B&B Vérone – bon plan [Italie]

L’hôtel B&B Vérone était le plus accessible en termes de tarifs, sur la période qui nous intéressait :

-44,50 € la nuit sans la taxe de séjour (1,50 €/personne et par jour), en chambre double sans petit-dèj.

Les B&B sont souvent peu chers, et cela se comprend généralement par leur implantation excentrée, dans des zones industrielles. Il suffit de le savoir, et de voir si cela représente ou non un souci…

Verona

Nous avons pris le bus pour rejoindre le centre ville…

 

Le B&B Verona trouve le long de l’autoroute, à Vérone même, mais pas au centre. Un petit parking gratuit est à disposition. Il était presque plein alors que nous étions peu nombreux dans l’hôtel, mais comme l’établissement se trouve dans une zone industrielle, il est possible de se garer dans la rue gratuitement.

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https://www.flickr.com/photos/63296507@N04/35545885013/in/dateposted-public/
Les parages de l’hôtel

 

L’accueil est correct. Les deux réceptionnistes sont parfaitement bilingues (italien-anglais). Le check-in se passe rapidement et nous obtenons toutes les infos nécessaires à un bon séjour. On nous propose d’ajouter un petit-dèj à 7,20 €/personne ou 10,90 € pour un couple, mais nous déclinons (le lendemain matin nous avons pu apercevoir la salle de repas ; il y avait du pain blanc, des jus, yaourts, de la confiture).

La chambre est récente, jolie et fonctionnelle, avec une image des arènes de Vérone au dessus du lit. Nous l’avons trouvée vraiment chouette, d’autant plus qu’elle était super récente et donc en bon état.

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Il y a un bureau avec une chaise, un grand pouf en plastique, un grand miroir, une penderie, un espace pour ranger les valises, et une lampe incluse sous l’image des arènes, pour servir de lampe de chevet. C’est une seule lampe, donc on ne peut pas allumer ou éteindre d’un seul côté… Dommage pour les couples qui n’arrivent pas à se synchroniser et dont l’un aime lire tard et/ou tôt sans embêter l’autre !

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La chambre est climatisée, et le sol est en parquet massif. J’adore les sols en parquet, car je les trouve mille fois plus hygiéniques que les sols moquettés. En plus, en bois massif c’est tellement beau. Vous n’êtes pas d’accord ?

On entend les bruits de la rue et l’ascenseur, ainsi que les gens qui parlent fort dans les autres chambres, mais avec de belles boules quies, j’ai pu passer une bonne nuit malgré tout !

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On nous avait remis un plan à l’arrivée, ce qui a été fort pratique pour repérer les points à visiter. Nous sommes ensuite redescendus pour demander des informations sur le stationnement en ville, on nous a expliqué avec un petit schéma tout prêt, dont on nous a remis une copie, où prendre le bus, où se garer si besoin…

Il y a une machine à café à disposition dans le hall (1,50 € la boisson), un distributeur de snacks (de la junk food essentiellement). Dans le distributeur, tous les cafés sont sucrés. Impossible d’avoir un espresso « amaro » (sans sucre).

Le wifi est exceptionnellement bon. C’est le meilleur que nous ayons eu de tout notre séjour italien. Vive la fibre !

Pour revenir à notre chambre, la télé écran plat est suffisamment grande pour regarder un film au lit. Nous n’avons regardé que 5 minutes pour avoir la météo.

Dans la salle de bain des produits d’accueil nous attendent, avec un sèche cheveux, et une douche pas vraiment réglable en hauteur, avec rideau plastique, et un bidet.

La douche pouvait être fixée à deux hauteurs, l’une parfaite si l’on mesurait 1,20 m, l’autre idéale pour les gens d’1,90 m… Mesurant pour ma part 1,70 m je pouvais choisir entre me laver uniquement le bas du corps ou me contorsionner pour ne pas me mouiller les cheveux. Cela reste du détail, mais c’est améliorable !

