’ai été bluffée par sa présence à l’écran. Je le confesse, je m’attendais à regarder un film léger-léger, où elle servirait surtout à faire joli, et en fait, j’ai été surprise de découvrir qu’en plus d’être superbe, Virginie Efira est aussi très bonne actrice !

J’ai donc choisi de visionner Un Homme à la Hauteur, dans lequel elle donne la réplique à Jean Dujardin. Il faut savoir que cette comédie est un remake d’un film brésilo-argentin Corazón de León !

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De quoi cela parle ?

Diane (Virginie Efira) est une superbe jeune femme, qui travaille comme Avocate.

Au début du film, elle arrive chez elle après sa journée de travail, envoie valser ses Louboutin, et se prépare à prendre un bon bain, quand son téléphone sonne…

Elle décroche, et se retrouve en ligne avec un mystérieux inconnu qui lui annonce avoir trouvé son portable… En effet, agacée par une discussion conflictuelle avec son ex, Diane a oublié son téléphone à la terrasse d’un café. L’homme au bout du fil lui propose de prendre un café avec lui, et de lui remettre son précieux mobile…

Poli, amusant, Alexandre a tout du parfait gentleman, et Diane n’hésite pas très longtemps avant d’accepter sa proposition… mais une fois sur place, une surprise de taille l’attend… Alexandre mesure 1,36 m !

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Vous le savez toutes et tous, Jean Dujardin ne mesure pas 1,36 m… Donc il a fallu ruser pour le faire incarner un bonhomme de cette taille. Les acteurs ont joué devant un fond vert, il y a eu une doublure pour les scènes ou Alexandre est de dos, etc etc… Mais on oublie bien vite l’aspect technique, tant les effets sont réussis ! Et on se concentre uniquement sur l’histoire…

L’histoire justement, se lance très vite, et j’ai totalement accroché à celle-ci, puisque le personnage d’Alexandre compense sa petite taille par un bagout et un charisme hors normes ! On comprend que le cœur de Diane chavire…

On comprend aussi que ce n’est pas forcément évident pour la jeune femme de présenter son nouveau mec à ses proches, par peur des réactions…

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Un homme à la hauteur est une jolie comédie romantique, qui traite de la différence, et du regard que les gens peuvent porter sur ceux qui ne sont pas totalement dans la norme.

On pouvait s’attendre à un film plein de clichés, mais finalement, ce film tire son épingle du jeu… Certes il y a des préjugés, des gens qui parlent à Alexandre comme à un gamin, d’autres qui ne peuvent pas concevoir que Diane s’amourache de lui à cause de sa taille, d’autres encore qui se moquent ouvertement de lui. Mais tout reste savamment dosé, et donc totalement crédible…

J’ai encore une fois été convaincue par Virginie Efira, et j’ai été ravie de visionner ce film, que je vous conseille vivement !

Un bon DVD et un gros navet…

Hello fidèles lecteurs et curieux de passage ! Aujourd’hui je vous propose une petite chronique filmesque, avec deux DVD au programme : une bonne surprise, et un gros navet bien de saison !

Ces deux films ne sont pas des grosses nouveautés, puisque je les ai trouvés en vide-grenier. Il s’agit de 20 ans d’Écart (2013) et Duplicity (2009).

Commençons par le premier, qui appartient au genre comédie romantique, et met en scène la lumineuse Virginie Efira et l’excellent Pierre Niney.

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Je m’attendais à une comédie légère, au scénario vu et revu. J’ai été agréablement surprise par la qualité d’interprétation des deux acteurs principaux. Franchement, ce film est plus profond que ce que je pensais, et il est réellement intéressant !

Le Réalisateur, David Moreau, réussit l’exploit de proposer 1 h 30 de divertissement, sans jamais tomber dans les clichés. Bravo !

Dans 20 ans d’Écart, nous suivons les aventures d’une jolie working girl quarantenaire, qui voit sa carrière bridée, par son âge justement. Quand sur un malentendu, son supérieur croit qu’elle sort avec un étudiant d’une vingtaine d’années, son image se retrouve dépoussiérée, et son horizon professionnel, élargi !… Elle décide donc de profiter du quiproquo et de laisser croire à tout le monde qu’elle sort effectivement avec Baltazar… La suite, vous la devinez, la réalité va rejoindre la fiction… Mais finalement, ce que l’on ne sait pas, c’est comment va se terminer ce film, et là j’avoue que la conclusion m’a bien plu. J’ai accroché à l’histoire, et ai été totalement convaincue par les personnages, aussi bien par celui d’Alice, que par celui de Baltazar. J’ai trouvé que les deux jouaient très bien.

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Duplicity m’a en revanche beaucoup moins convaincue. Après une heure d’effort pour suivre l’histoire et garder les yeux ouverts, j’ai baissé les bras, et appuyé sur « STOP ». Mon homme n’a pas bronché car lui non-plus n’accrochait pas du tout.

Pourtant l’histoire était tout aussi prometteuse que le casting (Julia Roberts et Clive Owen, excusez du peu !). Les deux acteurs incarnent des agents secrets, l’un au service du MI6 (Secrets Britaniques), l’autre  de la CIA.

Ils quittent leurs fonctions gouvernementales, après être tombés fous l’un de l’autre, et se mettent à travailler pour des industriels. Leur but ? Se faire un max de pognon pour pouvoir ensuite s’installer tranquillement en amoureux…

Avouez que cela donne envie.

Oui mais, la réalisation est cahotique, avec des flashbacks que l’on peine à remettre dans l’ordre. On commence par la fin, pour revenir 5 ans en arrière, puis 2 ans en arrière, puis… puis on m’a perdue !

Certains aspects sont tellement peu développés, que l’histoire nous apparaît vraiment brouillonne. OK les détails de l’espionnage industriel ne sont pas les points clefs de l’histoire, et ce qui compte c’est la romance entre nos deux agents. Mais bon, franchement, on a l’impression que le Réalisateur avait la flemme de s’embêter à imaginer une histoire par moment, et qu’il a bâclé le truc en se disant qu’on n’y verrait que du feu !

Sauf que les deux acteurs ont beau déborder de charisme, on a vraiment du mal à rester attentifs devant ce film tant il ne se passe rien…

Résultat ? On est paumés, et on s’ennuie. J’ai probablement plus regardé le minuteur du lecteur DVD, que le film en lui-même… Alors merci, mais non-merci !