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L’hôtel était très correct. Mais la situation excentrée nous a déplu. En effet nous n’avions pas pris en compte le fait qu’il serait difficile de se garer à Vérone, et l’arrêt de bus était à 20 minutes de marche rapide de l’hôtel. Marcher ne nous a jamais fait peur, mais pour le coup il s’agissait de longer des entreprises et c’était un peu longuet.

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À refaire je pense que nous irions à l’arrêt de bus en voiture et chercherions à nous garer gratuitement… Pour un court séjour comme le nôtre, nous avons perdu trop de temps à rejoindre le centre.

Sinon, le rapport qualité – prix est très bon !

Plus d’infos ? Envie de réserver ? C’est par ici !

Et pour retrouver mon billet consacré à la visite de Vérone, alors c’est par là !

 

Offenbourg, le temps d’une balade…

Pour mon anniversaire cette année, mon homme m’avait prévu une magnifique surprise. Il m’a emmenée en week-end sans me dire où précisément…

La première étape de notre virée, était Offenbourg (en allemand « Offenburg »), une charmante petite ville frontalière, à quelques 25 kilomètres de Strasbourg, où nous nous étions déjà rendus pour faire du shopping !

Offenbourg se trouve au bord de la rivière Kinzig. Son centre ville est très dynamique, du fait de la présence de très nombreuses boutiques. Si vous l’ignorez, alors je suis ravie de vous apprendre qu’ici, vous pourrez faire de vraies belles affaires, notamment pour tout ce qui est produits cosmétiques. A vous les produits bio encore moins chers que du non-bio vendu en France par exemple ! Visez les enseignes Müller et dm !

Mais vous pourrez aussi acheter des vêtements, des accessoires pour la maison, ou de l’alimentaire. On peut notamment trouver beaucoup de produits de végétarisme (tofus préparés, similis carnés, etc) pour des prix inférieurs à ceux pratiqués ici.

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La ville compte 60 000 habitants et ce qui frappe immédiatement (à part les maisons à colombages) c’est le nombre de vélos, qu’ils roulent ou soient attachés dans les rues. Il y en a partout !

Nous avons opté pour un parking payant, faut de trouver un emplacement gratuit. Ensuite, il était facile de se déplacer à pieds car la ville n’est pas bien grande et que l’on s’y repère sans problème.

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Le centre ville est joli, à taille humaine. Le samedi est jour de marché donc il y a une animation supplémentaire. Fleurs, légumes, fringues, on trouve un peu de tout sur les étals, mais il m’a semblé que les fruits et légumes étaient particulièrement chers comparés aux prix que j’ai l’habitude de voir en France.

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Parmi les monuments qui attirent le regard à Offenbourg, il y a l’église protestante que nous n’avons vue que de l’extérieur.

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Il y a aussi la Heilig-Kreuz-Kirche. Pardonnez mon allemand, mais j’ai choisi espagnol LV2, donc je serais bien embêtée pour vous traduire le nom de cette église !

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Au hasard de nos pas, nous sommes « tombés » sur un événement automobile, dont nous n’avons pas bien saisi tous les détails, faute de comprendre l’allemand encore une fois. Toujours est-il qu’il y avait une belle Lamborghini que nous avons pu approcher sans difficultés. Quand je pense à la cohue que c’est pour en apercevoir une au mondial de Genève !

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Et hop, une « petite » Bentley aussi !

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L’architecture change vraiment par rapport à ce que nous avons l’habitude de voir à Besançon. L’on est tout de suite dépaysés finalement !

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Au loin, nous avions remarqué à plusieurs reprises, deux clochers qui se dressaient côte à côte ; deux clochers d’un même édifice. Nous avons donc cédé à la curiosité, et rejoint le bâtiment en question, qui s’est avéré être une église orthodoxe.

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Offenburg

Offenburg

Offenburg

Il m’a été difficile de trouver des informations sur la ville, notamment car je ne comprends pas l’allemand. Donc cela explique le peu de texte en comparaison avec le nombre de photos… Je doute de vous avoir appris grand chose pour cette fois, mais j’espère néanmoins que les photos vous aurons plu, et pourquoi pas… donné envie de visiter Offenbourg ! @ bientôt !

Visite de la basilique de Vézelay

La Basilique de Vézelay est un édifice du XIIème siècle, situé dans le département de l’Yonne (région Bourgogne Franche-Comté). Son nom est Basilique Marie-Madeleine, et elle se visite, tout comme le village de Vézelay, qui lui aussi vaut véritablement que l’on s’y attarde, pour ses anciennes bâtisses aux façades en pierres apparentes, ses jolies rues fleuries, et ses terrasses où il fait bon flâner…

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La basilique nous accueille, majestueuse au bout de la place principale du village.

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Surmontant la grande porte, un Christ figure dans une scène de jugement dernier facilement reconnaissable.

L’on entre d’abord par un narthex, sorte de sas qui permet de transiter entre l’extérieur et l’église en elle-même.

Le narthex, est réalisé suivant les codes de l’art roman. Il y a peu d’éléments, mais ce sont des éléments forts, qui marquent immédiatement. En l’occurrence, nous repérons immédiatement les trois tympans, sortes de demi-cercles qui ornent le haut des portes qui mènent dans la basilique.

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Ils représentent de grands épisodes des évangiles : Visitation, Ascension, etc…

Au centre, un Christ nous accueille, mains ouvertes, et nous invite à entrer dans la basilique.

Notre guide nous fait remarquer que les mains du Christ sont avancées vers nous, et plus grandes que son visage, pour donner une vraie image de grandeur.

Il est entouré des signes du zodiaques, des travaux de chaque mois, qui sont autant de récupérations des signes païens de l’époque. Le but ? Proposer des symboles auxquels le public de l’époque est habitué.

On reconnait aussi des représentations des différents peuples, qui signifient que les prophètes rependent la bonne parole dans le monde entier.

Basilique de Vézelay #Yonne #Bourgogne #France

Il faut se rappeler que pendant longtemps, les églises se lisaient comme des « BD ». L’imprimerie n’ayant pas encore été inventée, et de toute façon la population était dans sa majorité analphabète, il fallait donc avoir des illustrations sur lesquelles s’appuyer pour enseigner le catéchisme !

De nos jours mieux vaut avoir un bon guide pour décrypter les symboles romans, auxquels ne ne comprenons plus grand chose. Cela tombe bien, des visites guidées sont organisées tous les jours à Vézelay !

Chacun laisse la somme qu’il souhaite en fin de visite.

Notre guide était une religieuse passionnée et passionnante, qui nous a présenté la basilique pendant environ 1 h 30, détaillant les tympans, la nef, puis le chœur.

La basilique était toute petite au départ, mais a été agrandie, grâce à l’affluence des pèlerins qui venaient voir les reliques de Marie-Madeleine. Il faut dire que Vézelay était alors un haut lieu de la chrétienté, situé sur le chemin de Compostelle. Le fait que des reliques de Marie-Madeleine y soient exposées a contribué au rayonnement de ce lieu.

Mais au fil des années, d’autres reliques « concurrentes » ont nuit à la réputation de celles de Vézelay. C’est ainsi que la basilique a été peu à peu abandonnée… Heureusement elle fut restaurée par Viollet le Duc.

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Passons les portes du narthex, et découvrons l’intérieur de la basilique !

Actuellement, l’église est en superbe état. On est surpris par la clarté, peu habituelle dans des nefs romanes ! Celle de Vézelay mesure 62,5 mètres de long. Notre guide nous fait estimer la hauteur… 20 mètres par ici, 30 mètres renchérit un autre visiteur… difficile à dire… La réponse est « seulement » 18,55 mètres. Et pourtant elle parait bien plus haute cette basilique ! On se sent réellement tout petit une fois à l’intérieur.

Les nombreuses fenêtres latérales et l’utilisation de pierres claires de la région y sont pour quelque chose dans la sensation d’immensité.

Tous les ans pendant le solstice d’été, un jeu de lumière se produit. La lumière qui pénètre par les fenêtres latérales forme un chemin lumineux tout au long de la nef, comme pour inviter le visiteur à rejoindre le chœur.

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Notre guide nous a expliqué que cela avait été étudié et n’était nullement le fruit du hasard. Et l’on imagine les maux de tête qu’ont dû s’imposer les Ingénieurs de l’époque, qui ont calculé l’angle à donner aux fenêtres pour réaliser cette prouesse…

Lors de notre visite, le 25 juin nous aurions dû pouvoir admirer le chemin de lumière… mais malheureusement, le soleil n’était pas assez coopératif, et il a fallu nous contenter de regarder les photos du phénomène observé l’année précédente !

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La nef de la basilique correspond aux techniques de l’art roman. L’on trouve des arcs classiques, totalement arrondis, et les voûtes au plafond sont des voûtes d’arêtes. Vous le voyez ci-dessous, entre les arcs, l’on a comme des grandes croix.

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Le chœur, au bout de la nef donc, est réalisé lui, selon le style gothique.

Vous pouvez constater que les arcs sont brisés, pour plus de résistance, et que les voûtes en ogive remplacent les voûtes d’arête. Là encore, les bâtisseurs ont utilisé une pierre locale, un calcaire très blanc.

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Le chœur est très sobre, très dépouillé. Pourtant, la symbolique est bien là, dans la géométrie, dans le calcul même. Ce n’est pas parce-que l’on ne voit ni sculptures ni peintures donnant à voir des symboles très imagés, qu’il n’y a aucune symbolique ! Par exemple, vous ne le verrez pas forcément bien sur la photo ci-dessus, car j’ai moi-même eu du mal à le voir en vrai, mais l’un des pilier est carré quand les autres sont arrondis. Ce pilier carré représente… Judas ! Pas facile à deviner pour nous, mais apparemment, pour les croyants de l’époque cela faisait parfaitement sens ! (Ce pilier se sur la partie droite de la photo).

Au fond de l’église, l’on peut descendre un petit escalier, et se baisser un peu si l’on mesure plus d’un mètre 60, pour pénétrer dans la petite crypte, et se recueillir devant les reliques de Marie-Madeleine.

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Il y aurait encore énormément à dire sur cette basilique, mais il faut bien penser à mettre un point final à cet article à un moment donné ! Alors je vous remercie pour vos lectures et vous dis à très bientôt pour de nouvelles découvertes ! En attendant, n’hésitez pas à commenter.

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Les Sampietrini romains

Dans les premières pages de Volevo Solo Andare a Letto Presto de Chiara Moscardelli, l’héroïne du roman se retrouve avec une chaussure cassée, car l’un de ses talons s’est pris entre deux « sampietrini« . Ne connaissant pas ce terme, et bien que le contexte me permette de deviner son sens, j’avais interrogé le dictionnaire de ma liseur électronique.

Les sampietrini (ou Sanpietrini) sont en fait les pavés typiques de certaines villes italiennes, Rome en tête, faits de basaltes. Ce sont de gros blocs irréguliers, qui tirent leur nom de la place Saint-Pierre du Vatican, dont ils sont un emblème.

Sur le site officiel de la ville de Rome, une page leur est consacrée, et nous apprend que chaque bloc cubique mesure 12 centimètre de côté, pour 17 centimètres de haut, et pèse 3 kilos !

Ils offrent plusieurs avantages que l’on aurait tendance à oublier puisque l’on voit plus facilement les aspects négatifs : cela glisse, le sol est irrégulier, et les talons se prennent dans les interstices. Mais rappelons tout de même que ces pavés en plus d’être jolis, ne recouvrent pas totalement le sol, et laissent ainsi circuler l’eau. Ils s’adaptent aux irrégularités du terrain, et sont très très résistants.

A l’époque des carrosses, c’était fort pratique, bien qu’un peu bruyant… De nos jours, les sampietrini sont peu adaptés à la circulation des deux roues, ou  même des voitures… mais comme les Fiat 500 (les anciennes du moins), ils font partie du paysage romain, et personne (de sensé) ne voudrait les voir disparaître !

 

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San Giovanni in Laterano – Rome

La basilique San Giovanni in Laterano, Saint-Jean-de-Latran en français, est l’une des quatre basiliques majeures de Rome (avec Saint-Pierre, Saint-Paul-hors-les-murs et Sainte-Marie Majeure).

San Giovanni in Laterano porte le titre de omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput, qui se traduit par «mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde».

Comme les trois autres basiliques majeures, elle possède une porte sainte, qui est ouverte au début de chaque année sainte (tous les 25 ans, et parfois de façon exceptionnelle. L’année 2016, année de la miséricorde, était une année sainte, qui s’est terminée le 20 novembre).

La porte sainte est murée à la fin de chaque année sainte, et rouverte à la prochaine année sainte.

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Voici la façade de Saint-Jean-de-Latran, telle que nous l’avons découverte lors de notre première visite. En effet, la basilique était proche de notre hôtel (à moins que ce ne soit l’hôtel qui ait été proche de la basilique… :-p Ceci explique que nous soyons passés plusieurs fois à proximité).

La basilique a un statut très particulier. Elle est la propriété du Vatican, alors qu’elle ne se situe pas sur le territoire du Saint Siège.

Douze conciles y eurent lieu pendant le Moyen-Âge et la Renaissance, et c’est ici que Charlemagne se fit baptiser, en 774. Rappelons que son sacre se déroula lui, à Saint-Pierre, au Vatican, le 25 décembre 800.

C’est ici aussi que furent signés les fameux accords du Latran, qui fixent les relations entre l’État italien et le Vatican, en 1929.

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Sur la place voisine, l’on trouve le plus grand obélisque de Rome…

La construction de la basilique a débuté sur commande de l’Empereur Constantin, et l’édifice a été consacré en 324, deux ans avant Saint-Pierre. Elle s’est effectuée sur les anciens terrains d’une famille du nom de Laterani, d’où le nom de la basilique.

Le bâtiment que l’on connait aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec la basilique de Constantin, car il a été plusieurs fois endommagé, par les ennemis ou par des phénomènes naturels (tremblements de terre). Le cloître, dont la visite est payante, est la partie la plus ancienne. Il date du XIIIème siècle.

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Il faut savoir que la papauté n’a pas toujours siégé à Saint-Pierre, et qu’avant de s’installer dans l’actuel Vatican, le pape était au Latran ! Ce fut vrai du IVème au XIVème siècle, jusqu’à l’exil à Avignon.

La façade est en travertin, comme le Colisée, et a été réalisée entre 1732 et 1735.

Entrons, et découvrons l’intérieur de la basilique, surprenant par son immensité, et par la richesse des décorations, en style baroque.

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C’est Francesco Borromini qui fut chargé de décorer l’intérieur de la basilique, à compter de 1650. La nef est longue de 130 mètres (c’est grand, croyez-moi !), et sur les côtés, nous pouvons admirer des statues des apôtres.

Borromini a conservé le sol, en marbre et remontant à la période médiévale, ainsi que l’impressionnant plafond en caissons peints. Ces caissons sont en bois sculpté, et doré…

San Giovanni in Laterano - ROMA

Dire que tout cela est « beau » serait un euphémisme. En photos, vous le voyez, la basilique est somptueuse, mais ce n’est rien comparé au sentiment que l’on ressent en la découvrant pour de vrai…

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

Il y aurait encore énormément à dire sur la basilique du Latran, mais je pense que vous trouverez d’autres sites bien documentés si l’envie vous prend de compléter ce que je vous ai déjà présenté…

Pour ma part, je vous propose de terminer sur quelques photos…

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

Statue de bois de Vierge à l’enfant, donnée à la basilique par le Pape François

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

A bientôt, pour de nouvelles découvertes romaines, mais aussi pour des avis livres et films of course !

Visitons Toulouse !

Salut fidèles lecteurs et visiteurs de passage ! Merci d’être là, à consacrer votre précieux temps à la lecture de mon blog. 🙂

Lors du week-end prolongé du 8 mai, nous avons rendu visite à des amis fraîchement installés à côté de Toulouse. C’était une première pour nous, et l’occasion de découvrir la ville rose. Rappelez-vous, je vous avais déjà parlé de ce fameux week-end, au cours duquel nous avions visité Albi également.

Albi - Toulouse

Pourquoi rose ?

Vous le savez probablement déjà, Toulouse est surnommé la Ville Rose. Ce que vous ignorez peut-être en revanche, c’est pourquoi.

Je vous donne la réponse en image…

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Voilà… à Toulouse, la brique est omniprésente. La ville est donc littéralement rose ! Et cela se vérifie aussi depuis le ciel parait-il… mais je n’ai pas eu l’occasion d’en faire l’expérience.

Derrière Paris, Lyon et Marseille, Toulouse est la quatrième ville la plus peuplée de France. Elle compte plus de 465 000 habitants.

Albi - Toulouse

 

Surprenant, on trouve à Toulouse des bâtiments à colombages, comme à Strasbourg ! Pour moi, les colombages renvoyaient automatiquement à l’Alsace et à la Normandie. Et j’ai été surprise de constater que la technique avait été largement utilisée aussi à Toulouse (et Albi). Ici on l’appelle « Corondage« .

Il resterait à ce jour plus de deux-cent maisons de ce type à Toulouse !

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La Place du Capitole

La principale place de la ville est celle du Capitole, que l’on rejoint facilement via la ligne A du métro… métro fort pratique, soit dit en passant, car il fonctionne sans conducteur, et que les quais sont bordés de portes palières. Mais bon, ce n’est pas le sujet !

Le bâtiment du capitole abrite la mairie et le théâtre. Sa façade est faite de pierre calcaire et… de briques bien-entendu.

Albi - Toulouse

Lors de notre visite, un guide de la ville, réalisé par des étudiants, était lancé (pas littéralement ; on nous le donnait gentiment dans la main^^) et il y avait des animations sur la place, notamment des concerts, en lien avec ce lancement. Du coup, vous le voyez sur les photos, la place était remplie de monde et de barrières !

Juste à côté de la place, se trouve un petit square pour les enfants, avec du mobilier sur le thème des arbres… plutôt sympa…

Albi - Toulouse

Albi - Toulouse

En nous promenant, nous sommes « tombés » sur plusieurs églises, dont nous avons poussé la porte, en curieux que nous sommes…

 

Des églises

L’église du Taur m’a plu pour… son parquet. En effet, nous sommes plus habitués aux sols de pierre dans les églises. Déformation professionnelle (je travaille dans le bois ; la encore pas littéralement) je n’ai pu m’empêcher de remarquer ce détail.

La légende veut que cette église ait été bâtie là où le corps de Saint Saturnin, premier évêque de la ville, s’est détaché du taureau, qui le traînait derrière lui…

On ne faisait pas dans la dentelle en 250 !

Albi - Toulouse

Une fois la contemplation du plancher terminée, j’ai levé le nez et remarqué un orgue de taille conséquente…

Albi - Toulouse

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Albi - Toulouse

Lors de notre visite, le temps était mitigé. Nous avons eu de la pluie le matin, puis le soleil a daigné sortir de derrière les nuages, avant de s’éclipser de façon assez fourbe, pour laisser la place à une averse de grêle !

Malgré tout, les terrasses étaient bien remplies (hormis pendant l’averse bien-entendu).

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Toulouse m’a donné l’impression d’une ville où il fait bon se balader, s’installer en terrasse, aller au resto. Les rues sont rarement désertes, surtout en ce mois de mai, où tout le monde avait envie de profiter du soleil de retour après l’hiver !

 

Saint-Sernin

Je vous parlais un peu plus haut, de l’église du Taur, bâtie là où le corps de Saint Saturnin se serait détaché du taureau. Ce Saint martyrisé en 250, était le premier évêque de la ville. Ses reliques reposent désormais dans la basilique Saint Sernin.

Saint Sernin (Toulouse)

 

Saint Sernin est un édifice roman, dont l’intérieur nous a surpris par sa clarté.

 

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Pendant notre visite, une exposition de différentes œuvres du peintre Arbacas, était en cours. Elle se terminait le 4 juin 2017.

Arcabas est un artiste français, né en 1926. Il réalise des œuvres d’art sacré contemporain, à l’image du polyptyque que vous pouvez admirer ci-dessous…

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Nous n’avions pas prévu de visiter l’église Saint Pierre des Chartreux, car nous n’en avions pas entendu parler. Mais elle s’est trouvée sur notre chemin, donc nous avons poussé la porte…

Eglise Saint-Pierre des Chartreux

De l’extérieur, l’église ne payait pas de mine… et pourtant, la visite nous a bien plu, car elle se fait en empruntant une allée qui passe sur les côtés de l’église, et nous mène au chœur, où nous attend un orgue (encore un !).

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Un peu de culture, savez-vous comment s’appellent ces petits « strapontins » que l’on trouve autour de l’autel ?

Ce sont des miséricordes, également appelée « patience » ou « crédence ». On peut y reposer les fesses sans s’asseoir totalement, ou basculer la tablette de bois, pour en faire un siège. Selon les églises, les miséricordes sont plus ou moins travaillées.

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Basilique de la Daurade

Nous avons échappé à une grosse averse de grêle, en nous réfugiant dans un autre édifice religieux ; la basilique de la Daurade.

Celle-ci présente un intérieur étonnamment sombre, qui je dois le dire honnêtement, ne m’a pas laissé beaucoup de souvenirs.

Dans la précipitation pour échapper à la grêle, nous n’avons pas admiré la façade. Pourtant avec le recul, il semblerait que c’était la partie la plus intéressante, comparée à l’intérieur même du bâtiment.

En effet, cette basilique a été bâtie sur les vestiges d’un temple romain.

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Hop, je vous pose cette photo de street art comme ça, pour le plaisir des yeux…

 

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En nous baladant, nous avons découvert un café original, qui propose des consommations (café, thé, jus de fruits, en-cas) en illimité. Ici l’on paye au temps passé, et l’on peut venir pour la journée ou au contraire, juste pour une heure. C’est pratique pour travailler, bouquiner, ou se rencontrer dans un endroit publique. Bien-entendu, il y a du wifi.

Nous n’avons pas testé, mais à travers la fenêtre, nous avons vu que le concept semblait bien fonctionner !

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Cathédrale Saint-Etienne

Enfin, nous avons visité la Cathédrale…

Celle-ci a une apparence surprenante, pas du tout symétrique, et faite de styles particuliers qui ont été mélangés.

Il est difficile de connaître avec certitude son origine, mais elle remontrait au XIème siècle environ, et le bâtiment actuel aurait, comme souvent, été bâti à partir d’un édifice plus ancien alors en ruines.

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La façade principale présente une belle rosace, inspirée directement de celle de Notre Dame de Paris.

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Chose rare, il reste dans cette Cathédrale, plusieurs vitraux datant du XIVème siècle.

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Ainsi s’achève notre visite de Toulouse.

J’espère qu’elle vous aura plu, et permis de découvrir de jolies choses… 🙂

[Bologne] Taj Mahal – manger végétarien

Pendant nos vacances estivales, nous avons fait étape une journée à Bologne. Je vous arrête de suite, ne pensez pas manger des spaghetti bolo à Bologne car 1) la bolognaise s’appelle ici « ragù » 2) les spaghetti sont napolitaines !

Bologna

Pour la visite de la ville, je vous renvoie à mon billet touristique, en cliquant ici. Aujourd’hui nous parlerons bouffe food, et uniquement bouffe food !

Nous avons été originaux puisque nous n’avons mangé ni pasta ni pizza. Nous fîmes le choix d’un resto indien ! En effet, les restos indiens sont souvent pratiques pour les végétariens de mon espèce, et le Taj Mahal ne fait pas exception à la règle.

Taj Mahal - resto indien

Ce resto était ouvert en août, malgré sa position un peu excentrée (il est à 15 mn de marche rapide du centre avec la Cathédrale, et la plupart des boutiques voisines étaient fermées pour congés).

Voici son adresse exacte :

Via S. Felice, 92, 40122 Bologna, Italie

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Le Taj Mahal offre plusieurs plats végétariens voire végétaliens et même une assiette végétarienne à 18 €, et un menu complet avec dessert, nan etc à 34 €.

La salle est ultra grande et décorée à l’indienne, avec des lustres multicolores, des tissus au plafond et une chaîne de télé indienne en fond sonore.

Taj Mahal - resto indien

Préoccupation number 2 du touriste (la number 1 étant de remplir son estomac), les WC sont propres !

Mais revenons-en aux assiettes…

Après avoir dégusté la chips géante à la farine de pois chiches, que l’on trouve dans la plupart des restos indiens, et que l’on tartine de sauces typiques (une sauce piquante, une sorte de ketchup ultra sucré, et une sauce de yaourt à la menthe) nous avons découvert nos plats…

Taj Mahal - resto indien

J’ai opté pour l’assiette VG, qui incluait un pain (j’ai pris un chapati au blé complet) et mon homme nivore a choisi le poulet vindaloo avec du riz basmati, et un naan.

Taj Mahal - resto indien

Le serveur ne parle pas très bien italien. Nous non-plus (enfin, là je joue les modestes, cling cling !). Mais ce n’est nullement problématique ! Il est très souriant et soucieux de nous faire passer un bon moment !

Taj Mahal - resto indien

Ci-dessus, l’assiette végétarienne…

Les plats arrivent rapidement. Le resto a beau être super grand, nous sommes les premiers à débarquer vers midi, et seules deux autres tables se rempliront ce jour-là. C’est normal, nous sommes en plein mois d’août, et les habitants sont à la mer (on peut supputer que les touristes se restaurent dans les lieux plus « typiques ») !…

Pour moi c’est un plateau en aluminium avec des petits creux remplis des différents plats : soupe à la courgette, lentilles en curry, légumes indiens… Le serveur m’a tout présenté mais souvent dans ces cas là j’oublie aussi vite. Pas grave. C’était bon, et c’est tout ce qui compte !

Taj Mahal - resto indien

Taj Mahal - resto indien

Ci-dessus, le plat de Monsieur…

À aucun moment on ne nous a demandé si nous souhaitions manger pimenté. Nos plats étaient relevés, mais pas piquants. C’était très bon, mais nous aurions pu apprécier un peu plus de piment car nous adorons quand cela picote !

Au centre, le riz basmati aux épices vient compléter tout cela… Il est succulent.

L’homme ouvre de grands yeux devant sa plâtrée de riz. Nous avons la grosse dalle (tourisme et marche obligent !) mais il n’est pas dit que nous ferons assiette nette…

Les plats sont délicieux. Les naans le sont aussi… moelleux, goûteux… (voir photo à peine plus haut).

Plus de place pour un dessert, mais je commande un thé vert. Ce sera du Lipton en sachet (oups) mais servi dans une jolie théière en porcelaine. Et l’on nous apporte deux tasses. Donc monsieur se laisse tenter !

Taj Mahal - resto indien

Il est temps de repartir… On règle et on échange deux-trois mots avec le serveur qui a remarqué notre accent et s’enquiert de notre origine. C’est vraiment bien la France ? La langue ressemble à l’italien ?! C’est toujours super sympa de parler avec les locaux en vacances, même si en l’occurence notre serveur n’était pas un pur local !! :-p

Ciao. Arrivederci ! C’était une très bonne découverte que ce resto et pour moi maintenant Bologne a un petit goût de curry, vraiment délicieux ! 😉

Ajout de Monsieur : Il a pu faire recharger sa batterie d’appareil photos, et cela lui a beaucoup rendu service. En effet, la préoccupation number 4 du touriste (la number 3 étant de pouvoir dormir de temps en temps) est d’être capable de rapporter des photos, il est essentiel d’avoir toujours un appareil avec de la batterie…

Côté addition, nous nous en tirons pour environ 35 € pour deux plats bien complets, chacun un naan, et un thé à partager. C’est totalement dans la moyenne des restos indiens, et le rapport qualité-prix est fort correct car nous nous sommes régalés, et n’avons plus eu faim de tout l’après-midi !!

Notons à nouveau l’un des gros points forts du resto, en plus de la nourriture excellente : l’accueille vraiment sympathique !

Si nous repassons par Bologne, il se peut bien que le Taj Mahal revoie nos bobines !